Inflation - Indexation automatique des salaires - Hausse des prix de l'énergie - Impact - Groupe d'experts «pouvoir d'achat et compétitivité» - Recommandation - Méthode de calcul de l'Office central néerlandais de statistique - Application éventuelle en Belgique - Étude
inflation
indexation des salaires
prix de l'énergie
pouvoir d'achat
étude d'impact
| 23/11/2022 | Envoi question (Fin du délai de réponse: 22/12/2022) |
| 13/12/2022 | Réponse |
Aussi posée à : question écrite 7-1825
Justification du caractère transversal de la question écrite : la hausse des prix de l'énergie et sa répercussion sur le niveau d'inflation affectent à la fois la politique de l'autorité fédérale et celle des Régions.
Le 2 juillet 2022, le groupe d'experts «pouvoir d'achat et compétitivité» a présenté ses conclusions et recommandations. L'une des recommandations porte sur l'indexation automatique des salaires : «Change the way in which electricity and gas price developments are incorporated into the consumer price index. In concrete terms, we propose to base the index for these two consumptions on the changes in the final cost included in the regularization bill rather than on the prices of new contracts. In the end, these two methods give similar evolutions in the long run, but the method we propose will smooth price increases. Note that this method has already been applied for years for heating oil.»
Parallèlement à cette recommandation, l'Office central néerlandais de statistique élabore une nouvelle méthode pour calculer les prix de l'énergie et leur répercussion sur l'inflation. Il se base pour ce faire sur les contrats énergétiques à long terme, et non sur de nouveaux contrats.
Mes questions sont les suivantes.
1) Avez-vous connaissance de cette «nouvelle» méthode de calcul de l'Office central néerlandais de statistique?
2) Pensez-vous qu'elle offre des perspectives au regard des recommandations formulées par le groupe d'experts «pouvoir d'achat et compétitivité»?
3) Serait-il judicieux de mener une étude similaire en Belgique? Pourquoi (pas)?
4) Comment une telle étude pourrait-elle se concrétiser?
Cette question ne relève pas de ma compétence. Je me permets de vous renvoyer vers mon collègue Pierre-Yves Dermagne, vice-premier ministre et ministre de l’Économie et du Travail.