SÉNAT DE BELGIQUE BELGISCHE SENAAT
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Session 2022-2023 Zitting 2022-2023
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6 mars 2023 6 maart 2023
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Question écrite n° 7-1916 Schriftelijke vraag nr. 7-1916

de Tom Ongena (Open Vld)

van Tom Ongena (Open Vld)

au secrétaire d'État à la Digitalisation, chargé de la Simplification administrative, de la Protection de la vie privée et de la Régie des bâtiments, adjoint au Premier Ministre

aan de staatssecretaris voor Digitalisering, belast met Administratieve Vereenvoudiging, Privacy en de Regie der gebouwen, toegevoegd aan de Eerste Minister
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Universités - Données des étudiants - Violation de la vie privée - Plateformes technologiques étrangères - Utilisation - Services publics - Incidents - Chiffres et tendances Universiteiten - Studentengegevens - Privacyschending - Buitenlandse techplatformen - Gebruik - Overheidsdiensten - Incidenten - Cijfers en tendensen 
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université
protection de la vie privée
informatique en nuage
intégrité scientifique
indépendance économique
étudiant
sécurité des systèmes d'information
protection des données
traitement des données
universiteit
eerbiediging van het privé-leven
cloudcomputing
onderzoeksintegriteit
economische onafhankelijkheid
student
informatiebeveiliging
gegevensbescherming
gegevensverwerking
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6/3/2023Verzending vraag
(Einde van de antwoordtermijn: 6/4/2023)
5/4/2023Antwoord
6/3/2023Verzending vraag
(Einde van de antwoordtermijn: 6/4/2023)
5/4/2023Antwoord
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Ook gesteld aan : schriftelijke vraag 7-1914
Ook gesteld aan : schriftelijke vraag 7-1915
Ook gesteld aan : schriftelijke vraag 7-1914
Ook gesteld aan : schriftelijke vraag 7-1915
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Question n° 7-1916 du 6 mars 2023 : (Question posée en néerlandais) Vraag nr. 7-1916 d.d. 6 maart 2023 : (Vraag gesteld in het Nederlands)

Malgré les mises en garde d'experts, les trois quarts des données des étudiants néerlandais sont stockées dans les centres de données des entreprises technologiques américaines Microsoft et Amazon (le cloud). C'est ce qui ressort d'une étude internationale. L'utilisation du cloud par les universités est controversée car elle met en péril la vie privée des étudiants. En outre, les universités peuvent devenir dépendantes économiquement des entreprises technologiques.

Les chercheurs ont analysé l'utilisation du cloud depuis 2015. Cette année-là, environ 25 % des données des étudiants se trouvaient dans le cloud; aujourd'hui, il s'agit de 75 %. En plus des données que constituent les résultats des étudiants et leurs données personnelles, des données de recherches et des systèmes d'enseignement numériques sont également stockés dans le cloud.

L'augmentation est singulière, d'autant plus que depuis un certain temps déjà, des professeurs d'université et des experts de la cybersécurité jugent inopportun de laisser des entreprises commerciales soumises à la législation américaine gérer les données personnelles d'étudiants et de collaborateurs. Il est ainsi possible qu'un service d'enquête américain exige de consulter des données privées néerlandaises.

La dépendance commerciale peut limiter la liberté de choix des universités. Le passage d'un service à un autre est en effet coûteux en temps et en argent. L'ACM, l'Autorité néerlandaise chargée des consommateurs et des marchés, est elle aussi très critique à cet égard. Celui qui stocke des données dans le cloud ne peut quasiment pas en sortir.

Le monde universitaire a déjà tiré la sonnette d'alarme précédemment. En 2019, les recteurs ont mis en garde contre le risque que les «big tech» fassent un usage abusif des données des étudiants et des enseignants sur le marché publicitaire. L'année dernière, dix-neuf professeurs ont eux aussi lancé un cri d'alarme, suivis, cet été, par l'Académie royale néerlandaise des sciences.

L'étude a été réalisée par Tobias Fiebig, de l'institut allemand d'informatique Max Planck, et par Martina Lindorfer, de l'Université technique de Vienne. Tous deux craignent que cette tendance soit préjudiciable à l'intégrité scientifique.

