SÉNAT DE BELGIQUE BELGISCHE SENAAT
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Session 2008-2009 Zitting 2008-2009
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17 juillet 2009 17 juli 2009
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Question écrite n° 4-3840 Schriftelijke vraag nr. 4-3840

de Els Schelfhout (CD&V)

van Els Schelfhout (CD&V)

au vice-premier ministre et ministre des Finances et des Réformes institutionnelles

aan de vice-eersteminister en minister van Financiën en Institutionele Hervormingen
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Banques multilatérales de développement - Représentation de la Belgique Multilaterale ontwikkelingsbanken - Vertegenwoordiging van België 
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ministère
banque de développement
aide au développement
aide multilatérale
rôle international de l'UE
Banque interaméricaine de développement
Banque mondiale
Fonds monétaire international
République démocratique du Congo
Rwanda
Burundi
Banque africaine de développement
Banque asiatique de développement
Agence multilatérale de garantie des investissements
Association internationale de développement
Banque internationale pour la reconstruction et le développement
Société financière internationale
ministerie
ontwikkelingsbank
ontwikkelingshulp
multilaterale hulp
internationale rol van de EU
Inter-Amerikaanse Ontwikkelingsbank
Wereldbank
Internationaal Muntfonds
Democratische Republiek Congo
Rwanda
Burundi
Afrikaanse Ontwikkelingsbank
Aziatische Ontwikkelingsbank
Multilateraal Agentschap voor Investeringsgaranties
Internationale Ontwikkelingsassociatie
Internationale Bank voor Herstel en Ontwikkeling
Internationale Financieringsmaatschappij
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17/7/2009Verzending vraag
(Einde van de antwoordtermijn: 20/8/2009)
27/8/2009Antwoord
17/7/2009Verzending vraag
(Einde van de antwoordtermijn: 20/8/2009)
27/8/2009Antwoord
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Question n° 4-3840 du 17 juillet 2009 : (Question posée en néerlandais) Vraag nr. 4-3840 d.d. 17 juli 2009 : (Vraag gesteld in het Nederlands)

J'aimerais recevoir une réponse aux questions suivantes:

1. Quels membres européens traditionnels (c'est-à-dire à l'exclusion des nouveaux États membres de l'Union européenne (UE)) du Comité d'aide au développement (CAD) de l'Organisation de coopération et de développement économiques, ont-ils délégué un fonctionnaire de leur département de Coopération au développement (CD) au bureau du groupe électif dont ils font partie dans les différentes banques multilatérales de développement (BMD: Banque mondiale, Banque africaine de développement, Banque asiatique de développement, Banque interaméricaine de développement) ? Quels membres du CAD ne le font-ils pas  Parmi ces pays, lesquels ont-ils un réprésentant de leur département de la CD dans le conseil d'administration de ces différentes BMD ? Je souhaiterais recevoir une réponse ventilée par banque de développement.

2. Pour quels membres européens traditionnels du CAD la fonction d'administrateur exécutif, ou plus précisément d'administrateur exécutif suppléant dans le groupe électif dont ils font partie, est-elle exercée par un fonctionnaire du département de la CD dans les différentes banques multilatérales de développement ? Pour quels membres du CAD ces fonctions ne sont-elles pas exercées par un fonctionnaire du département de la CD ? Parmi ces pays, lesquels ont-ils un administrateur exécutif, ou plus précisément un administrateur exécutif suppléant, de leur département de la CD dans le conseil d'administration des différentes BMD ? Je souhaiterais recevoir une réponse ventilée par banque de développement.

3. Pour quels membres européens traditionnels du CAD la fonction de gouverneur, ou plus précisément de gouverneur suppléant, est-elle exercée par un fonctionnaire ou le cas échéant un ministre ou un secrétaire d'État du département de la CD dans les différentes banques multilatérales de développement ? Pour quels membres du CAD ces fonctions ne sont-elles pas exercées par un fonctionnaire ou le cas échéant un ministre ou un secrétaire d'État du département de la CD ? Parmi ces pays, lesquels ont-ils un gouverneur ou plus précisément un gouverneur suppléant relevant du département de la CD pour ce qui concerne les différentes BMD ? Je souhaiterais recevoir une réponse ventilée par banque de développement.

4. Pour quels membres européens traditionnels du CAD la fonction de négociateur dirigeant dans les différentes réunions portant sur le refinancement des volets concessionnels des différentes BMD (entre autres les Deputies Meetings AID) est-elle exercée par un fonctionnaire du département de la CD ? Pour quels membres du CAD cette fonction n'est-elle pas exercée par un fonctionnaire du département de la CD ? Parmi ces pays, lesquels ont-ils un tel négociateur dirigeant relevant du département de la CD ? Je souhaiterais recevoir une réponse ventilée par banque de développement.

