SÉNAT DE BELGIQUE BELGISCHE SENAAT
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Session 2012-2013 Zitting 2012-2013
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4 octobre 2013 4 oktober 2013
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Question écrite n° 5-10014 Schriftelijke vraag nr. 5-10014

de Nele Lijnen (Open Vld)

van Nele Lijnen (Open Vld)

au vice-premier ministre et ministre de la Défense

aan de vice-eersteminister en minister van Landsverdediging
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Criminalité informatique - Appareils mobiles - Sécurisation - Tableau général Cybercrime - Mobiele toestellen - Beveiliging - Overzicht 
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criminalité informatique
téléphone mobile
protection des données
virus informatique
communication mobile
computercriminaliteit
mobiele telefoon
gegevensbescherming
computervirus
mobiele communicatie
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4/10/2013 Verzending vraag
8/11/2013 Antwoord
4/10/2013 Verzending vraag
8/11/2013 Antwoord
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Aussi posée à : question écrite 5-10013
Aussi posée à : question écrite 5-10015
Aussi posée à : question écrite 5-10016
Aussi posée à : question écrite 5-10017
Aussi posée à : question écrite 5-10018
Aussi posée à : question écrite 5-10019
Aussi posée à : question écrite 5-10020
Aussi posée à : question écrite 5-10021
Aussi posée à : question écrite 5-10022
Aussi posée à : question écrite 5-10023
Aussi posée à : question écrite 5-10024
Aussi posée à : question écrite 5-10025
Aussi posée à : question écrite 5-10026
Aussi posée à : question écrite 5-10027
Aussi posée à : question écrite 5-10028
Aussi posée à : question écrite 5-10029
Aussi posée à : question écrite 5-10030
Aussi posée à : question écrite 5-10031
Aussi posée à : question écrite 5-10013
Aussi posée à : question écrite 5-10015
Aussi posée à : question écrite 5-10016
Aussi posée à : question écrite 5-10017
Aussi posée à : question écrite 5-10018
Aussi posée à : question écrite 5-10019
Aussi posée à : question écrite 5-10020
Aussi posée à : question écrite 5-10021
Aussi posée à : question écrite 5-10022
Aussi posée à : question écrite 5-10023
Aussi posée à : question écrite 5-10024
Aussi posée à : question écrite 5-10025
Aussi posée à : question écrite 5-10026
Aussi posée à : question écrite 5-10027
Aussi posée à : question écrite 5-10028
Aussi posée à : question écrite 5-10029
Aussi posée à : question écrite 5-10030
Aussi posée à : question écrite 5-10031
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Question n° 5-10014 du 4 octobre 2013 : (Question posée en néerlandais) Vraag nr. 5-10014 d.d. 4 oktober 2013 : (Vraag gesteld in het Nederlands)

Depuis ces dernières années, la criminalité informatique progresse dans le monde entier. Les ordinateurs en ont été les premières victimes mais plusieurs experts remarquent que les criminels informatiques déplacent leur activité vers les appareils mobiles (téléphones cellulaires, tablettes,…). Il ressort ainsi du Rapport Norton 2013, un rapport de référence sur la sécurité informatique, que quelque 48 pour cent des utilisateurs de smartphones et de tablettes ne prennent aucune mesure en vue d'assurer la protection de leur appareil mobile. C'est pourtant à conseiller parce que les hackers peuvent y trouver accès à toutes sortes de données personnelles et professionnelles

J'aimerais poser les questions suivantes :

1) A-t-on déjà constaté durant ces trois dernières années des infections de smartphones ou de tablettes par un virus, un maliciel, un logiciel espion, etc. ? Pouvez-vous communiquer le nombre de ces constats ?

2) Avez-vous une idée du nombre de membres du personnel qui ont accès via leur smartphone ou leur tablette à des données professionnelles (par exemple sur le nuage informatique) ? Pouvez-vous communiquer ce nombre ?

3) Si ce n'est pas le cas : estimez-vous nécessaire de mieux cartographier l'usage de smartphones et de tablettes par votre personnel, puisque ces appareils mobiles peuvent donner à des cybercriminels l'accès à des données professionnelles ? Pouvez-vous expliquer votre choix ?

4) Surveille-t-on la connexion des tablettes et des smartphones au système informatique du travail ? Pourquoi le fait-on ou ne le fait-on pas ?

5) Si vos services reçoivent de l'information sur la sécurité informatique et sur les dangers, accorde-t-on aussi de l'attention à la sécurité des appareils mobiles, comme les tablettes et les smartphones ? Si oui, de quelle façon ? Si non, ne pensez-vous pas que cela soit nécessaire ?

6) Connaissez-vous le nombre de membres du personnel qui ont reçu une tablette ou un smartphone de leur employeur ? Pouvez-vous communiquer ces chiffres ?

7) Vos informaticiens sont-ils suffisamment au courant de cette tendance ? Si non, ne pensez-vous pas que ce soit nécessaire ? Si oui, de quelle manière y réagissent-ils ?

