| SÉNAT DE BELGIQUE | BELGISCHE SENAAT | ||||||||
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| Session 2022-2023 | Zitting 2022-2023 | ||||||||
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| 29 mars 2023 | 29 maart 2023 | ||||||||
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| Question écrite n° 7-1954 | Schriftelijke vraag nr. 7-1954 | ||||||||
de Els Ampe (Open Vld) |
van Els Ampe (Open Vld) |
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au vice-premier ministre et ministre de la Justice et de la Mer du Nord |
aan de vice-eersteminister en minister van Justitie en Noordzee |
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| Violences domestiques - Violences envers les enfants - Aide aux victimes - Chiffres et tendances - Approche - Mesures | Huiselijk geweld - Geweld tegen kinderen - Slachtofferhulp - Cijfers en tendensen - Aanpak - Maatregelen | ||||||||
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| violence domestique protection de l'enfance aide aux victimes statistique officielle répartition géographique suicide violence sexuelle |
huiselijk geweld kinderbescherming slachtofferhulp officiële statistiek geografische spreiding zelfmoord seksueel geweld |
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| Aussi posée à : question écrite 7-1953 Aussi posée à : question écrite 7-1955 Aussi posée à : question écrite 7-1956 |
Aussi posée à : question écrite 7-1953 Aussi posée à : question écrite 7-1955 Aussi posée à : question écrite 7-1956 |
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| Question n° 7-1954 du 29 mars 2023 : (Question posée en néerlandais) | Vraag nr. 7-1954 d.d. 29 maart 2023 : (Vraag gesteld in het Nederlands) | ||||||||
Selon les estimations, un enfant sur dix est confronté à des mauvais traitements ou à de la violence, souvent au sein même de la famille. Seule une minorité trouve le chemin vers les services d'aide, même si le nombre des victimes qui appellent à l'aide augmente d'année en année. En 2022, la ligne d'assistance téléphonique 1712, à contacter pour toute question relative à des violences, des abus et de la maltraitance d'enfants, a ainsi reçu 9 045 appels concernant 12 044 victimes de violences. C'est 6 % de plus que l'année précédente et 3,5 fois plus qu'au moment de la création de la ligne d'assistance en 2012. La grande majorité de ces signalements (55 %) concernent de la maltraitance d'enfants. On est surtout frappé par le jeune âge des victimes. La ligne d'assistance a reçu des appels relatifs à 6 600 enfants. Une victime sur cinq est même âgée de moins de sept ans. Selon Wim Van de Voorde, coordinateur flamand de la ligne 1712, le fait que les membres de la famille ou les proches s'orientent plus rapidement vers la ligne d'assistance pour signaler de possibles cas de maltraitance sur un enfant est une bonne chose, car ces victimes peuvent difficilement se défendre elles-mêmes. Il ajoute que le jeune âge de ces victimes est évidemment préoccupant. Nous savons qu'être exposé à des violences à un si jeune âge peut avoir de lourdes conséquences sur le développement de l'enfant. (cf. https://www.demorgen.be/nieuws/hulplijn 1712 voor geweld en misbruik krijgt steeds meer oproepen jonge leeftijd van slachtoffers is zorgwekkend~b3439ed1/). Toujours selon le coordinateur flamand, plus de la moitié des victimes de ces violences étaient des enfants ; 2 250 victimes étaient encore très jeunes : il s'agissait de bébés, de tout-petits et de jeunes enfants. La ligne 1712 a aussi reçu des signalements concernant des bébés à naître, par exemple, lorsqu'un couple où sévissent des violences domestiques attend un enfant. Selon Wim Van de Voorde, ce sont surtout les adultes de l'entourage direct de l'enfant qui contactent la ligne d'assistance. Il se réjouit que des personnes partagent leurs préoccupations avec les responsables de la ligne, même si elles hésitent. Un appel sur cinq reçu par la ligne d'assistance en 2022 concernait des violences sexuelles. Selon la ligne 1712, cette catégorie de violences ne représentait encore «que» 10 % de tous les appels voici quelques années. Il est alors souvent question de mineurs et de jeunes adultes. Diverses formes de comportements sexuels inappropriés se déroulent en dehors de la famille, par exemple à l'école, dans le mouvement de jeunesse ou dans le club de sport. On peut se réjouir que de plus en plus de victimes parviennent d'elles-mêmes à contacter la ligne d'assistance téléphonique. C'est maintenant le cas pour quatre appels sur