| SÉNAT DE BELGIQUE | BELGISCHE SENAAT | ||||
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| Session 2024-2025 | Zitting 2024-2025 | ||||
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| 12 mars 2025 | 12 maart 2025 | ||||
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| Question écrite n° 8-75 | Schriftelijke vraag nr. 8-75 | ||||
de Özlem Özen (PS) |
van Özlem Özen (PS) |
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au vice-premier ministre et ministre des Affaires sociales et de la Santé publique, chargé de la Lutte contre la pauvreté |
aan de vice-eersteminister en minister van Sociale Zaken en Volksgezondheid, belast met Armoedebestrijding |
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| Procréation médicalement assistée - Projet parental - Parcours - Difficultés - Améliorations envisagées - Congé de conciliation - Création éventuelle - Supplément d'honoraires - Gel - Reconduction | Medisch begeleide voortplanting - Wensouder - Traject - Moeilijkheden - Beoogde verbeteringen - Bemiddelingsverlof - Eventuele oprichting -Ereloonsupplementen - Standstill - Verlenging | ||||
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| fécondation in vitro procréation artificielle assurance maladie dépense de santé |
bevruchting in vitro kunstmatige voortplanting ziekteverzekering bestedingen voor gezondheid |
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| Aussi posée à : question écrite 8-74 | Aussi posée à : question écrite 8-74 | ||||
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| Question n° 8-75 du 12 mars 2025 : (Question posée en français) | Vraag nr. 8-75 d.d. 12 maart 2025 : (Vraag gesteld in het Frans) | ||||
La Belgique se situe parmi les pays pionniers en matière de procréation médicalement assistée (PMA). Le premier bébé belge issu d'une fécondation in vitro (FIV) est né en 1983. Les techniques de procréation médicalement assistée se sont beaucoup développées depuis quarante ans en Belgique. Aujourd'hui la Belgique compte seize centres «A» qui peuvent diagnostiquer et traiter la stérilité, sans recourir à un laboratoire de procréation médicalement assistée et dix-huit centres «B» qui diagnostiquent et qui traitent la stérilité en disposant d'un laboratoire de procréation médicalement assistée. Dans la mesure où l'État fédéral et les entités fédérées se partagent les compétences en matière de santé, le dépôt de la question au sein de notre assemblée est suffisamment justifié. En effet, cette matière relève tant des compétences fédérales puisqu'il s'agit d'une question de santé publique touchant à l'intérêt général des citoyens mais également des compétences des entités fédérées pour ce qui concerne l'aspect de la promotion de la santé et de la prévention. Depuis 1989, les données concernant les PMA sont enregistrées par un système d'enregistrement national: le BELRAP («Belgian Register for Assisted Procreation»). En 1999, le Collège de médecins «médecine de la reproduction» a vu le jour, avec pour mission d'effectuer les contrôles de qualité et de gérer l'enregistrement des données de PMA en Belgique. Selon le dernier rapport disponible («Assisted Reproductive Technology National Summary Report Belgium 2021»), 42 497 cycles de FIV ont été entrepris, ce qui a conduit à 6 154 naissances, soit 5,22 % du total des naissances. Un couple hétérosexuel sur six rencontre des difficultés pour concevoir un enfant. Face aux problèmes d'infertilité, certains se tournent vers la procréation médicalement assistée. Malgré les nombreux accompagnements proposés par les centres PMA belges, le parcours est long et difficile, tant physiquement qu'émotionnellement. Si l'on entend souvent que la Belgique est un des pays du monde où il y a la meilleure accessibilité aux soins reproductifs, des disparités dans l'accès à ces techniques médicales persistent encore. En outre, si certaines avancées sont déjà acquises pour aider le ou les auteurs du projet parental, comme la protection contre le licenciement en cas de parcours PMA, certaines