| SÉNAT DE BELGIQUE | BELGISCHE SENAAT | ||||||||
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| Session 2021-2022 | Zitting 2021-2022 | ||||||||
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| 11 mai 2022 | 11 mei 2022 | ||||||||
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| Question écrite n° 7-1610 | Schriftelijke vraag nr. 7-1610 | ||||||||
de Tom Ongena (Open Vld) |
van Tom Ongena (Open Vld) |
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à la ministre de l'Intérieur, des Réformes institutionnelles et du Renouveau démocratique |
aan de minister van Binnenlandse Zaken, Institutionele Hervormingen en Democratische Vernieuwing |
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| Drogue - Traffic - Entreprises postales - Douane - Contrôle - Chiffres et tendances | Drugs - Smokkel - Postbedrijven - Douane - Controle - Cijfers en tendensen | ||||||||
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| stupéfiant trafic illicite service postal douane |
verdovend middel zwarte handel postdienst douane |
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| Ook gesteld aan : schriftelijke vraag 7-1608 Ook gesteld aan : schriftelijke vraag 7-1609 |
Ook gesteld aan : schriftelijke vraag 7-1608 Ook gesteld aan : schriftelijke vraag 7-1609 |
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| Question n° 7-1610 du 11 mai 2022 : (Question posée en néerlandais) | Vraag nr. 7-1610 d.d. 11 mei 2022 : (Vraag gesteld in het Nederlands) | ||||||||
En 2021, la douane néerlandaise a intercepté 12 712 colis et lettres contenant de la drogue et envoyés des Pays-Bas vers l'étranger. C'est plus du double du nombre de 2020 qui était de 5 204. C'est ce que révèlent les statistiques que «Pointer» a obtenues auprès de la douane. Il est impossible d'établir des comparaisons avec les années antérieures car la douane a modifié son mode d'enregistrement du courrier en 2020. Il était cependant déjà question d'une hausse à l'époque (cf. https://kro ncrv.nl/douane onderschepte dit jaar dubbel zoveel drugs). Sont surtout concernés les colis et lettres qui contiennent des substances illicites. Les statistiques ne sont donc pas complètes et ne représentent que la partie émergée de l'iceberg. La douane néerlandaise organise ses contrôles en fonction du risque et des informations dont elle dispose. Il ne lui est donc pas possible de contrôler l'ensemble des flux postaux sortants et un nombre considérable de colis franchissent chaque jour la frontière. Sur la scène internationale, les Pays-Bas passent pour un grand exportateur de drogues synthétiques, comme l'ecstasy qui est produit dans le pays mais est mondialement connu. Une partie de ces drogues est vendue via le «dark web», la partie cryptée d'internet. Il est donc devenu un peu plus facile de commander de la drogue néerlandaise dans le monde entier. Selon un chercheur de l'Université technique de Delft, près de 30 % de tous les comprimés d'ecstasy vendus sur le «dark web» sont présentés comme d'origine néerlandaise. Le ministère public néerlandais constate lui aussi que le trafic de drogue par voie postale a le vent en poupe. Le ministère public a ainsi requis, dans une affaire, une peine de 42 mois de prison, après déduction de la détention préventive, à l'encontre d'un père et de son fils. Il les accusait d'avoir collaboré étroitement à la vente de drogue via la poste. L'affaire a démarré lorsque la douane a intercepté, en 2019, plusieurs colis contenant de la drogue et envoyés par le père. À titre de comparaison, voici quelques statistiques générales relatives à notre pays : en 2021, la douane belge a saisi pas moins de 89 450,18 kg de cocaïne, soit un tiers de plus que l'année précédente (65,5 tonnes) et même deux fois plus qu'il y a cinq ans. Une tonne d'héroïne et 12 tonnes de cannabis ont en outre été interceptées. Les drogues ont une valeur marchande de 13 milliards d'euros et ont été importées principalement du Panama, de l'Équateur et du Paraguay (cf. https://www.nieuwsblad.be/cnt/dmf20220107_92909042). Les quantités de drogue interceptées à Anvers sont plus importantes que chez nos voisins du nord. Aux Pays-Bas, 68 tonnes de cocaïne ont été saisies l'année dernière, ce qui représente aussi une hausse de 