SÉNAT DE BELGIQUE BELGISCHE SENAAT
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Session 2020-2021 Zitting 2020-2021
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5 juillet 2021 5 juli 2021
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Question écrite n° 7-1299 Schriftelijke vraag nr. 7-1299

de Gaëtan Van Goidsenhoven (MR)

van Gaëtan Van Goidsenhoven (MR)

au vice-premier ministre et ministre de l'Economie et du Travail

aan de vice-eersteminister en minister van Economie en Werk
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Exportation des biens et services belges - Chiffres - Covid-19 - Brexit - Impact - Documents d'exportation et légalisations de documents commerciaux - Coûts - Diminution - Dynamisation des exportations - Mesures Export van Belgische goederen en diensten - Cijfers - COVID-19 - Brexit - Impact Exportdocumenten en legalisatie van handelsdocumenten - Kosten - Vermindering - Exportbevordering - Maatregelen 
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exportation
retrait de l'UE
Royaume-Uni
épidémie
document douanier
simplification des formalités
formalité administrative
politique commerciale
uitvoer
uittreding uit de EU
Verenigd Koninkrijk
epidemie
douanepapier
vereenvoudiging van de formaliteiten
administratieve formaliteit
handelsbeleid
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5/7/2021Verzending vraag
(Einde van de antwoordtermijn: 5/8/2021)
18/11/2022Antwoord
5/7/2021Verzending vraag
(Einde van de antwoordtermijn: 5/8/2021)
18/11/2022Antwoord
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Question n° 7-1299 du 5 juillet 2021 : (Question posée en français) Vraag nr. 7-1299 d.d. 5 juli 2021 : (Vraag gesteld in het Frans)

L'économie et le commerce international sont des matières transversales pour lesquelles tant l'État fédéral, les Régions et les Communautés disposent de compétences propres.

En matière de commerce international, l'ouverture de l'économie vers l'extérieur est cruciale pour un pays tel que la Belgique. Ce n'est par ailleurs pas pour rien que notre État fédéral occupe la troisième place du «KOF index of globalisation» qui mesure l'ouverture économique, politique et sociale de deux cent trois pays à travers le monde. Avec 85 % du produit intérieur brut (PIB) belge provenant des exportations, cette position est également reconnue par le classement de l'Organisation mondiale du commerce (OMC) dans lequel notre pays est repris comme étant le treizième exportateur mondial.

Toutefois, cela fait maintenant un peu plus d'un an que notre pays est confronté à des évènements venant compromettre cette mécanique économique bien rodée. Dans ce cadre, nous pourrions par exemple citer l'impact sanitaire et économique considérable qu'a engendré la Covid-19 ainsi que les difficultés rencontrées par les entreprises belges à la suite d'un Brexit concrétisé le 1er janvier 2021.

Vu ce climat économiquement compliqué, plusieurs pistes de solutions destinées à soutenir l'exportation des biens et services belges sont effectivement possibles. Parmi celles-ci, nous pouvons notamment retrouver la possibilité de diminuer les coûts des documents d'exportation et des légalisations de documents commerciaux.

Quoi qu'il en soit, les perspectives d'avenir vis-à-vis de la crise sanitaire actuelle semblent s'améliorer. De nouvelles opportunités se développent en Belgique et partout dans le monde. Il faut constamment encourager nos entreprises à s'internationaliser et à se positionner sur ces marchés d'avenir.

Pour faciliter cette transition et au regard de toutes ces informations, permettez-moi de vous poser les questions suivantes:

1) Quelle est votre appréciation de la situation dans son ensemble?

2) Comment les exportations des entreprises belges ont-elles évolué depuis janvier 2020?

3) Depuis janvier 2020, quels sont les secteurs ayant été les plus affectés par les restrictions des exportations dans le cadre de la crise de la Covid-19?

4) Depuis janvier 2020, comment les exportations vers l'Allemagne, les Pays-Bas, la France, les États-Unis et le Royaume-Uni ont-elles évolué d'un point de vue quantitatif?

5) Dans quelle mesure les entreprises belges ont-elles été touchées par le Brexit?