5. En supposant qu'en Belgique aucune des fonctions ci-dessus mentionnées n'est exercée par un fonctionnaire du département de la CD, comment le ministre explique-t-il cette situation ?

6. Dans le cas où la Belgique, en pourvoyant ces fonctions de la sorte, ferait partie d'un groupe minoritaire au sein du groupe des membres européens traditionnels du CAD, quelle est à son sens la pertinence de l'arrêté royal de 2001 qui attribue au service public fédéral Finances la compétence exclusive de représenter la Belgique dans les BMD ?

7. Quelle compétence en CD ont/avaient les fonctionnaires du SPF Finances belge qui ont représenté la Belgique, ces vingt dernières années, dans les conseils d'administration des BMD et les réunions sur le refinancement des volets concessionnels des BMD ? Quelle connaissance des pays partenaires de la CD belge les fonctionnaires du SPF Finances ont/avaient-ils ? Quels voyages ont-ils entrepris à titre professionnel dans la sphère géographique d'activités de la BMD où ils représentaient la Belgique (en dehors de leur séjour à l'endroit du siège de la BMD en question) ?

8. Quel est l'ensemble des tâches des fonctionnaires du SPF Finances dans les conseils d'administration des BMD ? Comment répartissent-ils leur temps en pourcentages entre (1) la CD (2) l'administration financière – et autre – de la BMD en question et (3) la défense des intérêts des entreprises belges ? Constate-t-on une évolution au cours des vingt dernières années ?

9. Le département belge de la CD a-t-il systématiquement eu un impact, durant les vingt dernières années, sur les prises de position et l'influence politique de la Belgique dans les conseils d'administration, les réunions sur le refinancement des volets concessionnels des BMD et les réunions semestrielles ou annuelles des différentes BMD ?

10. L'apport potentiel a-t-il augmenté à partir de l'année où la contribution financière de la Belgique aux volets concessionnels des BMD a relevé du budget du département de la CD (et non plus du budget du département des Finances) ? Constate-t-on d'autres évolutions ?

11. Le ministre peut-il donner un exemple par pays de l'influence de la Belgique par le biais du conseil d'administration, des réunions sur le refinancement des aspects concessionnels des BMD ou des réunions semestrielles ou annuelles de la Banque mondiale au Congo, au Rwanda et au Burundi ?

12. Peut-il donner les mêmes informations pour le Fonds monétaire international (FMI) ?

13. Peut-il donner un exemple par pays de l'influence de la Belgique par le biais du conseil d'administration, des réunions sur le refinancement des aspects concessionnels des BMD ou des réunions semestrielles ou annuelles de la Banque mondiale au Congo, au Rwanda et au Burundi grâce à l'appui du département de la CD ?

14. Peut-il donner les mêmes informations pour le FMI ?

15. Comment justifie-t-il le maintien permanent – selon nos sources – de quatre fonctionnaires belges ou davantage (deux au moins appartenant au service public fédéral Finances et deux au département de la CD) à Washington avec comme mission (principale) le suivi de la politique de la Banque mondiale ?

 

Graag had ik het volgende vernomen:

1. Welke van de traditionele (dat wil zeggen met uitzondering van de nieuwe Lidstaten van de Europese Unie (EU)) Europese leden van het Development Assistance Committee (DAC) van de Organisation for Economic Co-operation and Development (OECD) nemen een ambtenaar van hun departement Ontwikkelingssamenwerking (OS) op in het kiesgroepkantoor waarvan zij deel uitmaken binnen de respectievelijke multilaterale ontwikkelingsbanken (MOB: Wereldbank, Afrikaanse Ontwikkelingsbank, Aziatische Ontwikkelingsbank, Inter-Amerikaanse Ontwikkelingsbank)? Welke van deze DAC-leden doen dit niet? Welke van deze landen hebben een / geen vertegenwoordiger van hun departement OS in de Raad van bestuur van de respectieve MOB's? Graag kreeg ik een antwoord uitgesplitst per ontwikkelingsbank.

2. Voor welke van de traditionele Europese leden van het DAC wordt de functie van uitvoerend bestuurder, respectievelijk plaatsvervangend uitvoerend bestuurder in het kiesgroepkantoor waarvan zij deel uitmaken ingevuld door een ambtenaar van het departement OS binnen de respectievelijk multilaterale ontwikkelingsbanken? Voor welke van deze DAC-leden worden deze functies niet ingevuld door een ambtenaar van het departement OS? Welke van deze landen hebben een / geen uitvoerend bestuurder, respectievelijk. plaatsvervangend uitvoerend bestuurder van hun departement OS in de Raad van bestuur van de respectieve MOB's? Graag kreeg ik een antwoord uitgesplitst per ontwikkelingsbank.

