SÉNAT DE BELGIQUE BELGISCHE SENAAT
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Session 2013-2014 Zitting 2013-2014
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9 octobre 2013 9 oktober 2013
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Question écrite n° 5-10067 Schriftelijke vraag nr. 5-10067

de Bart De Nijn (N-VA)

van Bart De Nijn (N-VA)

à la vice-première ministre et ministre de l'Intérieur et de l'Égalité des Chances

aan de vice-eersteminister en minister van Binnenlandse Zaken en Gelijke Kansen
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Centraux téléphoniques - Services de secours - Appels d'urgence - Nombre - Intégration - Call centers des zones de police Telefooncentrales - Hulpdiensten - Noodoproepen - Aantallen - Integratie - Call centers van politiezones 
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téléphone
premiers secours
lutte anti-incendie
telefoon
eerste hulp
brandbestrijding
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9/10/2013Verzending vraag
15/1/2014Rappel
13/2/2014Antwoord
9/10/2013Verzending vraag
15/1/2014Rappel
13/2/2014Antwoord
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Question n° 5-10067 du 9 octobre 2013 : (Question posée en néerlandais) Vraag nr. 5-10067 d.d. 9 oktober 2013 : (Vraag gesteld in het Nederlands)

Par rapport au nombre d'habitants dans notre pays, le nombre de centraux téléphoniques des services de secours pour les appels d'urgence entrants est énorme. Il y a actuellement un central téléphonique dans chaque province ainsi que dans la Région de Bruxelles-Capitale. Si l'on compare avec des métropoles comme Londres (environ 7,5 millions d'habitants) ou New York City (9,5 millions d'habitants) qui ne disposent que d'un seul central téléphonique pour les appels entrants des services de secours, on peut affirmer que notre territoire est sursaturé de centraux. On pourrait faire usage d'économies d'échelle ou envisager une politique plus efficace, mais on ne le fait pas.

Mes questions sont les suivantes.

1) La ministre se rend-elle compte que l'on peut travailler de manière beaucoup plus efficace dans ce dossier et qu'une intégration de différents centraux téléphoniques peut mener à des économies ?

2) Pour quelles raisons concrètes y a-t-il autant de centraux téléphoniques pour les services de secours en Belgique ?

3) Une étude a-t-elle déjà été menée sur la possibilité de fusionner déjà au moins certains centraux ? Dans l'affirmative, quels sont les résultats ? Dans la négative, envisagez-vous de prendre une initiative pour faire mener une étude à ce sujet ?

4) Selon divers experts, il est parfaitement possible de prévoir deux centraux en Flandre, un ou deux en Wallonie et un à Bruxelles. La ministre est-elle d'accord ? Dans l'affirmative, prendra-t-elle aussi des mesures ? Dans la négative, pourquoi ?

5) Dans le plan d'optimisation des services de police, on peut lire que l'amélioration du fonctionnement du CIC (Centre d'Information et de Communication) doit éviter la création de call centers propres aux zones de police. Des zones de police ont-elles déjà créé leur propre call center ? Sur quelle base ? Comment la ministre compte-t-elle améliorer le fonctionnement du CIC ?

 

Het aantal telefooncentrales voor inkomende (nood)oproepen bij de hulpdiensten in verhouding tot het aantal inwoners van ons grondgebied is enorm. In elke provincie staat momenteel een telefooncentrale, alsook in het Brussel Hoofdstedelijk Gewest. Als je vergelijkt met wereldsteden als Londen (circa 7,5 miljoen inwoners) of New York City (9,5 miljoen inwoners) waar maar één telefooncentrale staat voor binnenkomende oproepen van de hulpdiensten, kan je wel stellen dat er op ons grondgebied een oververzadiging is van het aantal centrales. Men zou gebruik kunnen maken van schaalvoordelen of streven naar een efficiënter beleid, maar dit gebeurt niet.

Graag had ik dan ook volgende vragen gesteld:

1) Beseft de minister dat in dit dossier veel efficiënter gewerkt kan worden en dat een integratie van verschillende telefooncentrales kostenbesparend kan werken?

2) Wat zijn de concrete redenen waarom er zoveel telefooncentrales voor hulpdiensten in België zijn?