6) Depuis votre entrée en fonction, quels mécanismes ont-ils été mis en place en vue de pérenniser les exportations belges?

7) Quelle est votre position par rapport à une diminution des coûts des documents d'exportation et des légalisations de documents commerciaux dans le cadre de ces mêmes exportations? Est-il prévu d'instaurer une diminution à court terme? Si oui, quelle procédure sera mise en place?

8) Dans le cadre de l'évolution des exportations des biens et services belges vers l'extérieur de nos frontières, quel retour avez-vous actuellement du monde des entreprises? Ont-elles émis des propositions en vue de dynamiser les exportations belges?

 

De economie en de internationale handel zijn transversale materies waarvoor zowel de federale staat als de Gewesten en Gemeenschappen eigen bevoegdheden hebben.

Inzake internationale handel is de openheid van de economie ten opzichte van het buitenland cruciaal voor een land als België. Het is trouwens niet voor niets dat onze federale staat op de derde plaats prijkt van de «KOF Index of Globalisation», die de mate van economische, politieke en sociale globalisering meet van een tweehonderdtal landen in de wereld. Aangezien 85 % van het bbp in België afkomstig is van de export, wordt die vooraanstaande plaats ook erkend in de rangschikking van de Wereldhandelsorganisatie (WTO) waar ons land als dertiende exportland op de wereldranglijst staat.

Sinds meer dan een jaar wordt ons land nu evenwel geconfronteerd met gebeurtenissen die dit goed draaiende economisch systeem verstoren. Zo heeft COVID-19 een aanzienlijke impact gehad op de gezondheid en op de economie, en de Belgische bedrijven hebben ook te lijden gehad van de Brexit die op 1 januari 2021 een feit werd.

In zo'n ingewikkeld economisch klimaat zijn verschillende denksporen mogelijk om de export van goederen en diensten op peil te houden. Zo wordt onder meer gedacht aan het verlagen van de kosten voor exportdocumenten en de legalisatie van handelsdocumenten.

Wat de gezondheidscrisis betreft, lijken de vooruitzichten voor de toekomst nu wel te verbeteren. Er ontstaan nieuwe opportuniteiten in België en in de wereld. We moeten onze bedrijven er steeds toe aanzetten om te internationaliseren en hun plaats te veroveren op toekomstgerichte markten.

Om die transitie te faciliteren en rekening houdend met al die informatie wil ik u de volgende vragen stellen:

1) Hoe schat u de huidige situatie in zijn geheel in?

2) Hoe is de export van Belgische bedrijven geëvolueerd sinds januari 2020?

3) Welke sectoren werden sinds januari 2020 het hardst getroffen door de uitvoerbeperkingen die verband houden met de covidcrisis?

4) Hoe is de export naar Duitsland, Nederland, Frankrijk, de Verenigde Staten en het Verenigd Koninkrijk kwantitatief geëvolueerd sinds januari 2020?

5) In welke mate werden de Belgische bedrijven getroffen door de Brexit?

6) Welke mechanismen werden in werking gesteld sinds u uw functie opnam om de Belgische export op peil te houden?

7) Wat is uw standpunt met betrekking tot de verlaging van de kosten voor exportdocumenten en de legalisatie van handelsdocumenten? Zijn er plannen om die exportbevorderende kostenvermindering op korte termijn in te voeren? Zo ja, hoe zal dat gebeuren?

8) Welke feedback krijgt u van de Belgische bedrijfswereld over de evolutie van de export van goederen en diensten buiten onze grenzen? Werden er voorstellen gedaan om de Belgische uitvoer aan te zwengelen?

 
Réponse reçue le 18 novembre 2022 : Antwoord ontvangen op 18 november 2022 :

1) L’économie belge traverse une période difficile comme la plupart des autres économies européennes. Cela est dû entre autres aux répercussions de la pandémie de Covid et l’invasion de l’Ukraine par la Russie. Par conséquent, l’économie belge accusera un repli au cours du dernier trimestre de 2022 et du premier trimestre de 2023. À partir du deuxième trimestre de 2023, la croissance économique devrait cependant reprendre. Selon le Bureau fédéral du Plan (BFP), la croissance du produit intérieur brut (PIB) atteindrait 2,6 % en 2022 et se tasserait à 0,5 % en 2023.