3. Voor welke van de traditionele Europese leden van het DAC wordt de functie van gouverneur, respectievelijk plaatsvervangend gouverneur ingevuld door een ambtenaar, casu quo minister of staatssecretaris van het departement OS binnen de respectievelijke multilaterale ontwikkelingsbanken? Voor welke van deze DAC-leden worden deze functies niet ingevuld door een ambtenaar, casu quo minister of staatssecretaris van het departement OS? Welke van deze landen hebben een / geen gouverneur, respectievelijk plaatsvervangend gouverneur die behoort tot het departement OS voor wat de respectieve MOB's betreft? Graag kreeg ik een antwoord uitgesplitst per ontwikkelingsbank.

4. Voor welke van de traditionele Europese leden van het DAC wordt de functie van leidende onderhandelaar in de respectievelijk vergaderingen over de herfinanciering van de respectievelijk concessionele luiken van de MOB's (onder andere de IDA-Deputies Meetings) ingevuld door een ambtenaar van het departement OS? Voor welke van deze DAC-leden wordt deze functie niet ingevuld door een ambtenaar van het departement OS? Welke van deze landen hebben een /geen dergelijke leidende onderhandelaar die behoort tot het departement OS? Graag kreeg ik een antwoord uitgesplitst per ontwikkelingsbank.

5. Gesteld dat in België geen enkele van de hierboven vermelde functies ingevuld wordt door een ambtenaar van het departement OS, welke reden geeft de geachte minister hiervoor aan?

6. In het geval België door een dergelijke invulling tot een minderheidsgroep binnen de groep van traditionele Europese DAC-leden zou behoren: wat is volgens hem de relevantie van het koninklijke besluit van 2001 dat de bevoegdheid om België te vertegenwoordigen in de MOB's uitsluitend toebedeelt aan de Federale Overheidsdienst (FOD) Financiën?

7. Welke deskundigheid in OS hebben / hadden de ambtenaren van de Belgische FOD Financiën die België de laatste twintig jaar hebben vertegenwoordigd in de Raden van bestuur van de MOB's en in de vergaderingen over de herfinanciering van de concessionele luiken van de MOB's? Welke is de kennis van de partnerlanden van de Belgische OS die de betrokken ambtenaren van de FOD Financiën hebben / hadden? Welke beroepsmatige reizen ondernamen zij naar het geografische werkgebied van de MOB waarin zij België vertegenwoordigden (uitgezonderd hun verblijf zelf in de plaats waar de zetel van de betrokken MOB is gevestigd)?

8. Welk is het takenpakket van de ambtenaren van de FOD Financiën in de Raden van bestuur van de MOB's? Hoe verdelen zij gemiddeld hun tijd in procenten tussen (1) OS, (2) financieel - en ander - beheer van de MOB in kwestie, en (3) belangenbehartiging van Belgische bedrijven? Is hierin de laatste twintig jaar een evolutie te merken?

9. Heeft het Belgische departement OS de laatste twintig jaar stelselmatig input gehad in de standpuntbepaling en de beleidsbeïnvloeding door België in de Raden van bestuur, de vergaderingen over de herfinanciering van de respectievelijk concessionele luiken van de MOB's, en de (half)jaarvergaderingen van de respectievelijke MOB's?

10. Is de mogelijke inbreng toegenomen vanaf het jaar waarin de financiële bijdrage van België aan de concessionele luiken van de MOB's deel is gaan uitmaken van de begroting van het departement OS (en niet langer van de begroting van het departement Financiën)? Zijn er andere evoluties vast te stellen?

11. Kan hij een voorbeeld per land geven van Belgische beïnvloeding via de Raad van bestuur, via de vergaderingen over de herfinanciering van de respectievelijk concessionele luiken van de MOB's, of via de (half-)jaarvergaderingen van het Wereldbankbeleid in Congo, Rwanda en Burundi?

12. Kan hij dezelfde informatie geven voor het International Monetary Fund (IMF)?

13. Kunt u een voorbeeld per land geven van Belgische beïnvloeding via de Raad van bestuur, via de vergaderingen over de herfinanciering van de respectievelijk concessionele luiken van de MOB's, of via de (half-)jaarvergaderingen van het Wereldbankbeleid in Congo, Rwanda en Burundi dankzij input van het departement OS?

14. Kan hij dezelfde informatie geven voor het IMF?

15. Hoe verantwoordt hij het permanent verblijf van - volgens onze gegevens - vier of meer Belgische ambtenaren (tenminste twee van de FOD Financiën en twee van het departement OS) in Washington met als (belangrijkste) taak het volgen van het beleid van de Wereldbank?