3) Is al onderzoek gevoerd naar de mogelijkheid om ten minste al bepaalde telefooncentrales te laten fuseren? Zo ja, wat zijn de resultaten kwamen? Zo nee, zal u initiatief nemen om hier rond onderzoek te laten uitvoeren?

4) Verschillende experts zeggen dat het perfect mogelijk is twee centrales in Vlaanderen te hebben, één of twee in Wallonië en één in Brussel. Is de minister het hiermee eens? Zo ja, zal ze ook maatregelen nemen? Zo nee, waarom niet?

5) In het optimaliseringsplan van de politiediensten staat volgende zin: "zo ook moet de verbetering van de werking van de CIC de creatie vermijden van eigen 'call centers' voor politiezones." Zijn er al eigen call centers gecreëerd door politiezones? Op basis van wat? Hoe zal de minister de werking van de CIC verbeteren om dit te vermijden?

 
Réponse reçue le 13 février 2014 : Antwoord ontvangen op 13 februari 2014 :

1. La situation de la Belgique est difficilement comparable à celle des villes du monde citées. New York dispose, déjà pour la police seule, de cinq dispatchings, mais il est difficile de comparer le nombre de dispatchings par habitant, étant donné que différents modèles organisationnels sont utilisés, avec des tâches différentes pour les opérateurs de première ligne.

L'on ne sait pas encore clairement si, en Belgique, il est possible de travailler plus efficacement avec moins de dispatchings. Outre un examen du volet budgétaire, il convient d'analyser également les aspects organisationnels, procéduraux et opérationnels pour offrir des secours de qualité au citoyen.

Avant de pouvoir travailler avec moins de dispatchings, tous les dispatchings doivent utiliser le même système national et centralisé. En outre, un système téléphonique, une carte nationale commune et une base de données nationale contenant des données opérationnelles doivent notamment être mis à la disposition des dispatchings.

Mes services ont élaboré un plan d'action visant à s'assurer avant tout que la technologie CAD fonctionne de manière stable, rapide, correcte et confortable, dans le respect des obligations européennes.

2. Initialement, les dispatchings 100/112 n'étaient pas organisés à l'échelon provincial. Entre 1992 et 1998, le nombre de dispatchings a été réduit pour passer de seize dispatchings locaux à neuf dispatchings provinciaux, et un dispatching pour la Région de Bruxelles-Capitale.

Dans un souci d'aboutir à une police orientée vers la communauté, mais économiquement faisable, il a été opté, au début des années 2000, de regrouper également le calltaking et le dispatching des Centres d'Information et de Communication de la police intégrée (CIC 101) au niveau provincial.

Une étude préalable avait effectivement démontré que le niveau provincial n'était pas encore implanté à un niveau "trop élevé" pour être suffisamment en contact avec le niveau local (tant en ce qui concerne la connaissance du terrain que des spécificités et dialectes locaux), alors que l'on peut y travailler de manière économique et qualitative. Les différents centres 101 ont dès lors été réduits en 2004 (au début des CIC) à onze dispatchings provinciaux pour l'aide policière.

L'organisation par province présente donc différents avantages, tels que les connaissances géographiques et linguistiques, l'ancrage culturel des opérateurs sur le territoire. Toutefois, grâce à un soutien technique et cartographique de qualité, ces aspects ne sont pas des obstacles insurmontables pour une éventuelle fusion des dispatchings.

3. Une enquête à petite échelle a également déjà été menée afin de connaître les avantages de trois scénarios différents. Les conclusions ont révélé que l'examen indépendant d'un concept de futur modèle organisationnel, tenant compte des coûts et économies structurelles possibles, serait certainement utile.

La mobilisation des membres du personnel dans les CIC 101 est minutieusement calculée selon des méthodes scientifiques, notamment sur la base du nombre d'appels entrants. Le regroupement de plusieurs CIC n'entraînera probablement pas une réduction énorme des effectifs, comme on le suppose parfois purement et simplement. En effet, le nombre d'appels au niveau supra-provincial reste la somme du nombre d'appels au niveau provincial.

Les économies seraient probablement beaucoup plus importantes en cas de regroupement des centres d'appel 100/101, parce que les différents centres d'appels urgents ne devraient dans ce cas plus s'appeler mutuellement (quelque 10 % voire plus des appels dans les deux centres).