mesures pourraient encore être prises afin d'aider ces derniers. En effet, assurer financièrement une prise en charge holistique des patientes pour les soulager physiquement et psychologiquement, et inclure les initiatives de prévention dans une logique de bien-être global devraient sans doute être les pistes à creuser. Car ces techniques sont coûteuses (psychologiquement et financièrement) pour les personnes concernées, elles sont onéreuses pour la sécurité sociale, tout en ne garantissant pas l'arrivée d'un enfant. À noter que si le taux de réussite des techniques PMA pratiquées peut sembler bas (14,48 %) il se rapproche cependant du taux de fertilité normal chez l'espèce humaine qui tourne autour de 15 à 20 %. Une analyse sur l'accès à la PMA a été réalisée récemment par la Ligue des familles. Cette étude repose sur les témoignages de patients. Parmi les griefs énoncés, on peut notamment citer: – le manque d'accès à l'information concernant la PMA, au niveau notamment des démarches et des examens à effectuer; – le manque d'aide psychologique, le parcours pouvant parfois être compliqué psychologiquement et physiquement; – l'organisation de la vie personnelle et de la vie professionnelle est souvent très lourde tout le long de la prise en charge PMA. L'obligation d'information et le soutien psychologique sont pourtant visés dans la loi du 6 juillet 2007 relative à la procréation médicalement assistée et à la destination des embryons surnuméraires et des gamètes (en son article 6). 1) Outre le reportage annuel BELRAP qui se concentre sur la récolte de données scientifiques, avez-vous connaissance d'autres difficultés rencontrées par le ou les auteurs d'un projet parental dans leur parcours en PMA? 2) Une étude sur un échantillonnage plus large de patientes et patients et concernant l'ensemble du territoire a-t-elle déjà été menée notamment via les centres PMA «A» et «B»? 3) Des mesures ont-elles déjà été prises ou vont-elles être prises en ce qui concerne les griefs énoncés, à savoir une amélioration de l'information, un meilleur soutien psychologique, ou encore la mise en place de mesures visant l'amélioration de l'articulation entre la vie privée et la vie professionnelle comme la création d'un «congé de conciliation» permettant de répondre à une urgence ou à un impératif familial ou personnel, ou encore une plus grande flexibilité au niveau des horaires des centres PMA? 4) Enfin si la prise en charge des frais de PMA est encadrée par des règles strictes et que le remboursement prévu par l'Institut national d'assurance maladie-invalidité (INAMI) est forfaitaire et dépend du type de technique utilisée par les médecins, il arrive trop souvent que les médecins spécialistes facturent des suppléments d'honoraires. La Commission paritaire nationale médecins-hôpitaux (CPNMH) avait décidé d'une troisième prolongation du gel des taux maximums des suppléments d'honoraires dans les hôpitaux et ce jusqu'au 31 décembre 2024. Qu'en est-il? Cette mesure va-t-elle être reconduite? |
België is een van de pioniers op het gebied van medisch begeleide voortplanting (MBV). De eerste Belgische baby via in vitro fertilisatie (IVF) werd geboren in 1983. De technieken voor medisch begeleide voortplanting kenden de laatste veertig jaar een aanzienlijke ontwikkeling in België. Vandaag zijn er in België zestien «A»-centra die onvruchtbaarheid kunnen diagnosticeren en behandelen zonder gebruik te maken van een laboratorium voor medisch begeleide voortplanting en achttien «B» centra die onvruchtbaarheid diagnosticeren en behandelen aan de hand van een laboratorium voor medisch begeleide voortplanting. Aangezien de federale Staat en de deelstaten beiden bevoegd zijn voor volksgezondheid, is het indienen van deze vraag in onze assemblee voldoende verantwoord. Deze aangelegenheid valt immers niet alleen onder de federale bevoegdheden, aangezien het om een kwestie inzake volksgezondheid gaat die betrekking heeft op het algemeen belang van de burgers, maar ook onder de bevoegdheden van de