| SÉNAT DE BELGIQUE | BELGISCHE SENAAT | ||||||||
| ________ | ________ | ||||||||
| Session 2020-2021 | Zitting 2020-2021 | ||||||||
| ________ | ________ | ||||||||
| 9 novembre 2020 | 9 november 2020 | ||||||||
| ________ | ________ | ||||||||
| Question écrite n° 7-704 | Schriftelijke vraag nr. 7-704 | ||||||||
de Willem-Frederik Schiltz (Open Vld) |
van Willem-Frederik Schiltz (Open Vld) |
||||||||
à la vice-première ministre et ministre des Affaires étrangères, des Affaires européennes et du Commerce extérieur, et des Institutions culturelles fédérales |
aan de vice-eersteminister en minister van Buitenlandse Zaken, Europese Zaken en Buitenlandse Handel, en de Federale Culturele Instellingen |
||||||||
| ________ | ________ | ||||||||
| Hong Kong - Nouvelle loi sur la sécurité nationale - Droits de l'homme - Nations unies - Rapporteur spécial - Désignation - ONG et journalistes - Exercice d'activités - Entreprises - Incidence sur les investissements - Informations aux voyageurs | Hong Kong - Nieuwe veiligheidswet - Mensenrechten - Verenigde Naties - Speciale rapporteur - Aanduiding - NGO's en journalisten - Uitoefening van het werk - Bedrijven - Impact op de investeringen - Informatie aan reizigers | ||||||||
| ________ | ________ | ||||||||
| Hong Kong Chine droits de l'homme presse organisation non gouvernementale ONU sanction économique |
Hongkong China rechten van de mens pers niet-gouvernementele organisatie VN economische sanctie |
||||||||
| ________ | ________ | ||||||||
|
|
||||||||
| ________ | ________ | ||||||||
| Réintroduction de : question écrite 7-630 | Réintroduction de : question écrite 7-630 | ||||||||
| ________ | ________ | ||||||||
| Question n° 7-704 du 9 novembre 2020 : (Question posée en néerlandais) | Vraag nr. 7-704 d.d. 9 november 2020 : (Vraag gesteld in het Nederlands) | ||||||||
Je renvoie à ma question écrite n° 7-624 concernant la situation à Hong Kong. Le Congrès chinois a adopté une vaste «loi sur la sécurité nationale» qui permet de sanctionner plus facilement les manifestants et de restreindre l'autonomie de la ville. Selon ses détracteurs, cette loi signe la fin du statut spécifique de Hong Kong. On en sait chaque jour un peu plus sur les soixante-six articles de cette loi dont le contenu a été tenu secret jusqu'à son entrée en vigueur. Elle criminaliste tout acte de: – sécession: division du pays ; – subversion: déstabilisation du pouvoir ou de l'autorité du gouvernement central ; – terrorisme: usage de la violence ou actes d'intimidation envers autrui ; – collusion avec des forces extérieures ou étrangères. La loi est entrée en vigueur le 30 juin 2020 à 23 heures, heure locale, soit une heure avant le jour du vingt-troisième anniversaire de la rétrocession de Hong Kong à la Chine. Les principales dispositions de la nouvelle loi prévoient notamment ce qui suit: – les crimes de sécession, subversion, terrorisme et entente secrète avec des troupes étrangères sont passibles de la réclusion à perpétuité; – les entreprises peuvent se voir infliger une amende si elles ont subi une condamnation en vertu de la loi; – la Chine met en place un bureau de défense de la sécurité nationale à Hong Kong, composé de ses propres agents qui ne relèvent pas de l'autorité du gouvernement local; – certaines affaires pourront être portées devant la justice chinoise. Le chef de l'exécutif de Hong Kong, proposé par la Chine, dispose, en vertu de cette nouvelle loi, du pouvoir de nommer de nouveaux juges pour examiner les questions de sécurité nationale. Il faut noter que c'est Pékin, et non un organe judiciaire ou politique de Hong Kong, qui décide de la manière dont cette loi doit être interprétée. En cas de conflit avec une loi de Hong Kong, c'est la loi chinoise sur la sécurité nationale qui prévaut. Il n'est plus question non plus de procédure légale régulière. Certains procès se tiendront à huis clos. Les personnes soupçonnées d'enfreindre la loi