4. Oui, cela est techniquement possible, mais une analyse approfondie doit d'abord être effectuée afin de connaître les aspects financiers, organisationnels, procéduraux et technologiques d'une fusion des dispatchings. Mes services s'attendent à un impact majeur et complexe à plusieurs niveaux.

Le principal point d'attention doit viser avant tout une analyse d'impact opérationnel et l'impact sur la qualité des secours apportés à la population.

Lors de la réorganisation de la justice, il a été opté récemment pour une organisation au niveau provincial. En ce qui concerne l'optimisation de la police fédérale, les unités d'arrondissement de l'organisation ont également été regroupées au niveau provincial. Les CIC 101 ont déjà été ancrés à ce niveau.

Dans le souci d'assurer une fonction de police guidée par l'information, nous viserons une synergie accrue entre les CIC et les carrefours d'information d’arrondissement (CIA) afin de pouvoir apporter un meilleur soutien opérationnel à l'organisation policière optimisée, orientée au niveau provincial.

En outre, il y a lieu d'examiner également les aspects HRM d'un tel choix. Nous ressentons maintenant déjà à quel point il est difficile de bénéficier d'une formation complète du personnel des actuels « grands » centres de secours (Anvers, Bruxelles, etc.). Ces (grands) centres se retrouvent dès lors régulièrement en situation de crise. « Étendre » la zone de travail de ces centres à des provinces supplémentaires risque donc d'accroître ce problème encore davantage.

5. La phrase à laquelle vous faites référence signifie qu'une attention constante doit être accordée à l'amélioration qualitative des CIC. La police locale est le principal client des CIC. Les informations contenues dans les systèmes informatiques pendant la prise des appels sont – le cas échéant – transférées via les systèmes de la police vers les procès-verbaux. L'organisation policière applique le principe de la saisie unique des données.

Si les CIC policiers ne veillent pas suffisamment à la qualité de leurs prestations, ils risquent de susciter l'insatisfaction de la police locale au niveau du service. Cette insatisfaction pourrait pousser la police à envisager des centres d'appels propres, ce qui signifierait non seulement une inefficacité budgétaire, mais également une perte de données d'un point de vue opérationnel. Il convient d'éviter cette situation, dans l'intérêt du fonctionnement opérationnel optimal de la police.

1. De situatie van België vergelijken met de vernoemde wereldsteden is moeilijk. New York heeft alleen al voor de politie een vijftal meldkamers maar het aantal meldkamers per inwoners vergelijken is moeilijk omdat er verschillende organisatiemodellen bestaan met verschillende taken voor de eerstelijnoperatoren.

Het is nog niet duidelijk of er in België efficiënter kan gewerkt worden met een kleiner aantal meldkamers. Naast een onderzoek naar het budgettaire aspect is er ook onderzoek nodig naar de organisatorische, procedurele en operationele aspecten van een goede en kwaliteitsvolle hulpverlening aan de burger.

Voordat er gewerkt zou kunnen worden met een kleiner aantal meldkamers moeten alle meldkamers eerst op hetzelfde nationale en gecentraliseerde systeem werken. Er moet onder andere een nationaal telefoniesysteem, een gemeenschappelijke nationale kaart en een nationale database met operationele gegevens beschikbaar zijn voor de meldkamers.

Mijn diensten hebben een actieplan opgesteld om er eerst en vooral voor te zorgen dat de CAD-technologie stabiel, snel, correct en comfortabel werkt en tegelijk voldoet aan de Europese verplichtingen.

2.Oorspronkelijk waren de 100/112-meldkamers niet provinciaal georganiseerd. Tussen 1992 en 1998 is het aantal 100/112-meldkamers herleid van zestien plaatselijke meldkamers tot negen provinciale meldkamers en een meldkamer voor het Brussels Hoofdstedelijk Gewest.

In een streven naar een gemeenschapsgerichte maar economisch haalbare politie, is er begin de jaren 2000 gekozen om de calltaking en de dispatching van de Centra voor Informatie en Communicatie van de geïntegreerde politie (CIC 101) ook samen te nemen op het provinciale niveau.