M. Fiebig juge cette attitude «naïve»: les entreprises technologiques promettent en fait de ne pas abuser de vos données tant que vous vous trouvez dans une position où vous n'avez en fait pas la possibilité de refuser qu'elles le fassent. Et pourtant, les universités choisissent plus souvent d'acheter des services auprès d'entreprises technologiques que de développer elles-mêmes ces services. Et ce, alors que la science a jadis été pionnière du développement d'une infrastructure numérique (cf. https://fd.nl/samenleving/1454238/studentgegevens ondanks kritiek massaal in de amerikaanse cloud gezet).

En ce qui concerne le caractère transversal de la question écrite: les Communautés sont autonomes en matière d'enseignement, mais les exigences minimales pour la délivrance des diplômes restent une compétence de l'autorité fédérale. Les différents gouvernements et maillons de la chaîne de sécurité se sont accordés sur les phénomènes qui doivent être traités en priorité au cours des quatre prochaines années. Ceux-ci sont définis dans la Note-cadre de sécurité intégrale et dans le Plan national de sécurité pour la période 2022-2025 et ont fait l'objet d'un débat lors d'une conférence interministérielle à laquelle les acteurs de la police et de la justice ont également participé. Cette question concerne dès lors une compétence transversale partagée avec les Régions, ces dernières intervenant surtout dans le volet préventif.

Je souhaiterais vous poser les questions suivantes.

1) Comment, selon vous, peut-on réduire le risque de violation de la vie privée, d'espionnage et de perte d'autonomie stratégique si l'on est de toute façon contraint d'utiliser les services cloud de pays qui ne sont pas membres de l'Union européenne (UE)?

2) Nos services de sécurité ont-ils déjà indiqué qu'il est risqué de stocker des données dans le cloud offert par des entreprises «big tech» étrangères? Pouvez-vous donner une estimation du pourcentage de risque supplémentaire que représente l'utilisation des services cloud de pays tels que la Chine, la Russie ou l'Iran? Les services cloud de ces pays sont-ils utilisés par des instituts ou services publics de notre pays? Si oui, à quelles fins? Quels sont ces services utilisateurs? Pouvez-vous préciser en quoi le risque lié aux services cloud de ces pays diffère de celui que représentent ceux des États-Unis?

3) Nos universités ou hautes écoles ont-elles déjà formulé des plaintes à ce sujet ou bien dispose-t-on d'indications selon lesquelles certaines entreprises «big tech» offrant des services cloud dérobent des informations, violent les règles de protection de la vie privée ou portent atteinte à l'intégrité scientifique? Si oui, combien de cas a-t-on recensés ces quatre dernières années? Quelle en était l'origine? Quelles étaient les parties impliquées? Quelle en a été l'issue?

4) Dans quelle mesure nos services de sécurité dispensent-ils des conseils en matière de respect de la vie privée et de sécurité (économique) aux établissements d'enseignement qui utilisent de tels services cloud?

5) Pouvez-vous indiquer combien de services publics utilisent les services cloud de fournisseurs américains? Quels sont les services concernés et à quelles fins utilisent-ils ces services cloud? Existe-t-il des directives relatives aux données sensibles et au recours à ces services cloud?

6) Y a-t-il déjà eu des incidents avec des fournisseurs de services cloud qui ont porté atteinte à l'intégrité (scientifique) des utilisateurs? Combien d'incidents de ce type a-t-on recensés ces quatre dernières années? Quelle en était l'origine? Quelles étaient les parties impliquées? Quel a été le résultat final?

7) Pouvez-vous dire si des projets sont en préparation afin de proposer des alternatives aux services cloud des entreprises technologiques américaines? Si oui, quelles sont les motivations de ces projets? Quel est le délai prévu? Qui sera associé à ces projets? Dans quels services ces projets seront-ils mis en œuvre? À combien le coût de ces projets est-il estimé?

 

Ondanks waarschuwingen van experts staat driekwart van alle Nederlandse studentgegevens opgeslagen bij datacenters van de Amerikaanse techbedrijven Microsoft en Amazon (de «cloud»). Dat blijkt uit een internationale studie. Het cloudgebruik door universiteiten is omstreden, omdat de privacy van studenten in het geding is. Ook kunnen universiteiten economisch afhankelijk worden van de techbedrijven.

