SÉNAT DE BELGIQUE BELGISCHE SENAAT
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Session 2025-2026 Zitting 2025-2026
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13 février 2026 13 februari 2026
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Question écrite n° 8-397 Schriftelijke vraag nr. 8-397

de Fatima Ahallouch (PS)

van Fatima Ahallouch (PS)

au vice-premier ministre et ministre des Affaires sociales et de la Santé publique, chargé de la Lutte contre la pauvreté

aan de vice-eersteminister en minister van Sociale Zaken en Volksgezondheid, belast met Armoedebestrijding
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Dispositifs médicaux utilisant l'intelligence artificielle (IA) - Contrôle - Accidents dans les blocs opératoires - Responsabilité juridique - Traçabilité - Efficacité et sécurité des logiciels - Tests - Agences de régulation - Moyens - Augmentation Medische hulpmiddelen die gebruikmaken van artificiële intelligentie (AI) - Controle - Incidenten in operatiezalen - Juridische aansprakelijkheid - Traceerbaarheid - Doeltreffendheid en veiligheid van software - Tests - Regelgevende instanties - Middelen 
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13/2/2026Verzending vraag
(Einde van de antwoordtermijn: 19/3/2026)
12/5/2026Antwoord
13/2/2026Verzending vraag
(Einde van de antwoordtermijn: 19/3/2026)
12/5/2026Antwoord
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Aussi posée à : question écrite 8-398 Aussi posée à : question écrite 8-398
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Question n° 8-397 du 13 février 2026 : (Question posée en français) Vraag nr. 8-397 d.d. 13 februari 2026 : (Vraag gesteld in het Frans)

Depuis l'arrivée des dispositifs médicaux équipés d'intelligence artificielle (IA) dans les blocs opératoires, les erreurs chirurgicales semblent se multiplier. Des accidents graves, tels que des artères perforées ou des fuites de liquide céphalo-rachidien, ont été signalés, parfois avec des conséquences permanentes pour les patients.

Le système «TruD», développé par la firme Acclarent (filiale de la société Johnson & Johnson), illustre ce problème: depuis l'intégration d'algorithmes d'IA, le nombre de signalements à la «Food and Drug Administration» (FDA) (l'agence américaine des produits alimentaires et médicamenteux) est passé d'une dizaine à plus d'une centaine en quatre ans, avec au moins dix patients blessés.

Ces incidents soulèvent des questions de responsabilité, d'autant que les entreprises développant ces logiciels changent souvent de mains et contestent le lien direct entre l'erreur médicale et l'usage de l'IA.

«TruDi» n'est pas un cas isolé: de nombreux autres dispositifs, comme des moniteurs cardiaques ou des appareils à ultrasons, ont également montré des dysfonctionnements depuis leur mise sur le marché.

La prolifération rapide de dispositifs médicaux basés sur l'IA, doublée d'un manque de moyens pour les régulateurs comme la FDA, rend le suivi et la sécurisation de ces technologies très difficiles. Les données montrent que près de la moitié des dispositifs utilisant l'IA présentent des problèmes moins d'un an après leur autorisation de commercialisation, un taux deux fois supérieur à celui des produits médicaux traditionnels.

Si l'IA promettait une révolution dans la médecine, son déploiement rapide et mal encadré pose aujourd'hui de sérieux risques pour la sécurité des patients.

Cette question écrite relève de la compétence du Sénat vu son caractère transversal. La santé publique est une matière fédérale et la politique de prévention relève des entités fédérées. L'intelligence artificielle, en tant que technologie émergente à fort impact sur la sécurité et la qualité des soins, justifie pleinement une approche transversale entre le fédéral et les entités fédérées.

1) Quelles mesures le gouvernement entend-il prendre pour renforcer le contrôle des dispositifs médicaux utilisant l'intelligence artificielle?

2) Comment garantir la traçabilité et la responsabilité juridique en cas d'accident lié à l'usage d'IA dans les blocs opératoires?