2) Entre 2020 et 2021, les exportations totales de marchandises et de services de la Belgique ont augmenté de 26,4 % et de 10 % respectivement. Les exportations de marchandises vers le Royaume-Uni ont augmenté de 30,7 % sur la même période alors que les exportations de services vers ce même pays ont diminué de 4,1 %.

Au cours du premier semestre 2022, les exportations belges de marchandises et de services ont augmenté de 39,1 % et 13,5 %, respectivement, par rapport au premier semestre 2021. L’augmentation des exportations de marchandises et de services vers le Royaume-Uni a été de 15,4 % et 6,6 % respectivement, au cours de la période correspondante.

3) Comme indiqué précédemment, le tissu économique a encaissé rapidement plusieurs chocs successifs. L’évolution des exportations ne peut donc pas être attribuée aux seuls effets de la pandémie de Covid. Au cours des derniers mois, nous avons observé un net recul des exportations de produits minéraux, de matériel de transport, de métaux précieux et communs et de produits dérivés (y compris le fer et l’acier).

4) Entre 2020 et 2021, les exportations vers l’Allemagne, la France, les Pays-Bas et le Royaume-Uni ont augmenté d’un pourcentage compris entre 29,5 % et 34 %. Les exportations vers les États-Unis sont restées presque stables (+ 0,2 %).

Au premier semestre 2022, les exportations totales de marchandises belges ont augmenté en glissement annuel de 52,3 % vers l’Allemagne, de 27,5 % vers la France, de 63,3 % vers les Pays-Bas, de 15,4 % vers le Royaume-Uni et de 34,7 % vers les États-Unis.

5) L’évolution des chiffres d’exportation ne peut être attribuée uniquement au Brexit, compte tenu des récents développements géopolitiques et économiques. Les exportations de marchandises belges vers le Royaume-Uni sont passées de 15,49 milliards d’euros en 2020 à 20,25 milliards d’euros en 2021. L’augmentation des exportations en 2021 est principalement due à l’augmentation des exportations de produits chimiques et minéraux. Les exportations belges de services vers le Royaume-Uni sont passées de 8,9 milliards d’euros en 2020 à 8,5 milliards d’euros en 2021.

Selon des estimations encore provisoires de la Banque nationale de Belgique, les exportations belges de marchandises et de services vers le Royaume-Uni se sont élevées à 10,73 milliards d’euros et 4,4 milliards d’euros respectivement au cours des six premiers mois de 2022. Il s’agit d’une augmentation de 15,4 % et 6,6 % respectivement par rapport à la période correspondante en 2021.

6) De par son économie ouverte, la politique commerciale de l’Union européenne (UE) joue un rôle central dans la promotion et la défense des intérêts de la Belgique. Au niveau de l’UE, la Belgique plaide en faveur d’un système commercial multilatéral ouvert, équitable et fondé sur des règles, pour promouvoir nos exportations. La Belgique souhaite un agenda ambitieux, mais équilibré sur la base des trois piliers de la politique commerciale: l’ouverture, la durabilité et l’assertivité.

La Belgique continue d’insister auprès de la Commission européenne pour qu’elle élimine le plus grand nombre possible de barrières commerciales et règle les différends commerciaux. En 2021, trente-neuf barrières commerciales ont été totalement ou partiellement supprimées, généralement en coopérant avec les partenaires commerciaux concernés. Les petites et moyennes entreprises (PME) profitent également de la suppression des barrières commerciales.

La plateforme Access2Markets lancée en 2020 contient des informations détaillées et pratiques pour les entreprises désireuses d’importer ou d’exporter des marchandises. Il s’agit notamment des informations sur les taux, les taxes, les procédures et les formalités, les règles d’origine et les barrières commerciales. Des initiatives telles que cette plateforme sont nécessaires pour mieux informer les entreprises, et principalement les PME, quant à la manière de bénéficier plus efficacement les accords commerciaux. Le service public fédéral (SPF) Économie a organisé une session d’information sur ce sujet avec les fédérations professionnelles et fait la promotion de la plateforme sur son site Internet.