De onderzoekers bekeken het cloudgebruik vanaf 2015. Toen stond zo'n 25 % van de studentendata in de «cloud», nu is dat 75 %. Naast die data, zoals studieprestaties en persoonsgegevens, zijn ook onderzoeksgegevens en digitale lessystemen in de «cloud» opgeslagen.

De toename is opmerkelijk, omdat hoogleraren en cyberexperts het al langer onwenselijk noemen dat persoonlijke data van zowel studenten als medewerkers worden beheerd door commerciële bedrijven die onder Amerikaanse wetgeving vallen. Hiermee zou een Amerikaanse opsporingsdienst inzage in Nederlandse privégegevens kunnen opeisen.

De commerciële afhankelijkheid kan universiteiten beperken in hun vrije keuzes. Overschakelen van de ene service naar de andere is tijdrovend en duur. Ook de marktautoriteit ACM (Autoriteit Consument en Markt) is hier kritisch over. Wie data opslaat in de «cloud», komt er bijna niet uit.

De universitaire wereld sloeg eerder alarm. In 2019 waarschuwden de rectoren dat data van studenten en docenten door «big tech» misbruikt kunnen worden op de advertentiemarkt. Vorig jaar slaakten negentien hoogleraren eveneens een noodkreet, net als deze zomer de Koninklijke Nederlandse Akademie van wetenschappen (KNAW).

De studie is uitgevoerd door Tobias Fiebig van het Duitse Max Planck Instituut voor Informatica, en Martina Lindorfer van de Technische Universiteit in Wenen. Zij vrezen dat de trend de wetenschappelijke integriteit ondermijnt.

Onderzoeker Fiebig noemt dit «naïef»: «De techbedrijven zeggen in feite: we beloven geen misbruik van jou te maken, zolang je maar in een positie komt waar je niet kunt weigeren als we dat wel doen.» Toch kiezen universiteiten er vaker voor diensten in te kopen bij techbedrijven, in plaats van die zelf te ontwikkelen. Terwijl de wetenschap ooit pionier was in het opzetten van een digitale infrastructuur (cf. https://fd.nl/samenleving/1454238/studentgegevens-ondanks-kritiek-massaal-in-de-amerikaanse-cloud-gezet).

Wat betreft het transversaal karakter van de schriftelijke vraag: de Gemeenschappen zijn autonoom op het vlak van onderwijs, maar de minimale vereisten voor de aflevering van diploma's blijven een aangelegenheid van de federale overheid. De verschillende regeringen en schakels in de veiligheidsketen zijn het eens over de fenomenen die de komende vier jaar prioritair moeten worden aangepakt. Die staan gedefinieerd in de Kadernota Integrale Veiligheid en het Nationaal Veiligheidsplan voor de periode 2022-2025, en werden besproken tijdens een Interministeriële Conferentie, waarop ook de politionele en justitiële spelers aanwezig waren. Het betreft dus ook een transversale aangelegenheid met de Gewesten waarbij de rol van de Gewesten vooral ligt in het preventieve luik.

Graag had ik dan ook volgende vragen voorgelegd aan de geachte minister:

1) Hoe kunnen volgens u het risico op privacyschending, spionage en een verlies van strategische autonomie geminimaliseerd worden, indien men toch gebruik (moet) maken van dergelijke cloudservices van landen die geen lid zijn van de Europese Unie (EU)?

2) Zijn er reeds signalen binnengekomen van onze veiligheidsdiensten die aangeven dat er gevaren verbonden zijn aan opslag bij dergelijke buitenlandse "Big tech»-cloudaanbieders? Kan u procentueel inschatten hoeveel groter het gevaar is als men gebruik maakt van cloudservices van landen zoals China, Rusland of Iran? Zijn er instituten of overheidsdiensten die gebruikmaken van cloudservices van deze landen? Indien ja, waarvoor? En welke diensten? Kan u meedelen waarin het gevaar verschilt met dat van dergelijke services van de Verenigde Staten?