pourront être entendues et placées sous surveillance. La surveillance des organisations non gouvernementales et des agences de presse étrangères est elle aussi renforcée. La loi s'appliquera également aux résidents non permanents, c'est-à-dire aux personnes qui ne sont pas originaires de Hong Kong et qui n'y résident pas de manière permanente. La présente question porte sur une compétence transversale partagée avec les Régions. Les positions prises par le gouvernement flamand et défendues aux Nations unies font l'objet d'une coordination systématique avec les autorités fédérales. Dans les domaines relevant de leurs compétences internes, les entités fédérées contribuent à déterminer la position de la fédération. La politique étrangère de la Belgique est coordonnée au sein de la Conférence interministérielle de la Politique étrangère, où les différents niveaux de pouvoir sont représentés. À cet égard, je souhaiterais poser les questions suivantes: 1) Êtes-vous favorable à la désignation d'un rapporteur spécial sur Hong Kong auprès des Nations unies, chargé de suivre l'évolution de la situation sur le terrain et d'en rendre compte? Dans l'affirmative, pouvez-vous expliquer votre réponse? Quelles démarches allez-vous entreprendre à cet égard? Dans la négative, quelle en est la raison et quelles autres initiatives estimez-vous opportun d'entreprendre auprès des Nations unies? 2) Avez-vous déjà mené des discussions avec les ONG, les agences de presse et les journalistes opérant à Hong Kong et en Chine afin d'évaluer l'incidence de la nouvelle législation en matière de sécurité sur l'accomplissement de leurs activités? Si non, pour quelle raison? Si oui, pouvez-vous expliquer votre réponse? 3) Avez-vous déjà rencontré le monde entrepreneurial afin d'évaluer l'incidence de la nouvelle loi relative à la sécurité nationale sur les investissements en cours et à venir? Si non, pour quelle raison? Si oui, pouvez-vous préciser quelle incidence cette législation pourrait avoir sur les investissements à Hong Kong et en Chine? 4) Comment réagissez-vous à l'initiative prise récemment par le gouvernement britannique visant à instaurer un régime de sanctions spécifique pour les violations des droits de l'homme, notamment au vu de l'évolution de la situation à Hong Kong? 5) Comment l'Union européenne pourrait-elle contribuer à l'instauration d'un mécanisme global de sanctions en matière de violations des droits de l'homme? Pouvez-vous nous dire avec précision quelle est la position de notre pays à cet égard? 6) Quelles informations les Affaires étrangères fournissent-elles aujourd'hui, eu égard à cette nouvelle loi sur la sécurité, à nos compatriotes qui sont actifs à Hong Kong en tant qu'expatriés et/ou qui voyagent à Hong Kong et en Chine? Pouvez-vous expliquer votre réponse? |
Ik verwijs naar mijn eerder ingediende schriftelijke vraag nr. 7-624 betreffende de situatie in Hong Kong. Het Chinese Congres nam een brede «veiligheidswet» aan die het gemakkelijker maakt om demonstranten te straffen en de autonomie van de stad te verminderen. Critici stellen dat dit het «het einde van het apart statuut van Hong Kong» met zich meebrengt. Er komen steeds meer details van de zesenzestig artikelen van de wet vrij. Deze werd immers geheim gehouden tot de inwerkingtreding. Het criminaliseert elke handeling van: – afscheiding: wegbreken van het land; – ondermijning: het ondermijnen van de macht of autoriteit van de centrale overheid; – terrorisme: geweld gebruiken of intimidatie tegen mensen; – collusie met buitenlandse of externe krachten. De wet werd van kracht op 30 juni 2020 om 23.00 uur lokale tijd, een uur voor de drieëntwintigste verjaardag van de overdracht van de stad aan China. De belangrijkste bepalingen van de nieuwe wet zijn onder meer: – de invoering van levenslange gevangenisstraffen voor misdaden van afscheiding, ondermijning, terrorisme en heimelijke verstandhouding met buitenlandse