dix. Selon les responsables de la ligne 1712, la fonction élargie de clavardage y a contribué. Les victimes seraient plus à l'aise avec ce mode de communication (cf. https://www.vrt.be/vrtnws/nl/2023/03/06/steeds meer slachtoffers vinden de weg naar hulplijn 1712 voora/). En ce qui concerne le caractère transversal de la question écrite: il s'agit d'une matière transversale dont la compétence est partagée avec les Communautés, le rôle de ces dernières se situant surtout dans l'assistance aux personnes, c'est-à-dire dans la politique d'égalité des chances. L'aide aux victimes offerte par la police et le traitement des plaintes sont en revanche des compétences fédérales (Justice). Je souhaiterais vous poser les questions suivantes. 1) Indépendamment des chiffres alarmants sur les appels reçus par la ligne d'assistance 1712, pourriez-vous confirmer la tendance à la hausse des violences domestiques commises sur des enfants, de jeunes enfants, des tout-petits et des bébés sur la base de statistiques policières (procès-verbaux, etc.)? Des tendances se dégagent-elles? Si oui, lesquelles? Pouvez-vous ventiler ces résultats par province? Dans quelle province les signalements de tels délits sont-ils les plus nombreux et quelle pourrait en être la raison sous-jacente? 2) Pouvez-vous expliquer quel profil présentent généralement les auteurs de ces comportements criminels? Quelles sanctions reçoivent-ils? 3) La Vlaams Platform Kindermishandeling (plateforme flamande pour la maltraitance d'enfants), créée en concertation avec le cabinet fédéral de la Justice, a-t-elle signalé elle aussi une augmentation du taux d'incidence des violences domestiques contre des enfants? Si oui, sous quelle forme, quelle suite a-t-on donnée à ces alertes et à quels organismes s'adressaient-elles? Face à ces statistiques, envisage-t-on de prendre de nouvelles mesures à l'avenir pour lutter contre cette problématique? Quelles mesures a-t-on déjà suggérées à travers cette plateforme? Combien de fois la plateforme s'est-elle déjà réunie depuis sa création? 4) Pouvez-vous indiquer si l'on observe une hausse généralisée des suicides, dépressions, etc. chez les enfants à mettre en relation avec ces statistiques? Si oui, quel est leur nombre? 5) Pouvez-vous communiquer des statistiques sur les violences envers des femmes enceintes qui ont ou non entraîné une fausse couche? Des tendances générales se dégagent-elles? Si oui, lesquelles? Ces statistiques peuvent-elles être éventuellement ventilées par province? 6) Quelles mesures a-t-on déjà prises pour augmenter la propension à signaler les violences domestiques? Quels projets sont-ils encore en chantier? Dans quelle mesure étudie-t-on la possibilité de mettre en place des systèmes de signalement accessibles aux enfants en cas de (menace de) violences domestiques? De quoi s'agit-il? |
Naar schatting één op de tien kinderen krijgt te maken met mishandeling of geweld, vaak binnen het gezin. Het blijft een minderheid die de weg naar hulpverlening vindt, al stijgt het aantal jaar na jaar. Zo kreeg 1712, de hulplijn voor vragen over geweld, misbruik en kindermishandeling, in 2022 9 045 oproepen over 12 044 slachtoffers van geweld. Dat zijn er 6 % meer dan het jaar ervoor, en drieënhalf keer zoveel als bij de oprichting van de hulplijn in 2012. Veruit de meeste van die meldingen (55 %) gaan over kindermishandeling. Vooral de jonge leeftijd van de slachtoffers valt daarbij op. De hulplijn kreeg oproepen over 6 600 kinderen. Een op de vijf slachtoffers is zelfs jonger dan zeven jaar. «Het is positief dat familieleden of naasten sneller de weg vinden naar de hulplijn om mogelijke mishandeling van een kind te melden, want die groep kan moeilijk voor zichzelf opkomen», zegt Wim Van de Voorde, Vlaams coördinator van hulplijn 1712. «Maar de jonge leeftijd van deze slachtoffers is natuurlijk zorgwekkend. We weten dat op zo'n jonge leeftijd blootgesteld worden aan geweld een grote impact kan hebben op de ontwikkeling van jongeren.» (cf. https://www.demorgen.be/nieuws/hulplijn-1712-voor-geweld-en-misbruik-krijgt-steeds-meer-oproepen-jonge-leeftijd-van-slachtoffers-is-zorgwekkend~b3439ed1/). «Iets meer dan de helft van de slachtoffers van dat geweld waren kinderen; 2 250 slachtoffers waren nog zeer jong: het gaat dan om baby's, peuters en kleuters. 