deelstaten voor wat gezondheidsbevordering en preventie betreft. Sinds 1989 worden de gegevens over MBV opgenomen in een nationaal registratiesysteem: BELRAP(«Belgian Register for Assisted Procreation»). In 1999 werd het College van geneesheren «Reproductieve Geneeskunde» opgericht, met als opdracht kwaliteitscontroles uit te voeren en de registratie van MBV-gegevens in België te beheren. Uit het recentste verslag («Assisted Reproductive Technology National Summary Report Belgium 2021») blijkt dat 42 497 IVF-cycli werden uitgevoerd, wat leidde tot 6 154 geboortes, of 5,22% van het totaal aantal geboortes. Eén op de zes heteroseksuele koppels heeft problemen om een kind te krijgen. Om de onvruchtbaarheidsproblemen aan te pakken, wenden sommige koppels zich tot medisch begeleide voortplanting. Ondanks de uitgebreide ondersteuning die Belgische MAP-centra bieden, is het traject lang en moeilijk, zowel fysiek als emotioneel. Hoewel we vaak horen dat de reproductieve zorg in België een van meest toegankelijke ter wereld is, zijn er toch nog ongelijkheden in toegang tot deze medische technieken. Hoewel er al enige vooruitgang is geboekt om wensouders te helpen, zoals bescherming tegen ontslag in het geval van een MBV-traject, kunnen er nog bepaalde maatregelen worden genomen om hen te helpen. Enkele pistes die ongetwijfeld moeten worden verkend zijn financiële steun voor holistische zorg van patiënten om hen fysiek en psychologisch te helpen en het inpassen van preventieve initiatieven binnen een logica van algemeen welzijn. Die technieken zijn immers kostelijk (psychologisch en financieel) voor de betrokkenen en ze wegen zwaar door voor de sociale zekerheid, zonder garantie dat er een kind zal komen. Er moet worden opgemerkt dat het slaagpercentage van de toegepaste MBV-technieken weliswaar laag lijkt (14,48%), maar toch nauw aanleunt bij het normale vruchtbaarheidscijfer van de mens, dat rond de 15 tot 20% ligt. De Ligue des familles heeft onlangs een analyse gemaakt van de toegang tot MBV. Deze studie is gebaseerd op getuigenissen van patiënten. Enkele klachten zijn onder andere: - gebrek aan toegang tot informatie over MBV, met name over de procedures en de onderzoeken die moeten worden uitgevoerd ; - gebrek aan psychologische ondersteuning, aangezien het traject soms psychologisch en fysiek moeilijk kan zijn ; - de organisatie van het privé- en beroepsleven is vaak erg zwaar tijdens het MBV-traject. De verplichting om informatie en psychologische ondersteuning te bieden is echter vastgelegd in artikel 6 van de wet van 6 juli 2007 betreffende de medisch begeleide voortplanting en de bestemming van de boventallige embryo's en de gameten. 1) Bent u, naast het jaarlijkse BELRAP-rapport dat gericht is op het verzamelen van wetenschappelijke gegevens, op de hoogte van andere moeilijkheden waarmee wensouders te maken hebben tijdens hun MBV-traject? 2) Is er al een onderzoek uitgevoerd bij een ruimere steekproef aan patiënten op het volledige grondgebied, met name via de MBV «A»- en «B»-centra? 3) Zijn er al maatregelen genomen of zullen ze worden genomen om de aangestipte klachten aan te pakken, namelijk betere informatie, betere psychologische ondersteuning of de invoering van maatregelen om werk en privéleven beter op elkaar af te stemmen, zoals de invoering van «bemiddelingsverlof» voor een noodsituatie of een familiale of persoonlijke verplichting, of meer flexibiliteit qua dienstregeling van de MBV-centra? 4) Tot slot, hoewel de terugbetaling van MBV-kosten aan strikte regels is onderworpen en de terugbetaling door het Rijksinstituut voor ziekte- en invaliditeitsverzekering (RIZIV) forfaitair is en afhangt van de techniek die door artsen wordt gebruikt, rekenen gespecialiseerde artsen al te vaak ereloonsupplementen aan. De Nationale paritaire Commissie artsen-ziekenhuizen (NPCAZ) had besloten om de standstill van de maximale ereloonsupplementen in ziekenhuizen voor een derde keer te verlengen tot 31 december 2024. Wat is er gebeurd? Zal deze maatregel worden verlengd? |