 

De jongste jaren is cybercrime aan een ware opmars bezig over de hele wereld. Daar waar voorheen vooral computers het primaire slachtoffer van deze criminelen waren, merken verschillende experts op dat cybercriminelen hun activiteit ook naar de mobiele toestellen (gsm , tablet, …) verplaatsen. Uit het zogenaamde Norton Report 2013, een toonaangevend rapport inzake cyberbeveiliging, blijkt dat zo'n 48 % van de smartphone- en tabletgebruikers geen maatregelen neemt om hun mobiele toestellen te beveiligen. Dit valt toch aan te raden, omdat hackers mogelijk hierdoor toegang hebben tot allerlei persoonlijke en professionele data.

Graag had ik volgende vragen gesteld:

1) Zijn er de jongste drie jaar reeds vaststellingen gedaan met betrekking tot besmette smartphones of tablets door een virus/malware/spyware/enz.? Kunt u deze cijfers meedelen?

2) Hebt u een beeld van het aantal personeelsleden die via hun smartphone of tablet toegang hebben tot professionele data (bijvoorbeeld via cloud computing)? Kunt u deze cijfers meedelen?

3) Indien neen op de vorige vraag: acht u het nodig om het gebruik van smartphones en tablets door uw personeel beter in kaart te brengen, aangezien hun toestellen mogelijk een toegangspoort voor cybercriminelen kunnen zijn naar professionele gegevens? Kunt u toelichten waarom wel of niet?

4) Wordt er toegezien op de koppeling van tablets of smartphones met de informatica van op het werk? Waarom wel of niet?

5) Indien uw diensten informatie krijgen over het beveiligen van de informatica en de gevaren hieromtrent, is er dan ook aandacht voor de beveiliging van mobiele apparaten, zoals tablets of smartphones? Indien ja, op welke manier? Indien neen, acht u dit nodig?

6) Hebt u cijfers over het aantal personeelsleden die een smartphone of tablet gekregen hebben van hun werkgever, en kunt u deze cijfers meedelen?

7) Zijn uw informatici voldoende op de hoogte van deze trend? Indien neen, is dit volgens u noodzakelijk? Indien ja, op welke manier spelen zij hierop in?

 
Réponse reçue le 8 novembre 2013 : Antwoord ontvangen op 8 november 2013 :

L'honorable membre est priée de trouver ci-après la réponse à ses questions.

1. Jusqu’à présent, la Défense n’a pas encore fait de constatations quant à l’infection de smartphones par un virus, un malware ou un spyware.

2. et 3. Un nombre réduit de septante-huit membres du personnel ont accès au réseau informatique de la Défense via un smartphone acheté par la Défense.

4. L’accès au réseau informatique de la Défense est contrôlé par le biais d’un point d’accès unique et des paramètres d’identification et d’authentification spécifiques au niveau utilisateur et équipement.

5. Si la Défense reçoit de l’information quant à la sécurisation de l’informatique et aux dangers associés, cette information est analysée et si besoin, les mesures préventives et correctives nécessaires sont prises pour tous les équipements concernés au sein du réseau informatique de la Défense.

6. Septante-huit personnes ont un smartphone de la Défense. Aucune personne ne dispose d’une tablette achetée par la Défense.

7. La Défense dispose du personnel « Communication Information Systems » (CIS) assurant le suivi des aspects de sécurité dans les réseaux informatiques de la Défense. Ce personnel reçoit régulièrement la possibilité d’aller suivre des cours et des séminaires afin de rester au courant des nouvelles tendances et évolutions dans le domaine de la sécurité informatique.

Het geachte lid wordt verzocht hierna het antwoord te willen vinden op de door haar gestelde vragen.

1. Tot op heden heeft Defensie nog geen vaststellingen gedaan met betrekking tot door een virus, malware of spyware besmette smartphones.

2. en 3. Een beperkt aantal van achtenzeventig personeelsleden hebben toegang tot het computernetwerk van Defensie via een door Defensie aangekochte smartphone.

4. De toegang tot het computernetwerk van Defensie wordt gecontroleerd door gebruik te maken van een uniek toegangspunt en van specifieke parameters ter identificatie en authenticatie van gebruikers en toestellen.

5. Indien Defensie informatie krijgt over beveiliging van informatica en de gevaren hieromtrent, wordt deze informatie geanalyseerd en indien nodig worden de noodzakelijke preventieve en correctieve maatregelen genomen voor alle betrokken toestellen in het computernetwerk van Defensie.

6. Achtenzeventig personeelsleden beschikken over een smartphone van Defensie. Geen enkel personeelslid beschikt over een tablet van Defensie.

7. Defensie beschikt over personeel “Communication Information Systems” (CIS) dat instaat voor de opvolging van de beveiligingsaspecten in de computernetwerken van Defensie. Dit personeel krijgt geregeld de kans om opleidingen en seminaries te volgen om op de hoogte te blijven van nieuwe trends en evoluties in het domein van de informatiebeveiliging.