8) L’UE a récemment publié son deuxième rapport sur la mise en œuvre et l’application des accords commerciaux. Ce rapport indique que les exportations de l’UE dans le cadre d’accords commerciaux ont dépassé, pour la première fois, 1 000 milliards d’euros. En 2021, 44 % des échanges commerciaux de l’UE ont eu lieu dans le cadre d’accords commerciaux préférentiels, soulignant ainsi l’importance pour l’UE de négocier de tels accords commerciaux.

Selon la Fédération des entreprises de Belgique (FEB), il importe que la Belgique soutienne, promeuve et mette en œuvre pleinement la politique commerciale de l’UE et plus particulièrement ses accords commerciaux. La FEB souligne en outre qu’une politique commerciale ambitieuse et moderne, à la fois offensive et défensive, est cruciale pour l’UE comme pour l’économie ouverte de la Belgique dans la période géopolitique actuelle, particulièrement en ce qui concerne les matières premières critiques. La FEB insiste également sur l’importance d’un déploiement stratégique des instruments défensifs par la Commission européenne afin que nos droits ne soient pas bafoués.

La FEB appelle de ses vœux la ratification des accords déjà négociés tels que ceux avec le Chili, le Mexique, l’Accord économique et commercial global (AECG) entre le Canada et l’Union européenne et le Mercosur (Marché commun du Sud), et l’intensification des négociations avec l’Australie et l’Inde. La FEB souhaite également que de nouvelles négociations soit explorées et éventuellement lancées avec les États-Unis, ainsi qu’avec les pays de l’Association des nations de l’Asie du Sud-Est (ANASE), par exemple.

1) De Belgische economie bevindt zich, net als de meeste andere Europese economieën in een moeilijk vaarwater. Aan de basis hiervan liggen onder meer de naweeën van de Covid-pandemie en de Russische invasie van Oekraïne. Gedurende het laatste kwartaal van 2022 en het eerste kwartaal van 2023 zal de Belgische economie dan ook een krimp kennen. Vanaf het tweede kwartaal 2023 zou er echter opnieuw economische groei zijn. Volgens het Federaal Planbureau (FPB), zou de bbp (bruto binnenlands product)-groei uitkomen op 2,6 % in 2022 en afzwakken tot 0,5 % in 2023.

2) De totale Belgische goederen- en dienstenuitvoer steeg tussen 2020 en 2021 respectievelijk met 26,4 % en 10 %. De goederenuitvoer naar het Verenigd Koninkrijk (VK) steeg met 30,7 % op dezelfde periode en de dienstenuitvoer naar het VK daalde met 4,1 %.

In de eerste helft van 2022 namen de Belgische goederen- en dienstenuitvoer toe met respectievelijk 39,1 % en 13,5 % ten opzichte van de eerste helft van 2021.De toename van de uitvoer voor goederen en diensten naar het VK bedroeg, over de overeenstemmende periode respectievelijk 15,4 % en 6,6 %.

3) Zoals eerder gesteld, volgden een aantal schokken op het economisch weefsel zich snel op, ontwikkelingen inzake uitvoer kunnen dan ook niet worden toegeschreven aan enkel de gevolgen van de Covid-pandemie De afgelopen maanden stelden we een duidelijke afname vast van de uitvoer van minerale producten, vervoermaterieel, edelstenen en onedele metalen en werken daarvan (waaronder ijzer en staal).

4) Tussen 2020 en 2021 steeg de uitvoer naar zowel Duitsland, Frankrijk, Nederland als het VK met een cijfer dat uitkwam tussen 29,5 % en 34 %. De uitvoer naar de Verenigde Staten bleef nagenoeg stabiel (+ 0,2 %).

In de eerste helft van 2022 steeg de totale Belgische goederenuitvoer jaar-op-jaar met 52,3 % naar Duitsland, met 27,5 % naar Frankrijk, met 63,3 % naar Nederland, met 15,4 % naar het Verenig Koninkrijk en met 34,7 % naar de Verenigde Staten.