3) Existe-t-il des protocoles obligatoires pour tester l'efficacité et la sécurité des logiciels d'IA avant leur mise sur le marché?

4) Le service public fédéral (SPF) Santé publique prévoit-il d'augmenter les moyens humains et financiers des agences de régulation pour suivre l'expansion rapide des dispositifs médicaux dotés d'IA?

 

Sinds de komst van medische hulpmiddelen uitgerust met artificiële intelligentie (AI) in de operatiezalen lijken chirurgische fouten toe te nemen. Er zijn ernstige incidenten gemeld, zoals geperforeerde slagaders of lekkage van hersenvocht, soms met blijvende gevolgen voor de patiënten.

Het systeem «TruD», ontwikkeld door het bedrijf Acclarent (een dochteronderneming van Johnson & Johnson), illustreert dit probleem: sinds de integratie van AI-algoritmen is het aantal meldingen bij de «Food and Drug Administration» (FDA) (de Amerikaanse voedsel- en geneesmiddelenautoriteit) gestegen van een tiental tot meer dan honderd in vier jaar tijd, met minstens tien gewonde patiënten.

Deze incidenten roepen vragen op over aansprakelijkheid, zeker omdat de bedrijven die deze software ontwikkelen vaak van eigenaar veranderen en het directe verband tussen de medische fout en het gebruik van AI betwisten.

«TruD» is geen alleenstaand geval: tal van andere hulpmiddelen, zoals hartmonitoren of echografieapparaten, hebben eveneens storingen vertoond sinds hun introductie op de markt.

De snelle verspreiding van op AI gebaseerde medische hulpmiddelen, in combinatie met een gebrek aan middelen voor regelgevende instanties zoals de FDA, maakt het erg moeilijk om deze technologieën te controleren en veilig te houden. Uit gegevens blijkt dat bijna de helft van de hulpmiddelen die gebruikmaken van AI binnen een jaar na de toelating ervan op de markt problemen vertoont, een percentage dat twee keer zo hoog is als bij traditionele medische producten.

Hoewel AI een revolutie in de geneeskunde beloofde, vormt de snelle en slecht begeleide uitrol ervan vandaag een ernstig risico voor de patiëntveiligheid.

Gelet op het transversale karakter ervan, valt deze schriftelijke vraag onder de bevoegdheid van de Senaat. Volksgezondheid is een federale aangelegenheid en het preventiebeleid valt onder de bevoegdheid van de deelstaten. Artificiële intelligentie, als opkomende technologie met een grote impact op de veiligheid en kwaliteit van de zorg, rechtvaardigt ten volle een transversale aanpak tussen de federale overheid en de deelstaten.

1) Welke maatregelen is de regering van plan te nemen om de controle op medische hulpmiddelen die gebruikmaken van artificiële intelligentie te verscherpen?

2) Hoe kunnen de traceerbaarheid en de juridische aansprakelijkheid worden gewaarborgd in geval van een incident dat verband houdt met het gebruik van AI in operatiezalen?

3) Bestaan er verplichte protocollen om de doeltreffendheid en veiligheid van AI-software te testen voordat deze op de markt wordt gebracht?

4) Is de Federale Overheidsdienst (FOD) Volksgezondheid van plan om de menselijke en financiële middelen van de regelgevende instanties uit te breiden om de snelle groei van medische hulpmiddelen met AI te monitoren?

 
Réponse reçue le 12 mai 2026 : Antwoord ontvangen op 12 mei 2026 :

1) L’Agence fédérale des médicaments et des produits de santé (AFMPS) assure le contrôle des dispositifs médicaux, y compris ceux intégrant de l’intelligence artificielle (IA) en s’appuyant sur une combinaison de cadres réglementaires européens et de mécanismes nationaux de surveillance.