Een voorafgaande studie had namelijk aangetoond dat het provinciale niveau nog net niet ‘te hoog’ is ingeplant om ook nog voldoende voeling te hebben met het lokale niveau (zowel qua kennis van het terrein, alsook het kennen van de lokale dialecten en eigenheden), terwijl er toch budgettair economisch en kwaliteitsvol kan worden gewerkt. Daarom werden de verschillende 101-centra in 2004 (bij de opstart van de CIC’s) herleid tot elf provinciale meldkamers voor politiehulp.

Het organiseren per provincie heeft dus verschillende voordelen, zoals bijvoorbeeld de geografische kennis en de taalkundige en culturele binding van de operatoren met het grondgebied. Maar mits een goede technische en cartografische ondersteuning zijn deze aspecten niet onoverkomelijk voor een eventuele samensmelting van meldkamers.

3. Er werd al een kleinschalig onderzoek gevoerd naar de voordelen van drie verschillende scenario’s. De conclusies waren dat een onafhankelijk onderzoek naar een concept voor een eventueel toekomstig organisatiemodel, dat rekening houdt met mogelijke kosten en structurele besparingen, zeker de moeite waard is.

De inzet van de personeelsleden in de CIC 101 is scherp berekend volgens wetenschappelijke methoden, onder meer op basis van de aantallen inkomende oproepen. Het samenvoegen van meerdere CIC’s zal er waarschijnlijk niet leiden tot een enorme personeelsvermindering, zoals soms nogal eenvoudigweg wordt verondersteld. Het aantal oproepen op bovenprovinciaal niveau blijft immers de optelsom van het aantal oproepen op provinciaal niveau.

Er zal waarschijnlijk een veel grotere besparing zijn bij de samenvoeging van de oproepcentra 100/101, omdat dan de diverse noodcentra niet meer naar elkaar moeten bellen. (zo’n 10 % of meer van de oproepen in beide centra).

4. Ja, dit is technisch mogelijk maar eerst is er een grondigere analyse nodig van de financiële, organisatorische, procedurele en technologische aspecten van een bovenprovinciale werking. Mijn diensten verwachten een grote en complexe impact op verschillende vlakken.

Vooral een operationele impactanalyse en de impact op de kwaliteit van de hulpverlening aan de bevolking moet een belangrijk aandachtspunt zijn.

In de reorganisatie van justitie heeft men recent gekozen voor een organisatie op het provinciale niveau. In de optimalisatie van de federale politie worden de arrondissementele eenheden van de organisatie eveneens samengebracht op het provinciale niveau. De CIC 101 zijn reeds op dit niveau verankerd.

In een streven naar een informatiegestuurde politiezorg, zal gestreefd worden naar een grotere synergie tussen de CIC’s en de arrondissementele informatiekruispunten (AIK) om een betere operationele steun te kunnen verlenen in de geoptimaliseerde provinciaal-georiënteerde politieorganisatie.

Daarnaast moet men ook naar de HRM-aspecten van een dergelijke keuze kijken. We ervaren reeds nu hoe moeilijk het is om de personeelsformatie van de huidige ‘grote’ hulpcentra (Antwerpen, Brussel,...) volzet te krijgen. Daardoor verkeren deze (grote) centra geregeld in crisissituatie. Het werkgebied van deze centra ‘verruimen’ naar bijkomende provincies, riskeert dit probleem dus nog te vergroten.

5. De zin waarnaar U verwijst betekent dat er blijvend aandacht moet zijn voor kwaliteitsverbetering in de CIC’s. De lokale politie is de grootste klant van de CIC’s. De informaties die gevat wordt in de computersystemen tijdens het aannemen van een oproep, worden – indien nodig - via de politiesystemen getransfereerd naar de processen-verbaal. In de politie-organisatie geldt het principe van de eenmalige vatting van informatie.

Onvoldoende zorg voor een goede kwaliteitsvolle dienstverlening vanuit de politiële CIC’s, zou kunnen aanleiding geven tot ontevredenheid van de lokale politie over de service. Deze ontevredenheid zou kunnen leiden tot het overwegen van eigen callcenters. Dit zou niet enkel een budgettaire inefficiëntie betekenen, maar ook operationeel een verlies aan informatiegegevens. Dit moet worden vermeden in het belang van een optimale operationele politiewerking.