5) De ontwikkeling van de uitvoercijfers kan niet enkel en alleen worden toegeschreven aan de Brexit, gezien de recente geopolitieke en economische ontwikkelingen. De Belgische goederenuitvoer naar het Verenigd Koninkrijk steeg van 15,49 miljard euro in 2020 tot 20,25 miljard euro in 2021. De toename van de uitvoer in 2021 was vooral te danken aan de gestegen export van chemische en minerale producten. De Belgische uitvoer van diensten naar het Verenigd Koninkrijk daalde van 8,9 miljard euro in 2020 tot 8,5 miljard euro in 2021.

Volgens nog voorlopige ramingen door de Nationale Bank van België bedroeg de Belgische goederen- en dienstenuitvoer naar het Verenigd Koninkrijk respectievelijk 10,73 miljard euro en 4,4 miljard euro tijdens de eerste zes maanden van 2022. In vergelijking met de overeenstemmende periode in 2021 is dat een stijging met respectievelijk 15,4 en 6,6 %.

6) Met zijn open economie speelt het handelsbeleid van de Europese Unie (EU) een centrale rol bij het bevorderen en verdedigen van de Belgische belangen. Op EU niveau, pleit België voor een open, eerlijk en op regels gebaseerd multilateraal handelssysteem dat nodig is om onze export te bevorderen. België pleit voor een ambitieuze agenda, maar afgewogen op basis van de drie pijlers van het commerciële beleid: openheid, duurzaamheid en assertiviteit.

België blijft aandringen bij de Europese Commissie om zoveel mogelijk handelsbelemmeringen weg te werken en handelsgeschillen te beslechten. In 2021 werden er negenendertig handelsbelemmeringen geheel of gedeeltelijk opgeheven, meestal door samen te werken met de betrokken handelspartners. Ook kleine of middelgrote ondernemingen (kmo) genieten van de opheffing van handelsbelemmeringen.

Het in 2020 gelanceerde Access2Markets-platform bevat gedetailleerde, praktische informatie voor bedrijven die goederen willen in- of uitvoeren. Het gaat onder andere over tarieven, belastingen, procedures en formaliteiten, oorsprongsregels en handelsbelemmeringen. Zulke initiatieven zijn nodig om bedrijven, en voornamelijk kmo’s, beter te informeren over hoe zij handelsakkoorden beter kunnen benutten. De federale overheidsdienst (FOD) Economie heeft hierover een infosessie georganiseerd met de beroepsfederaties en promoot het platform op haar website.

8) De EU heeft recent haar tweede rapport over de tenuitvoerlegging en handhaving van handelsovereenkomsten gepubliceerd. Hieruit blijkt dat de EU-export in het kader van handelsovereenkomsten voor de eerste keer het bedrag van 1 biljoen euro heeft overschreden. In 2021 vond 44 % van de EU-handel plaats in het kader van preferentiële handelsovereenkomsten. Hieruit blijkt dat het belangrijk is voor de EU om preferentiële handelsovereenkomsten te onderhandelen.

Voor het Verbond van Belgische Ondernemingen (VBO) is het belangrijk dat België het EU-handelsbeleid, en meer specifiek de handelsakkoorden, volop ondersteunt, promoot en uitvoert. Een ambitieus en modern EU-handelsbeleid, zowel op offensief als op defensief vlak, is voor het VBO cruciaal in de huidige geopolitieke tijden, zeker wat kritieke grondstoffen betreft, en uiterst noodzakelijk voor de Belgische open economie. Het VBO onderstreept ook het belang van het strategisch inzetten van de defensieve instrumenten door de Europese Commissie zodat onze rechten niet worden geschonden.

Het VBO roept op om de reeds onderhandelde akkoorden zoals die met Chili, Mexico, Brede Economische en Handelsovereenkomst (Comprehensive Economic and Trade Agreement – CETA) en Mercosur (Zuidelijke Gemeenschappelijke Markt) te ratificeren, en om de onderhandelingen met Australië en India op te drijven. Het VBO pleit ook voor het verkennen en eventueel opstarten van nieuwe onderhandelingen met de Verenigde Staten, maar ook bijvoorbeeld met de Associatie van Zuidoost-Aziatische Naties (Association of Southeast Asian Nations – ASEAN)-landen.