Au niveau européen, les dispositifs médicaux intégrant des logiciels d’IA relèvent déjà du règlement (UE) 2017/745 relatif aux dispositifs médicaux (MDR). Lorsque ces logiciels remplissent une fonction médicale, ils sont considérés comme des dispositifs médicaux à part entière, soumis à une évaluation de la conformité, incluant la démonstration de leur sécurité, performance et bénéfice clinique avant leur mise sur le marché, indépendamment de la technologie utilisée.

Au niveau national, l’AFMPS assure la surveillance du marché via la matériovigilance (signalement des incidents impliquant des dispositifs médicaux), des inspections fondées sur une analyse de risque et la coopération avec les autres autorités européennes compétentes.

Le règlement européen sur l’intelligence artificielle (AI Act), récemment adopté, introduira dans un avenir proche un cadre horizontal complémentaire. S’il recoupe en partie des exigences déjà couvertes par le règlement relatif aux dispositifs médicaux, il prévoit également certaines obligations spécifiques aux systèmes d’IA, notamment en matière de gouvernance des données, de transparence et de supervision humaine. Ces deux cadres seront appelés à s’appliquer de manière articulée pour les dispositifs médicaux intégrant de l’IA.

Le gouvernement soutient en outre une application progressive et coordonnée de ces cadres, afin d’éviter des mises sur le marché insuffisamment encadrées tout en garantissant l’innovation médicale.

2) La traçabilité constitue un élément central du cadre réglementaire belge et européen applicable aux dispositifs médicaux.

Conformément au MDR et à la législation nationale, les dispositifs médicaux doivent être identifiables via l’identifiant unique du dispositif (UDI). La mise en œuvre progressive de la base de données européenne EUDAMED renforce cette traçabilité en centralisant les informations relatives:

aux fabricants et autres opérateurs économiques;

aux dispositifs mis sur le marché;

aux incidents graves et mesures correctives de sécurité.

En Belgique, un point de contact de matériovigilance est obligatoire, notamment pour les hôpitaux, afin d’assurer un suivi rapide et documenté des incidents graves impliquant des dispositifs médicaux.

Sur le plan de la responsabilité juridique, le cadre repose sur une répartition claire des responsabilités:

le fabricant reste responsable de la conformité, de la sécurité et de la performance du dispositif, y compris du logiciel et de ses mises à jour;

les établissements de soins et les professionnels de santé sont responsables de l’utilisation conforme du dispositif;

les autorités compétentes interviennent en cas de défaut systémique ou de risque pour la santé publique.

L’intégration de l’IA ne modifie pas ces principes fondamentaux, mais elle renforce l’exigence de documentation, d’auditabilité, de la traçabilité et de justification des décisions automatisées, conformément aux exigences du MDR et de l’AI Act.

L’AI Act impose certaines obligations supplémentaires aux déployeurs de systèmes d’IA à haut risque. Les dispositifs médicaux sont des systèmes à haut risque et dans ce contexte, le terme «déployeur» renvoie aux établissements de soins. Les déployeurs doivent, entre autre, prendre des mesures techniques et organisationnelles appropriées pour garantir que ces systèmes sont utilisés conformément aux conditions d’utilisation et que la surveillance humaine est confiée à des personnes disposant des compétences, de la formation et de l’autorité nécessaires, ainsi que du soutien nécessaire.

Les exigences prévues par le MDR s’appliquent déjà, et le règlement sur l’intelligence artificielle (l’AI Act) viendra, dans un avenir proche, compléter ce cadre.

3) Oui. Il existe déjà des protocoles obligatoires pour tester l’efficacité et la sécurité des dispositifs médicaux intégrant des logiciels, y compris l’IA.

Avant toute mise sur le marché, le MDR impose:

une évaluation clinique proportionnée au niveau de risque du dispositif;

la démonstration de la performance clinique et de la sécurité, y compris pour les logiciels;

une gestion des risques couvrant l’ensemble du cycle de vie du dispositif.