40 % par rapport à 2020. En ce qui concerne le caractère transversal de la présente question : les différents gouvernements et maillons de la chaîne de sécurité se sont accordés sur les phénomènes qui devront être traités en priorité au cours des quatre prochaines années. Ceux-ci sont définis dans la note-cadre de sécurité intégrale et dans le Plan national de sécurité 2016-2019 et ont été discutés lors d'une conférence interministérielle à laquelle les acteurs de la police et de la justice ont également participé. Il s'agit donc d'une matière transversale qui relève également des Régions, le rôle de ces dernières se situant surtout dans le domaine de la prévention. Je souhaiterais poser les questions suivantes. 1) Quelles quantités de drogue envoyée dans des colis postaux ou des lettres nos services douaniers ont-ils interceptées ces deux dernières années ? Ces quantités sont-elles en hausse ou en baisse par rapport aux années antérieures ? Quelles sanctions les auteurs ont-ils reçues ? 2) Disposez-vous d'autres indices ou données permettant d'établir une croissance possible du trafic de drogue ou d'autres biens illégaux par voie postale ? Dans l'affirmative, quels sont-ils ? Dans la négative, êtes-vous prêt(e) à faire mener une enquête à ce sujet ? 3) Quels types de drogue a-t-on découverts dans les colis postaux et les lettres ? Quelle était la quantité d'ecstasy en provenance des Pays-Bas ? De quels pays ces colis et lettres provenaient-ils ? 4) Des colis et lettres contenant de la drogue sont-ils également expédiés vers l'étranger à partir de la Belgique ? Dans l'affirmative, quel était leur nombre au cours des deux dernières années ? À quels pays sont-ils destinés ? Quelles sont généralement les quantités trouvées ? Quelle est généralement la valeur de ces colis ? De quels types de drogue s'agit-il généralement ? Ces substances illicites ont-elles été fabriquées dans notre pays ? 5) Dans quelle mesure une collaboration a-t-elle été instaurée avec bpost et d'autres entreprises postales (comme PostNL) afin d'améliorer les contrôles des colis postaux et leur efficacité ? Dans quelle mesure collabore-t-on avec des services étrangers dans ce domaine ? 6) Quelle est la proportion des colis postaux envoyés de Belgique vers l'étranger ou de l'étranger vers la Belgique qui font réellement l'objet d'un contrôle visant à détecter la présence d'un contenu illégal ? |
De Nederlandse douane onderschepte in 2021 12 712 pakketten en brieven met drugs die vanuit Nederland naar het buitenland gestuurd werden. Dat is een ruime verdubbeling ten opzichte van 2020 toen het om 5 204 onderscheppingen ging. Dit blijkt uit cijfers die «Pointer» bij de douane opvroeg. Vergelijkingen met eerdere jaren zijn niet te maken omdat de douane in 2020 briefpost anders is gaan registreren. Wel was er toen ook al sprake van een stijgende lijn (cf. https://kro-ncrv.nl/douane-onderschepte-dit-jaar-dubbel-zoveel-drugs). Het gaat vooral om postpakketten en brieven die de illegale substanties bevatten. De cijfers zijn dan ook niet compleet en het betreft slechts het topje van de ijsberg. De Nederlandse douane controleert risicogericht en informatie-gestuurd. Het is dan ook niet mogelijk om alle uitgaande poststromen te controleren, gigantische hoeveelheden aan pakketjes gaan dagelijks de grens over. Nederland staat internationaal bekend als een grote exporteur van synthetische drugs, zoals het in eigen land geproduceerde XTC dat wereldwijd bekend is. Een deel van deze drugs wordt via het «dark web» – het versleutelde deel van het internet – verkocht. Het is daardoor ook een stuk makkelijker geworden om vanuit de hele wereld Nederlandse drugs te bestellen. Volgens een onderzoeker van het Technische Universiteit (TU) Delft wordt ongeveer 30 % van alle XTC-tabletten op het «dark web», geadverteerd als Nederlands zijnde. Ook bij het Nederlands openbaar ministerie (OM) zien ze dat de drugshandel via de post een hoge vlucht neemt. Zo was er nog een zaak waarbij het OM nog tweeënveertig maanden cel eiste, met aftrek van het voorarrest, tegen een vader en zoon. Het OM verdachte ze van nauwe samenwerking bij het verhandelen van drugs via de post. De zaak is gaan lopen toen de douane in 2019 een aantal postpakketjes met