1712 kreeg ook meldingen voor ongeboren baby's, bijvoorbeeld wanneer een koppel waar huiselijk geweld plaatsvindt, een kind verwacht.» Volgens Wim Van de Voorde zijn het vooral volwassenen uit de directe omgeving van het kind die de hulplijn contacteren. «We juichen toe dat mensen hun zorgen met ons delen», zegt hij, «zelfs als ze twijfelen». Een op de vijf oproepen die de hulplijn in 2022 ontving, gaat over seksueel geweld. Dat is een sterke stijging. Volgens 1712 vormde die categorie enkele jaren geleden nog «maar» 10 % van alle oproepen. Het gaat dan vaak om minderjarigen en jongvolwassenen. Verschillende vormen van seksueel grensoverschrijdend gedrag doen zich buiten het gezin voor, bijvoorbeeld op school, in de jeugdbeweging of op de sportclub. Positief is wel dat steeds meer slachtoffers zelf de weg vinden naar de hulplijn. Het gaat nu om vier op de tien oproepen. 1712 zegt dat de uitgebreide chatfunctie daar voor iets tussen zit. Slachtoffers zouden zich beter voelen bij die manier van communiceren (cf. https://www.vrt.be/vrtnws/nl/2023/03/06/steeds-meer-slachtoffers-vinden-de-weg-naar-hulplijn-1712-voora/). Wat betreft het transversaal karakter van de schriftelijke vraag: het betreft hier een transversale aangelegenheid met de Gemeenschappen waarbij de rol van de Gemeenschappen vooral ligt in de bijstand aan personen i.e. het gelijkekansenbeleid. Slachtofferhulp van de politie en de behandeling van klachten is echter een federale bevoegdheid (Justitie). Graag had ik dan ook de volgende vragen voorgelegd: 1) Naast de alarmerende cijfers die de hulplijn 1712 binnenkrijgt, zou u deze tendens van stijgend huiselijk geweld tegen kinderen, kleuters, peuters en baby's kunnen bevestigen door middel van cijfers van de politie (processen-verbaal, enz.)? Zijn er trends te bemerken de laatste jaren? Zo ja, welke? Kan u deze resultaten dan ook uitsplitsen naar alle provincies? In welke provincie wordt het meeste melding gemaakt van dergelijke misdrijven en wat zou de achterliggende reden hierrond kunnen zijn? 2) Kan u duiden welk profiel de daders doorgaans hebben die dergelijk crimineel gedrag stellen? Welke straffen krijgen zij? 3) Zijn er vanuit het Vlaams Platform Kindermishandeling, dat in overleg met het Federaal kabinet van Justitie werd opgezet, soortgelijke signalen gekomen die duiden op een stijgende incidentiegraad van huiselijk geweld bij kinderen? Zo ja, welke, hoe werden deze opgevolgd en aan welke instelling werden deze signalen gericht? Zijn er in het licht van deze cijfers plannen om in de toekomst nieuwe maatregelen te treffen over deze problematiek? Welke maatregelen zijn reeds ingegeven via dit platform? Hoeveel keren kwam dit platform reeds samen sinds de oprichting? 4) Kan u meedelen of zelfmoordcijfers, depressies, enz., een algemene stijging kennen bij kinderen in het licht van deze cijfers? Zo ja, hoeveel? 5) Kan u cijfers geven die ingaan op geweld op zwangere vrouwen, al dan niet met miskraam tot gevolg? Zijn hier algemene tendensen te bemerken? Zo ja, welke? Kunnen deze cijfers eventueel ook uitgesplitst worden per provincie? 6) Welke stappen zijn er reeds gezet om de meldingsbereidheid van huiselijk geweld verder te verhogen? Welke plannen staan nog in de steigers? In hoeverre wordt hier ook gekeken naar de meldingsmogelijkheden die kinderen kunnen aangrijpen bij (dreigend) huiselijk geweld? Zo ja, welke? |
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| Réponse reçue le 1 juin 2023 : | Antwoord ontvangen op 1 juni 2023 : | ||||||||
1) La réponse à cette question relève de la compétence de la ministre de l’Intérieur. Nous renvoyons à la réponse à la question écrite no 7-1955. 2) La maltraitance des enfants et la violence domestique ne sont pas des incriminations distinctes dans le Code pénal. La catégorie des possibles infractions que vous évoquez est trop largement définie pour pouvoir apporter une réponse univoque. 3) La plate-forme Kindermishandeling relève d’une collaboration entre différents acteurs flamands et fédéraux dans le cadre plus large de la maltraitance des enfants en Flandre. L’équipe centrale qui prépare et suit les activités de cette plateforme est constituée de représentants de l’agence flamande Opgroeien, de l’agence flamande Justitie en Bestuurlijke Handhaving, du service public fédéral (SPF) Justice (service de la Politique criminelle), du Collège des procureurs généraux et de la Commission permanente de la police locale. La plateforme s’est déjà réunie quatre fois depuis sa création en juin 2021. Deux groupes de travail ont été créés, lesquels ont travaillé de manière générale sur les thèmes du rejet parental et sur le développement d’un code de signalement pour la maltraitance des enfants. 