troepen; – bedrijven kunnen een boete krijgen als ze bij wet zijn veroordeeld; – er wordt door China een nieuw beveiligingskantoor in Hong Kong opgericht, met eigen ordehandhavers, die geen van beide onder de bevoegdheid van de lokale overheid vallen; – bepaalde rechtszaken kunnen in China worden berecht. De «chief executive» van Hong Kong, die door China wordt voorgedragen, heeft ten gevolge deze nieuwe wet de bevoegdheid om nieuwe rechters te benoemen om nationale veiligheidszaken te behandelen. Belangrijk is dat Beijing de macht heeft over hoe de wet moet worden geïnterpreteerd, en niet een gerechtelijk of beleidsorgaan uit Hong Kong. Als de wet in strijd is met een wet van Hong Kong, heeft de Chinese veiligheidswet voorrang. Ook van «due process of law» is niet langer sprake. Sommige processen zullen achter gesloten deuren worden gehoord. Mensen die ervan verdacht worden de wet te overtreden, kunnen worden afgeluisterd en onder toezicht worden geplaatst. Ook het toezicht op de buitenlandse niet-gouvernementele organisaties en persbureaus wordt versterkt. De wet is ook van toepassing op niet-permanente inwoners: mensen «van buiten [Hong Kong] ... die geen permanente inwoners van Hong Kong zijn». Deze vraag betreft tevens een transversale aangelegenheid met de Gewesten. De standpunten van de Vlaamse regering en de verdediging hiervan bij de Verenigde Naties geschiedt systematisch in coördinatie met de federale overheid. De gefedereerde overheden geven mede het inhoudelijk standpunt van de federatie vorm voor die materies waarvoor zij intern bevoegd zijn. Binnen de Interministeriële Conferentie voor Buitenlands Beleid waarin de verschillende beleidsniveaus zijn vertegenwoordigd, wordt het Belgisch buitenlands beleid gecoördineerd. In dit kader had ik u graag volgende vragen voorgelegd: 1) Bent u voorstander van de aanduiding van een «speciale rapporteur betreffende Hong Kong bij de Verenigde Naties» om de situatie op het terrein op te volgen en erover te rapporteren? Zo ja, kan u dit toelichten? Welke stappen gaat u hieromtrent nemen? Zo neen, waarom niet en welke andere stappen acht u aangewezen bij de Verenigde Naties? 2) Bent u reeds in discussie gegaan met de ngo's, de nieuwsagentschappen en de journalisten die opereren in Hong Kong en China om de impact te evalueren van de nieuwe veiligheidswetgeving op de uitoefening van hun werk? Zo neen, waarom niet? Zo ja, kan u toelichten? 3) Hebt u reeds met het bedrijfsleven samengezeten om de impact te bekijken van de nieuwe veiligheidswet op de lopende en de nieuwe investeringen? Zo neen, waarom niet? Zo ja, kan u toelichten welke impact dit kan hebben op de investeringen in Hong Kong en China? 4) Hoe reageert u op het recente initiatief van de Britse regering om een «UK Global Human Rights sanctions regime» in te voeren en dit onder meer in het licht van de ontwikkelingen in Hong Kong? 5) Hoe zou de Europese Unie meewerken aan een globaal sanctiemechanisme wat betreft de rechten van de mens? Kan u hierbij duidelijk meedelen hoe ons land hiertegenover? 6) Welke informatie verschaft Buitenlandse Zaken vandaag in het kader van de nieuwe veiligheidswet voor Hong Kong aan onze landgenoten die daar actief zijn als expat en / of afreizen naar Hong Kong en China? Kan u dit toelichten? |
||||||||
| Réponse reçue le 10 décembre 2020 : | Antwoord ontvangen op 10 december 2020 : | ||||||||