drugs onderschepte die verstuurd werden door de vader. Ter vergelijking wat betreft algemene cijfers in ons land: onze Douane kon in 2021 maar liefst 89 450,18 kilogram cocaïne in beslag nemen. Dat is een derde meer dan vorig jaar (65,5 ton) en zelfs dubbel zoveel als vijf jaar geleden. Verder werden 1 ton heroïne en 12 ton cannabis onderschept. De drugs hebben een straatwaarde van 13 miljard euro en werden voornamelijk ingevoerd uit Panama, Ecuador en Paraguay (cf. https://www.nieuwsblad.be/cnt/dmf20220107_92909042). De drugsvangst in de Antwerpse haven is groter dan die bij onze noorderburen. In Nederland werd vorig jaar 68 ton cocaïne in beslag genomen, ook daar een stijging met ongeveer 40 % tegenover 2020. Wat betreft het transversaal karakter van de schriftelijke vraag: de verschillende regeringen en schakels in de veiligheidsketen zijn het eens over de fenomenen die de komende vier jaar prioritair moeten worden aangepakt. Die staan gedefinieerd in de Kadernota Integrale Veiligheid en het Nationaal Veiligheidsplan voor de periode 2016-2019, en werden besproken tijdens een Interministeriële Conferentie, waarop ook de politionele en justitiële spelers aanwezig waren. Het betreft dus een transversale aangelegenheid met de Gewesten waarbij de rol van de Gewesten vooral ligt in het preventieve luik. Graag had ik dan ook volgende vragen voorgelegd: 1) Welke hoeveelheden drugs via postpakketten en brieven werden onderschept door onze douanediensten de jongste twee jaar? Is dit een stijging of daling met de jaren ervoor? Welke straffen kregen de daders? 2) Kent u nog meer signalen of gegevens waaruit opgemaakt kan worden dat de handel van drugs of andere illegale goederen via de post mogelijks groeit? Zo ja, wat zijn die? Zo nee, bent u bereid daar onderzoek naar te laten verrichten? 3) Welke soorten drugs onder de gevonden hoeveelheden in postpakketten en brieven waren? Hoeveel hiervan was XTC uit Nederland? Vanuit welke landen kwamen deze pakketten en brieven? 4) Worden er vanuit België ook brieven en pakketten met drugs verstuurd naar het buitenland? Zo ja, hoeveel in de jongste twee jaar? Naar welke landen gaan ze? Hoe groot zijn de hoeveelheden meestal? Welke waarde bezitten deze pakketten doorgaans? Welke soorten drugs zijn het meestal? Zijn dergelijke illegale substanties in eigen land gemaakt? 5) In hoeverre wordt er samengewerkt met bpost en andere postbedrijven (zoals PostNL), wat betreft het inzetten op betere en efficiëntere controles van postpakketten? In hoeverre wordt er op dit gebied samengewerkt met buitenlandse diensten? 6) Welk deel van de postpakketten die vanuit België naar het buitenland wordt gestuurd dan wel vanuit het buitenland naar België komt, wordt daadwerkelijk gescreend op illegale inhoud? |
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| Réponse reçue le 9 juin 2022 : | Antwoord ontvangen op 9 juni 2022 : | ||||||||
1) & 2) Cette question parlementaire ne relève pas de mes compétences mais de la compétence du ministre des Finances. 3) Des informations disponibles au sein de la police judiciaire fédérale (DJSOC), il ressort que ce sont principalement les drogues de synthèse (MDMA sous forme de cristaux, pilules de XTC et kétamine) qui font l’objet d’un trafic considérable via les colis postaux. Il est difficile de chiffrer avec précision le nombre de drogues (XTC) en provenance des Pays-Bas, car de nombreuses enquêtes (police fédérale et locale, ainsi que les douanes) ont montré que de nombreuses drogues sont introduites dans le système postal belge par des suspects néerlandais via des colis postaux en provenance des Pays-Bas. Les points postaux dans la région frontalière avec les Pays-Bas sont particulièrement utilisés de cette manière. La grande majorité de ces drogues sont ensuite envoyées de Belgique vers le monde entier. La source originale (les Pays-Bas) est ainsi protégée. Les Pays-Bas semblent toujours être le plus grand producteur de drogues synthétiques (en particulier de XTC). En Belgique, on trouve relativement peu de laboratoires de MDMA (matière première des pilules XTC). Une tendance similaire peut être observée dans nos pays voisins (Allemagne, Luxembourg, France), où les suspects néerlandais introduisent également leurs drogues par le biais de colis postaux dans les systèmes postaux respectifs afin de déguiser leur véritable origine. Il apparaît également qu’un nombre considérable de colis postaux contient de nouvelles substances psychoactives (NSP) qui sont aussi principalement envoyées des Pays-Bas, mais ces substances sont envoyées en plus petites quantités dans des enveloppes. En Belgique, nous disposons de l’arrêté royal du 6 septembre 2017 qui interdit ces substances, mais aux Pays-Bas, il n’existe toujours pas de législation similaire, de sorte que la grande majorité de ces substances peuvent être commercialisées librement. 