Pour les dispositifs à risque élevé, l’intervention d’un organisme notifié est obligatoire. Celui-ci examine la documentation technique, les données cliniques et les processus de développement logiciel.

En complément, le futur cadre de l’AI Act introduira des exigences spécifiques pour les systèmes d’IA à haut risque, notamment:

la précision, les performances ainsi que les tolérances et restrictions des (jeux de) données;

des tests de robustesse et de fiabilité;

une surveillance post-commercialisation renforcée.

Ces exigences visent précisément à limiter les risques liés à des comportements imprévisibles ou évolutifs des algorithmes après leur mise sur le marché. Plusieurs normes harmonisées supplémentaires sont également élaborées au niveau européen et international afin de définir clairement l’état de l’art.

4) Le gouvernement est conscient que la croissance rapide des dispositifs médicaux intégrant de l’IA accroît la charge de travail des autorités de régulation (l’AFMPS en Belgique).

Le financement et les missions de l’AFMPS sont définis par la législation nationale relative au financement de l’agence, laquelle prévoit déjà des ressources dédiées à la surveillance du marché.

Dans ce contexte, l’AFMPS:

investit dans le renforcement de l’expertise interne, notamment via des formations ciblées sur l’IA et les dispositifs médicaux logiciels;

participe activement aux réseaux européens de coordination, afin de mutualiser les compétences et les informations;

adapte progressivement ses priorités de contrôle aux nouvelles technologies émergentes.

La mise en œuvre du règlement sur l’intelligence artificielle (l’AI Act) fera l’objet d’une coordination nationale entre les autorités concernées, afin d’assurer une application cohérente du cadre européen.

1) Het Federaal Agentschap voor geneesmiddelen en gezondheidsproducten (FAGG) staat in voor het toezicht op medische hulpmiddelen, met inbegrip van hulpmiddelen die artificiële intelligentie (AI) integreren, op basis van een combinatie van Europese regelgevingskaders en nationale toezichtmechanismen.

Op Europees niveau vallen medische hulpmiddelen die AI-software integreren reeds onder verordening (EU) 2017/745 betreffende medische hulpmiddelen (MDR). Wanneer deze software een medische functie vervult, wordt zij beschouwd als een medisch hulpmiddel op zich en is zij onderworpen aan een conformiteitsbeoordeling, inclusief het aantonen van veiligheid, prestaties en klinisch nut vóór het in de handel brengen, ongeacht de gebruikte technologie.

Op nationaal niveau verzekert het FAGG het markttoezicht via materiovigilantie (melden van incidenten met medische hulpmiddelen), risicogebaseerde inspecties en samenwerking met andere bevoegde Europese autoriteiten.

De recent aangenomen Europese verordening inzake artificiële intelligentie (AI Act) zal op korte termijn een aanvullend horizontaal kader invoeren. Hoewel deze verordening deels overlapt met vereisten die reeds door de MDR worden gedekt, voorziet zij ook in specifieke verplichtingen voor AI-systemen, met name inzake datagovernance, transparantie en menselijk toezicht. Beide kaders zullen op een gecoördineerde wijze worden toegepast op medische hulpmiddelen die AI integreren.

De regering ondersteunt bovendien een geleidelijke en gecoördineerde toepassing van deze kaders, om te voorkomen dat hulpmiddelen onvoldoende omkaderd op de markt komen en tegelijk medische innovatie te waarborgen.

2) Traceerbaarheid vormt een centraal element van het Belgische en Europese regelgevingskader voor medische hulpmiddelen.

Overeenkomstig de MDR en de nationale wetgeving moeten medische hulpmiddelen identificeerbaar zijn via de unieke hulpmiddelenidentificatie (UDI). De geleidelijke invoering van de Europese databank EUDAMED versterkt deze traceerbaarheid door de centralisatie van informatie over:

fabrikanten en andere economische operatoren;

medische hulpmiddelen die op de markt worden gebracht;

ernstige incidenten en corrigerende veiligheidsmaatregelen.