3) Zijn er reeds klachten binnengekomen van onze universiteiten of hogescholen of zijn er indicaties waaruit blijkt dat bepaalde «big tech»-cloudaanbieders informatie stelen, de privacyregels niet naleven of de wetenschappelijke integriteit ondermijnen? Indien ja, hoeveel in de jongste vier jaar? Wat was de aanleiding? Wie waren de betrokken partijen? Wat was de afloop hiervan?

4) In hoeverre krijgen de onderwijsinstellingen die gebruik maken van dergelijke cloudservices adviezen van onze veiligheidsdiensten over privacy en (economische) veiligheid?

5) Kan u duiden hoeveel overheidsdiensten gebruikmaken van de cloudservices van Amerikaanse providers? Van welke diensten en voor welke doeleinden? Zijn er richtlijnen over gevoelige data en het gebruik van deze cloudservices?

6) Zijn er reeds incidenten geweest met Amerikaanse cloudproviders waarbij de (wetenschappelijke) integriteit van de gebruikers ondermijnd werd? Hoeveel van dergelijke incidenten vonden er de jongste vier jaar plaats? Wat was de aanleiding? Wie waren de betrokken partijen? Wat was het uiteindelijke resultaat?

7) Kan u meedelen of er plannen in de steigers staan om alternatieven voor cloudoplossingen van Amerikaanse techbedrijven in gebruik te nemen? Indien ja, wat zijn de achterliggende redenen hiervoor? Wat is de geplande termijn? Wie zal hierbij betrokken worden? Bij welke diensten zal dit gebeuren? Wat is de geraamde kostprijs?

 
Réponse reçue le 5 avril 2023 : Antwoord ontvangen op 5 april 2023 :

1) Le risque de violation de la vie privée est malheureusement bien réel. Par exemple, le risque spécifique est connu des agences gouvernementales qui demandent l’accès à des données personnelles à ces big tech sur la base de réglementations nationales. Les États-Unis et la Chine ont tous deux des réglementations qui permettent aux agences gouvernementales d’accéder aux données personnelles des citoyens belges ou européens.

Il s’agit donc d’appliquer les mesures de sécurité les plus strictes, d’effectuer une analyse d’impact sur la protection des données et de suivre les recommandations du Comité européen de protection des données.

La question de la minimisation du risque d’espionnage et de perte d’autonomie stratégique est évidemment aussi une question géopolitique à laquelle les services de renseignement doivent répondre.

2) Il manque un inventaire des types de cloud utilisés par les services publics. Le Center for Cybersecurity Belgium (CCB) m’informe qu’il ne dispose pas de telles informations. En outre, chaque service public est responsable de cet inventaire. Pour plus d’information, je vous renvoie à la Sûreté de l’État (VSSE) et au Service général du renseignement et de sécurité (SGRS).

3) Ni le CCB ni l’Autorité de protection des données (APD) disposent d’informations à ce sujet.

4) Je vous renvoie à la VSSE.

5) Pour répondre à cette question, il faudrait dresser un inventaire des types de services de cloud utilisés par les services publics. Actuellement, nous ne disposons pas de ces informations.

6) Je vous renvoie à la réponse à la question 3). Par ailleurs, la plupart des fournisseurs américains de services cloud fournissent des statistiques sur le nombre de fois où ils mettent des informations sur des citoyens belges ou européens à la disposition de ces agences gouvernementales sur la base d’une demande émanant d’une agence gouvernementale américaine en général, et des agences chargées de l’application de la loi et de la sécurité nationale en particulier.

Dans les rapports d’incidents cybernétiques que le CERT (Cyber Emergency Response Team, CCB) reçoit, le CCB m’informe qu’ils n’ont pas d’information sur des incidents qui portent spécifiquement atteinte à l’intégrité scientifique. Le CERT offre un soutien technique et des conseils sur les incidents signalés par les universités afin de limiter l’impact d’un incident. Le CCB considère que seules les universités peuvent savoir si l’incident porte atteinte à l’intégrité scientifique.