4) Les chiffres doivent être fournis par les douanes. Je vous renvoie à mon collègue, le ministre des Finances. On peut se référer aux éléments mentionnés dans la réponse à la question 3), mais on peut ajouter que les drogues sont principalement envoyées en Amérique du Nord, en Australie et en Nouvelle-Zélande et, ces dernières années, également dans de nombreux autres pays d’Amérique du Sud, d’Asie et d’Afrique. En ce qui concerne les quantités, elles vont de petits envois contenant quelques grammes ou pilules à des envois contenant plusieurs kilogrammes ou des milliers de pilules XTC. La valeur de ces forfaits varie d’un pays à l’autre. En Belgique, le prix de détail d’une pilule XTC est d’environ 4 euros (2021), mais en Australie, il peut atteindre 20-25 dollars australiens. 5) En 2019, la police judiciaire fédérale (DJSOC/Drogues) a lancé le projet «Postkoets». Sur la base d’une approche multidisciplinaire (police fédérale, police locale, douanes, justice, Bpost et services de courriers privés), mes services travaillent en étroite collaboration pour lutter contre cette forme de trafic de drogue. D’une part, il s’agit d’une approche répressive, mais une attention particulière est également accordée à la sensibilisation nécessaire des employés des services postaux et de courriers pour pouvoir identifier les envois suspects. Le projet « Postkoets » est coordonné par la police judiciaire fédérale (DJSOC) et implique également une étroite collaboration avec le «Post Intervention Team» de la police nationale des Pays-Bas. Il s’agit principalement d’échange d’information et de partage d’expertise. Depuis 2018, la police judiciaire fédérale (DJSOC) est «action leader» d’un «OAP» (plan d’action opérationnel) spécifique à Europol pour lutter contre le phénomène du trafic de drogue par voie postale. Dans le cadre de ce OAP, une formation a été organisée au niveau européen à Leipzig en 2021 en coopération avec CEPOL (European Union Agency for Law Enforcement Training). Vingt-six participants (police ou douane) de dix-sept États membres de l’Union européenne (UE) y ont participé. En mai 2022, en coopération avec le EUCPN (European Crime Prevention Network) et l’ENAA (European Network Administrative Aproach), les services de douane et de police de Belgique, des Pays-Bas, du Luxembourg, d’Allemagne, de Bpost et des services de courriers privés ont commencé à élaborer un modèle de barrière. La question du trafic de drogue par courrier est également un point d’attention dans le cadre de la coopération Hazeldonk où des actions de contrôle spécifiques sont prévues en coopération avec les Pays-Bas, le Luxembourg et la France, et en 2021, un groupe de travail «SENN-POST» a été créé sous les auspices du secrétariat Benelux. Ce groupe de travail comprend des représentants de la police, de la douane et de la justice de Belgique, des Pays-Bas, du Luxembourg et de la Rhénanie-du-Nord-Westphalie (Allemagne). 6) Cette question parlementaire ne relève pas de mes compétences mais de la compétence du ministre des Finances. |