L’Organisation des Nations Unies (ONU) dispose de rapporteurs spéciaux par pays et thématiques. La création d’un nouveau mandat est basée sur une résolution du Conseil des droits de l’homme de l’ONU. Une telle résolution n’est pas actuellement en discussion, il appartient aux procédures spéciales – thématiques – déjà existantes de suivre cette situation. Et c’est déjà le cas. En juin 2020, une cinquantaine d’experts se sont exprimés sur la situation des droits humains en Chine, y compris sur la situation à Hong Kong. La Belgique n’est actuellement pas membre du Conseil des droits de l’homme. Néanmoins, notre pays aborde régulièrement la situation des droits humains en Chine, y compris la situation à Hong Kong, dans les forums droits humains de l’ONU, tant au niveau national, en coopération avec des pays like minded, qu’au niveau UE. Récemment, dans le cadre de l’Assemblée générale de l’ONU en octobre, une référence explicite aux préoccupations des procédures spéciales de l’ONU a été faite. En coopération avec la délégation de l’UE et les partenaires européens, notre Consulat général à Hong Kong entretient des contacts réguliers avec les journalistes, l’opposition démocratique et la société civile hongkongaise. Notre Consulat général à Hong Kong entretient également des contacts réguliers avec la communauté d’affaires belge, la Chambre de commerce belgo-luxembourgeoise et la Chambre de commerce européenne à Hong Kong afin d’effectuer une évaluation de la situation et de l’impact de la nouvelle loi de sécurité nationale. En coopération avec l’Union européenne (UE), une analyse approfondie de la loi est effectuée. Le monde des affaires (y compris, les entreprises belges) adopte jusqu’à présent une approche prudente. Il va de soi toutefois qu’une remise en cause de l’indépendance de la justice, une des bases du modèle de Hong Kong, pourrait avoir des conséquences sur l’attractivité du territoire pour les entreprises étrangères. En décembre 2019, les ministres des affaires étrangères de l’UE se sont accordés sur le principe selon lequel l’UE doit s’attaquer aux violations graves des droits humains dans le monde entier en établissant un nouveau régime de sanctions. Ce nouveau régime mondial de sanctions de l’UE en matière de droits humains offrira une plus grande souplesse d’action pour cibler les responsables de graves violations des droits humains partout dans le monde, quel que soit le lieu où elles sont commises et quelle que soit l’identité de ces personnes. Cette initiative est illustrative de l’engagement de l’UE et de ses États membres pour promouvoir et protéger les droits humains dans le monde entier. La Belgique a soutenu la création de cet outil dès le départ. Les mesures envisagées par le régime de sanctions sont le gel des avoirs et l’interdiction de pénétrer sur le territoire de l’UE. Ce sont des mesures ciblées qui s’inscrivent dans la pratique habituelle des sanctions européennes. Le régime existera à côté des régimes de sanctions géographiques, dont certains ciblent déjà les violations des droits humains. Après des discussions en profondeur au sein du Conseil de l’UE, ce régime de sanctions a été établi lors du Conseil Affaires étrangères de ce 7 décembre 2020. La Belgique a soutenu l’établissement de ce régime de sanctions et a activement participé aux discussions, afin de créer un régime effectif et fonctionnel. Les États membres peuvent désormais proposer des personnes ou des entités à sanctionner, étatiques ou non-étatiques. Le régime est a priori ouvert au niveau des catégories de violations des droits humains, pourvu qu’il s’agisse de violations d’une certaine gravité. Les décisions en ce qui concerne les sanctions sont prises à l’unanimité. Ce sont ensuite les États membres qui sont en premier lieu responsables de la mise en œuvre de ces sanctions. Début juillet, le Service public fédéral (SPF) Affaires étrangères a adapté l’avis de voyage pour Hong Kong en mentionnant une référence à la loi de sécurité nationale. Il est clairement signalé que, depuis le 1er juillet, une loi de sécurité nationale est entrée en vigueur à Hong Kong et qu’il n’est pas exclu que des déclarations dans les forums publics et les médias sociaux, qui violeraient cette loi, entraînent des poursuites. Notre Consulat général à Hong Kong a également des contacts réguliers avec la communauté belge sur place. |