7) En ce qui concerne les services publics fédéraux, comme solution alternative à un certain nombre de services en nuage d’entreprises (américaines), nous disposons du G-CLOUD belge, du nuage communautaire du gouvernement et des solutions de technologies de l’information et la communication (TIC) dans le cadre du programme SECaaS du service public fédéral Stratégie et Appui (SPF BOSA) (SECaaS signifie «Security as a Service»).

Il convient de souligner que certains composants des solutions cloud des entreprises technologiques américaines permettent aussi de développer des applications de manière très rentable, avec la protection nécessaire des données à caractère personnel, en particulier grâce à des techniques de cryptage appropriées et à une gestion interne des clés. Il s’agit des plateformes dites IaaS et PaaS. C’est surtout avec les plateformes SaaS, où le fournisseur de services cloud a un accès direct aux données personnelles, que la question de la protection des données se pose.

1) Het risico van privacyschendingen is helaas reëel. Zo is bijvoorbeeld het specifieke risico gekend van overheidsagentschappen die op basis van nationale regelgeving toegang tot persoonsgegevens vragen bij deze big techcloudaanbieders. Zowel de Verenigde Staten (VS) als China hebben regelgeving waarbij de overheid zich toegang kan verschaffen tot persoonsgegevens van Belgische of Europese burgers.

Het komt er dus op aan om de meest stringente veiligheidsmaatregelen toe te passen, een Data Protection Impact Assessment uit te voeren en de aanbevelingen van de European Data Protection Board op te volgen.

De kwestie van het minimaliseren van het risico van spionage en verlies van strategische autonomie is uiteraard ook een geopolitieke vraag die door de inlichtingendiensten moet worden beantwoord.

2) Een inventaris van de soorten clouds die door overheidsdiensten worden gebruikt ontbreekt. Het Centrum voor cybersecurity België (CCB) laat weten niet over dergelijke informatie te beschikken. Bovendien is elke overheidsdienst verantwoordelijk voor deze inventaris. Voor meer informatie verwijs ik naar de Veiligheid van de Staat (VSSE) en de Algemene Dienst inlichting en veiligheid (ADIV).

3) Noch het CCB noch de Gegevensbeschermingsautoriteit (GBA) beschikken over enige informatie hierover.

4) Ik verwijs u naar de VSSE.

5) Om deze vraag te beantwoorden is een inventarisatie nodig van de soorten clouddiensten die door overheidsdiensten worden gebruikt. Momenteel beschikken wij niet over deze informatie.

6) Ik verwijs u naar het antwoord op vraag 3). Bovendien verstrekken de meeste Amerikaanse aanbieders van clouddiensten statistieken over het aantal keren dat zij informatie over Belgische of Europese burgers beschikbaar stellen aan deze overheidsinstanties op basis van een verzoek van een Amerikaans overheidsagentschap in het algemeen, en wetshandhavings- en nationale veiligheidsinstanties in het bijzonder.

In de meldingen over cyberincidenten die het CERT (Cyber Emergency Response Team, CCB) ontvangt, laat het CCB mij weten dat zij geen informatie hebben over incidenten die specifiek de wetenschappelijke integriteit raken. Het CERT biedt technische ondersteuning en advies bij door universiteiten gemelde incidenten om de impact van een incident te beperken. De CCB is van mening dat alleen de universiteiten kunnen weten of het incident de wetenschappelijke integriteit schendt.

7) Voor de federale overheidsdiensten is er als alternatief voor een aantal (Amerikaanse) corporate clouddiensten, de Belgische G-CLOUD, de community cloud van de overheid en de ICT (information and communication technologies)-oplossingen binnen het SECaaS-programma van de federale overheidsdienst Beleid en Ondersteuning (FOD BOSA) (SECaaS staat voor «Security as a Service»).

Er zij op gewezen dat sommige onderdelen van de cloud-oplossingen van Amerikaanse technologiebedrijven ook een zeer kosteneffectieve ontwikkeling van toepassingen mogelijk maken met de nodige bescherming van persoonsgegevens, met name door middel van passende encryptietechnieken en intern sleutelbeheer. Dit zijn de zogenaamde IaaS- en PaaS-platforms. Het is vooral bij SaaS-platforms, waar de clouddienstverlener rechtstreeks toegang heeft tot persoonsgegevens, dat het vraagstuk van de gegevensbescherming rijst.