1) & 2) Deze parlementaire vraag valt niet onder mijn bevoegdheden maar behoort tot die van de minister van Financiën. 3) Uit de beschikbare informatie binnen de federale gerechtelijke politie (DJSOC) blijkt dat het vooral om synthetische drugs (MDMA-kristalvorm, XTC-pillen en ketamine) gaat die in aanzienlijke hoeveelheden via postpakketten worden gesmokkeld. Een nauwkeurig cijfer kleven op het aantal drugs (XTC) dat vanuit Nederland komt is moeilijk gezien uit tal van onderzoeken (federale en lokale politie in samenwerking met de douane) is gebleken dat heel wat drugs door Nederlandse verdachten, door middel van postpakketten vanuit Nederland, in het Belgisch postsysteem worden gebracht. Het zijn vooral postpunten in de grensregio met Nederland die hierbij (mis)gebruikt worden. Het overgrote deel van deze drugs worden vervolgens vanuit België verzonden over de hele de wereld. De oorspronkelijke afkomst (Nederland) wordt hierdoor afgeschermd. Nederland blijkt nog steeds de grootste producent van synthetische drugs (vooral XTC) te zijn. In België worden in verhouding amper enkele MDMA-labo’s (basisstof voor XTC-pillen) aangetroffen. Een gelijkaardige trend doet zich voor in onze buurlanden (Duitsland, Luxemburg, Frankrijk), waar ook Nederlandse verdachten hun drugs via postpakketten in de respectievelijke postsystemen binnen brengen om de ware herkomst te verdoezelen. Tevens blijkt een aanzienlijke aantal postzendingen nieuwe psychoactieve substanties (NPS) te bevatten die eveneens vooral uit Nederland worden verzonden, doch deze stoffen blijken eerder in kleinere hoeveelheden in enveloppes te worden verzonden. In België hebben wij het koninklijk besluit d.d. 6 september 2017 die dergelijke stoffen verbiedt, doch in Nederland heeft men nog steeds geen gelijkaardige wetgeving, waardoor het overgrote deel van deze stoffen vrij verhandelt kunnen worden. 4) De cijfers dienen door de douane aangeleverd te worden. Hiervoor verwijs ik u door naar mijn collega, de minister van Financiën. Er kan verwezen worden naar de elementen die in het antwoord op vraag 3) staan vermeld doch hieraan kan toegevoegd worden dat de drugs vooral richting Noord-Amerika, Australië en Nieuw-Zeeland worden verzonden en de laatste jaren ook naar tal van andere Zuid-Amerikaanse, Aziatische en Afrikaanse landen. Wat de hoeveelheden betreft gaat het om kleine zendingen met enkele grammen of pillen tot zendingen waarin enkele kilogram of duizenden XTC-pillen worden aangetroffen. De waarde van deze pakketten variëren van land tot land. In België bedraagt de detailhandelsprijs van een XTC-pil ca. 4 euro (2021) doch in Australië kan dit oplopen tot 20-25 Australische dollars. 5) In 2019 werd door de federale gerechtelijke politie (DJSOC/Drugs) het project «Postkoets» opgestart. Vanuit een multidisciplinaire aanpak (federale politie, lokale politie, douane, justitie, Bpost en de private koerierdiensten) wordt nauw samengewerkt om de strijd aan te gaan tegen deze vorm van drugstrafiek. Enerzijds gaat het om een repressieve aanpak doch er wordt ook aandacht geschonken aan het creëren van de nodige awareness bij de medewerkers van de post- en koerierdiensten om verdachte zendingen te kunnen bepalen. Het project «Postkoets» wordt gecoördineerd vanuit de federale gerechtelijke politie (DJSOC) en hierbij wordt eveneens nauw samengewerkt met het «Post Interventie Team» van de landelijke politie Nederland. Het gaat hierbij vooral om informatie-uitwisseling en expertise delen. De federale gerechtelijke politie (DJSOC) is sinds 2018 action-leader van een specifiek «OAP» (operational action plan) bij Europol om het fenomeen van drugtrafiek via postsystemen aan te pakken. Vanuit dit OAP werd in 2021 in samenwerking met CEPOL (European Union Agency for Law Enforcement Training) een Europese opleiding georganiseerd in Leipzig waaraan zesentwintig deelnemers (douane-politie) uit zeventien EU-lidstaten hebben deelgenomen. In mei 2022 werd in samenwerking met het EUCPN (European Crime Prevention Network) en ENAA (European Network Administrative Aproach) in samenwerking met douane- en politiediensten uit België, Nederland, Luxemburg, Duitsland, Bpost en private koerierdiensten gestart met het opstellen van een barrièremodel. De problematiek van de trafiek van drugs via postzendingen is eveneens een aandachtspunt binnen de Hazeldonk-samenwerking waarbij specifieke controleacties worden voorzien in samenwerking met Nederland, Luxemburg en Frankrijk en in 2021 werd een werkgroep «SENN-POST» opgericht onder de vleugels van het Benelux-secretariaat. In deze werkgroep zitten vertegenwoordigers van douane-politie en justitie uit België, Nederland, Luxemburg en Nordrhein-Westfalen Duitsland. 6) Deze parlementaire vraag valt niet onder mijn bevoegdheden maar behoort tot die van de minister van Financiën. |