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Question écrite n° 7-2046

de Peter Van Rompuy (cd&v) du 4 juillet 2023

à la vice-première ministre et ministre de la Fonction publique et des Entreprises publiques, des Télécommunications et de la Poste

Entreprises postales - Trafic de drogue - Approche - Chiffres

stupéfiant
service postal
trafic illicite
statistique officielle

Chronologie

4/7/2023Envoi question (Fin du délai de réponse: 3/8/2023)
14/7/2023Réponse

Aussi posée à : question écrite 7-2044
Aussi posée à : question écrite 7-2045

Question n° 7-2046 du 4 juillet 2023 : (Question posée en néerlandais)

Justification du caractère transversal de la présente question écrite: le magazine Knack rapporte (dans son numéro du 19 avril 2023, p. 30) que les experts estiment que presque toutes les camionnettes des services de livraison circulent avec un ou plusieurs paquets de drogue. L'un de ces services de livraison est bpost, dont l'État fédéral est l'actionnaire majoritaire.

Les criminels ont deux raisons de vendre de la drogue au moyen de colis postaux. Premièrement, c'est une méthode très lucrative qui peut rapporter gros, étant donné que certaines drogues ont une valeur marchande plus élevée dans d'autres pays. Deuxièmement, le risque d'interception est faible, principalement en raison de la quantité énorme de colis qui sont expédiés chaque jour.

Je souhaiterais dès lors vous poser les questions suivantes:

1) Comment souhaitez-vous augmenter la probabilité d'interception?

2)

a) Quelles quantités de drogues nos services de douane ont-ils interceptées dans des colis postaux ou des lettres au cours des trois dernières années?

b) Quelle tendance en déduisez-vous?

c) Des paquets ont-ils déjà été interceptés aussi au sein même des entreprises de livraison?

Réponse reçue le 14 juillet 2023 :

Dès lors que cette question relève des compétences de mes collègues, le ministre de la Mobilité et le ministre des Finances, il est préférable qu’ils répondent à cette question.