In België is een contactpunt voor materiovigilantie verplicht, onder meer voor ziekenhuizen, om een snelle en gedocumenteerde opvolging van ernstige incidenten met medische hulpmiddelen te waarborgen.

Wat de juridische aansprakelijkheid betreft, berust het kader op een duidelijke verdeling van verantwoordelijkheden:

de fabrikant blijft verantwoordelijk voor de conformiteit, veiligheid en prestaties van het hulpmiddel, met inbegrip van de software en updates;

zorginstellingen en gezondheidszorgbeoefenaars zijn verantwoordelijk voor het correct gebruik van het hulpmiddel;

de bevoegde autoriteiten treden op in geval van systematische gebreken of risico’s voor de volksgezondheid.

De integratie van AI wijzigt deze basisprincipes niet, maar verhoogt wel de vereisten inzake documentatie, auditeerbaarheid, traceerbaarheid en verantwoording van geautomatiseerde beslissingen, overeenkomstig de MDR en de AI Act.

De AI Act legt bijkomende verplichtingen op aan gebruikers («deployers») van AI-systemen met een hoog risico. Medische hulpmiddelen worden als hoogrisicosystemen beschouwd; in dit kader verwijst de term «deployer» naar zorginstellingen. Zij moeten onder meer passende technische en organisatorische maatregelen nemen om te garanderen dat deze systemen worden gebruikt conform de gebruiksvoorwaarden en dat het menselijk toezicht wordt toevertrouwd aan personen met de nodige competenties, opleiding en bevoegdheden.

De vereisten van de MDR zijn reeds van toepassing, en de verordening inzake artificiële intelligentie (AI Act) zal dit kader, in de nabije toekomst vervolledigen.

3) Ja. Er bestaan reeds verplichte protocollen om de doeltreffendheid en veiligheid van medische hulpmiddelen met software, inclusief AI, te testen.

Vóór het op de markt brengen legt de MDR onder meer het volgende op:

– een klinische evaluatie evenredig met het risiconiveau van het hulpmiddel;

– het aantonen van klinische prestaties en veiligheid, ook voor software;

– een risicobeheer dat de volledige levenscyclus van het hulpmiddel bestrijkt.

Voor hulpmiddelen met een hoog risico is de tussenkomst van een aangemelde instantie verplicht. Deze beoordeelt de technische documentatie, de klinische gegevens en de softwareontwikkelingsprocessen.

Daarnaast zal de AI Act specifieke vereisten invoeren voor AI-systemen met een hoog risico, waaronder:

– nauwkeurigheid en prestaties, evenals toleranties en beperkingen van (data)datasets;

– robuustheids- en betrouwbaarheidstests;

– versterkte post-market surveillance.

Deze vereisten zijn bedoeld om risico’s te beperken die voortvloeien uit onvoorspelbaar of evolutief gedrag van algoritmen na marktintroductie. Op Europees en internationaal niveau worden bovendien bijkomende geharmoniseerde normen ontwikkeld om de stand van de techniek duidelijk te definiëren.

4) De regering is zich ervan bewust dat de snelle groei van medische hulpmiddelen die AI integreren de werklast van de regelgevende autoriteiten (in België het FAGG) verhoogt.

De financiering en opdrachten van het FAGG zijn vastgelegd in de nationale wetgeving inzake de financiering van het Agentschap, die reeds voorziet in middelen voor markttoezicht.

In dit kader:

– investeert het FAGG in de versterking van interne expertise, onder meer via gerichte opleidingen inzake AI en software-medische hulpmiddelen;

– neemt het actief deel aan Europese coördinatienetwerken om expertise en informatie te delen;

– past het geleidelijk zijn controleprioriteiten aan aan nieuwe en opkomende technologieën.

De uitvoering van de AI-verordening zal het voorwerp uitmaken van een nationale coördinatie tussen de betrokken autoriteiten, om een coherente toepassing van het Europese kader te waarborgen.