4) La réponse à cette question relève de la compétence du ministre de la Santé publique. Nous renvoyons à la réponse à la question écrite no 7-1953. 5) Au sein de la Justice, il n’est pas tenu de chiffres liés à des particularités de victimes. Qui plus est, le terme «violence» est trop large pour en extraire des chiffres corrects. Nous renvoyons en outre à la réponse à la question écrite no 7-1953 du ministre de la Santé publique et à la réponse à la question écrite no 1856 de madame la députée Dillen. 6) Dans le cadre général de la maltraitance des enfants et de la violence domestique, nous pouvons nous référer à l’approche en matière de violences sexuelles, avec la mise sur pied des centres de prise en charge des victimes de violences sexuelles, dont les trois premiers ont été créés en 2017. En 2023, la Belgique compte neuf centres de prise en charge, le but étant d’en disposer de dix prochainement. Les centres de prise en charge des victimes de violences sexuelles proposent un accueil holistique des victimes de violences sexuelles et ont notamment pour objectif d’accroître la propension des victimes à faire une déclaration et d’en réduire les obstacles. En outre, il existe en Flandre, depuis quelques années déjà, les «Family Justice Centers», où tous les acteurs de terrain en matière de violence domestique sont mandatés par leur propre organisation pour aider et assister les familles confrontées à la violence domestique ainsi qu’à d’autres problèmes. Au niveau de la plate-forme Kindermishandeling, une réflexion est menée actuellement sur l’élaboration d’un code de signalement pour la maltraitance des enfants. Nous renvoyons en outre à la réponse à la question écrite no 7-1956 donnée par la secrétaire d’État à l’Égalité des chances. |
1) Het antwoord op deze vraag valt onder de bevoegdheid van de minister van Binnenlandse zaken. We verwijzen naar het antwoord op de schriftelijke vraag nr. 7-1955. 2) Kindermishandeling en huiselijk geweld zijn geen aparte strafbaarstellingen in het Strafwetboek. De categorie van mogelijke misdrijven waaraan u refereert is te ruim omschreven om een eenduidig antwoord te kunnen geven. 3) Het Platform Kindermishandeling is een samenwerking tussen diverse Vlaamse en federale actoren binnen het ruimere thema van kindermishandeling in Vlaanderen. Het kernteam dat de werkzaamheden van dit Platform voorbereidt en opvolgt, bestaat uit vertegenwoordigers van het Vlaams Agentschap Opgroeien, het Vlaams Agentschap Justitie en bestuurlijke handhaving, de federale overheidsdienst (FOD) Justitie (dienst voor het Strafrechtelijk Beleid), het College van procureurs-generaal en de Vaste Commissie van de lokale politie. Het platform kwam reeds vier maal samen sinds haar oprichting in juni 2021. Twee werkgroepen werden in het leven geroepen die breed gewerkt hebben rond thema’s van de ouderverstoting en de uitwerking van een meldcode kindermishandeling. 4) Het antwoord op deze vraag valt onder de bevoegdheid van de minister van Volksgezondheid. We verwijzen naar het antwoord op de schriftelijke vraag nr. 7-1953. 5) Binnen Justitie worden geen cijfers bijgehouden inzake specifieke kenmerken van slachtoffers. Daarenboven is «geweld» een te ruime term om correcte cijfers uit te puren. Verder verwijzen we naar het antwoord op de schriftelijke vraag nr. 7-1953 van de minister van Volksgezondheid en het antwoord op de schriftelijke vraag nr. 1856 van volksvertegenwoordiger mevrouw Dillen. 6) Binnen het ruime kader van kindermishandeling en huiselijk geweld, kunnen we verwijzen naar de aanpak van seksueel geweld, met de totstandkoming van de zorgcentra na seksueel geweld, waarvan de eerste drie opgericht werd in 2017. Anno 2023 hebben we negen zorgcentra in België, het is de bedoeling dat we er binnenkort over tien zullen beschikken. De zorgcentra na seksueel geweld bieden een holistische opvang voor slachtoffers van seksueel geweld en heeft als één van haar doelstellingen de aangiftebereidheid van slachtoffers te verhogen en de drempel daartoe te verlagen. Bijkomend zijn er in Vlaanderen reeds sinds enkele jaren de «Family Justice Centers» waarbij alle terreinactoren inzake huiselijk geweld gemandateerd worden vanuit de eigen organisatie om gezinnen die huiselijk geweld en bijkomende problemen hebben te helpen en bij te staan. Binnen het Platform Kindermishandeling wordt op heden ook de denkoefening gedaan om een Meldcode Kindermishandeling uit te werken. Bijkomend verwijzen we graag naar het antwoord van de staatssecretaris voor Gelijke Kansen op de schriftelijke vraag nr. 7-1956. |