De Verenigde Naties (VN) beschikken zowel over landgerichte als thematische speciale rapporteurs. De creatie van een nieuw mandaat gebeurt aan de hand van een resolutie in de VN-Mensenrechtenraad. Momenteel is een degelijke resolutie niet aan de orde, het is aan de reeds bestaande – thematische – speciale procedures om deze situatie op te volgen. En dit gebeurt reeds. Zo spraken in juni 2020 een 50-tal experts zich uit over de mensenrechtensituatie in China, ook over de situatie in Hongkong. België is momenteel geen lid van de Mensenrechtenraad. Dit neemt niet weg dat ons land de mensenrechtensituatie in China, inclusief de situatie in Hongkong, regelmatig aankaart in VN-mensenrechtenfora, zowel ten nationale titel, in samenwerking met like minded landen en in EU-verband. Meest recent, in het kader van de algemene vergadering van de VN in oktober 2020, werd daarbij ook expliciet verwezen naar de bezorgdheden geuit door de speciale procedures van de VN. In samenwerking met de EU-delegatie en de Europese partners heeft ons consulaat-generaal in Hongkong regelmatig contact met journalisten, de democratische oppositie en het middenveld in Hongkong. Ons consulaat-generaal in Hongkong heeft ook regelmatig contact met de Belgische zakenwereld, met de Belgisch-Luxemburgse Kamer van koophandel en met de Europese Kamer van koophandel in Hongkong om de toestand en de impact van de nieuwe veiligheidswet te evalueren. In samenwerking met de Europese Unie (EU) wordt de wet grondig geanalyseerd. De zakenwereld (met inbegrip van de Belgische ondernemingen) neemt ondertussen een voorzichtige houding aan. Het is echter evident dat het ter discussie stellen van de onafhankelijkheid van justitie, een van de fundamenten van het Hongkong-model, gevolgen zou kunnen hebben voor de aantrekkingskracht van Hongkong voor buitenlandse bedrijven. In december 2019 zijn de ministers van Buitenlandse Zaken van de EU het eens geworden over de oprichting van een nieuw EU-sanctieregime om ernstige schendingen van de mensenrechten wereldwijd aan te pakken. Wanneer dit nieuwe EU-mensenrechtensanctieregime in werking is getreden, zal het meer mogelijkheden bieden om verantwoordelijken van ernstige mensenrechtenschendingen wereldwijd aan te pakken, onafhankelijk van de locatie waar deze plaatsvinden of van de identiteit van de betrokkenen. Dit initiatief toont de bereidheid aan van de EU en haar lidstaten om de mensenrechten overal ter wereld te bevorderen en te beschermen. België heeft de oprichting van dit instrument van meet af aan gesteund. Het sanctieregime voorziet als maatregelen de bevriezing van tegoeden en een inreisverbod voor de EU. Dit zijn gerichte maatregelen die overeenkomen met de gebruikelijke Europese sancties. Het regime zal naast geografische sanctieregimes bestaan, waarvan enkele nu reeds mensenrechtenschendingen viseren. Na grondige discussies binnen de Raad van de EU werd het sanctieregime vastgelegd tijdens de Raad Buitenlandse Zaken van 7 december 2020. België heeft de oprichting van dit sanctieregime ondersteund en actief deelgenomen aan de besprekingen, teneinde tot een effectief en goed werkend regime te komen. De lidstaten kunnen personen of entiteiten, zowel statelijke als niet-statelijke, voorstellen om te sanctioneren. Het regime is in principe toepasbaar op alle soorten mensenrechtenschendingen, op voorwaarde dat het om zware schendingen gaat. Beslissingen inzake sancties worden bij unanimiteit genomen. Vervolgens zijn in de eerste plaats de lidstaten verantwoordelijk voor de uitvoering van deze sancties. Begin juli heeft de Federale Overheidsdienst (FOD) Buitenlandse Zaken het reisadvies voor Hongkong aangepast met een verwijzing naar de nationale veiligheidswet. Er wordt duidelijk vermeld dat sinds 1 juli in Hongkong een nationale veiligheidswet van kracht is en dat het niet uitgesloten is dat uitingen in publieke fora en sociale media die in strijd zouden zijn met deze wet kunnen leiden tot vervolging. Ons Consulaat-Generaal in Hongkong heeft ook regelmatige contacten met de Belgische gemeenschap ter plaatse. |