 
Réponse reçue le 27 aôut 2009 : Antwoord ontvangen op 27 augustus 2009 :

L’honorable membre voudra bien trouver ci-après les éléments de réponse à sa question. Il a paru utile de faire précéder les réponses détaillées par une explication générale des mécanismes et procédures régissant les matières concernées.

Explications générales

Dans les banques régionales de développement il n’est pas fait usage de la qualité de membre ou non du comité d’aide au développement de l’OCDE (DAC) mais de la notion de pays régional ou non régional ou de pays emprunteur ou non emprunteur, dès lors que certains pays régionaux sont des pays donateurs (Australie, Corée du Sud, Japon, Nouvelle Zélande à la Banque asiatique de Développement (BASD) et Canada et Etats-Unis à la Banque interaméricaine de Développement (BID)). Tous les pays industrialisés membres de l’OCDE et du DAC ne sont pas membres de toutes les banques régionales (Australie, Luxembourg, Grèce, Irlande, Nouvelle Zélande).

Le gouverneur est le membre du gouvernement en charge de l’administration nationale qui suit les activités des banques de développement et qui est le point de contact officiel (channel of communication). Dans certains pays, son suppléant peut être un responsable politique ou un haut fonctionnaire d’une administration.

Les groupes électifs sont différents d’une banque à l’autre et ces groupes sont plus ou moins importants en fonction de la part du capital détenue par les différents actionnaires, des nouvelles adhésions et du choix des nouveaux adhérents d’intégrer l’une ou l’autre circonscription.

Au sein d’un groupe électif où le nombre des postes à pourvoir (Administrateur, suppléant, conseillers) est moindre que le nombre de pays partenaires, les pays conviennent d’un schéma de rotation selon lequel chaque pays occupe à tour de rôle un poste déterminé pour une période déterminée en fonction de sa part dans le capital de la banque et de ses contributions au guichet concessionnel de celle-ci.

Ainsi la Belgique est associée aux pays suivants :

- BAFD : France, Italie ;

- BASD : France, Italie, Espagne, Suisse, Portugal;

- BID : Allemagne, Italie, Suisse, Pays-Bas, Israël, Chine.

Au sein de ces groupes, les deux plus importants actionnaires se répartissent à tour de rôle pour trois ans le poste d’Administrateur, tandis que les autres postes sont occupés à tour de rôle par chacun des autres pays. Toutefois, à la BAFD le poste d’Administrateur suppléant est un poste non résident et, en raison de sa part relative plus faible, la Belgique dispose du poste de conseiller mais n’occupe jamais les postes d’Administrateur et de suppléant.

S’agissant du choix des personnes qui occupent ces postes, chaque pays sélectionne des candidats en fonction de ses propres procédures en veillant à donner la préférence à un fonctionnaire du département en charge de la gestion de ces institutions. La décision finale appartient au Gouverneur et il n’est pas rare que dans certains pays l’Administrateur soit issu d’un autre secteur d’activité que le département de tutelle (banque centrale, diplomatie, politique, secteur privé). La plupart des conseillers en poste dans le bureau de la circonscription sont désignés au sein de l’administration chargée du suivi de ces institutions

BM (Banque Mondiale) : La circonscription belge se compose de dix pays: l’Autriche, le Belarus, la Belgique, la Hongrie, le Kazakhstan, le Luxembourg, la République Slovaque, la République Tchèque, la Slovénie et la Turquie.

Le poste d’Administrateur est partagé par la Belgique et l’Autriche sur base d’une rotation de quatre ans. Lorsque la Belgique n’a pas le poste d’Administrateur, elle occupe le poste d’Administrateur suppléant, ce qui est le cas depuis le 1er novembre 2008.

Le Bureau est composé de dix “professional staff” et de deux “support staff”. Parmi les professional staff ont trouve: deux Belges (Administrateur suppléant et Conseiller), deux Autrichiens (Administrateur et Conseiller), deux Turcs (Conseiller principal et Conseiller), une Tchèque (Conseiller principal), un Hongrois (Conseiller principal), un Biélorusse (Conseiller) et un Slovène (Conseiller).

Bien que ces membres du personnel entretiennent des relations privilégiées avec leur pays et administration d’origine, ils ne travaillent pas en priorité ni exclusivement pour celles-ci mais se répartissent les multiples tâches du Bureau.

Questions 1,2,3,4

Banque Mondiale – Les pays suivants envoient un fonctionnaire de leur département de la Coopération au développement (CD) au bureau du groupe électoral ou Conseil d’administration (au sens large du terme) : le groupe électoral regroupant les pays nordiques/baltes, l’Allemagne, la France, les Pays-Bas, le Royaume-Uni et la Suisse. Certes, l’Allemagne, la France et le Royaume-Uni ne dirigent aucun groupe électoral mais représentent uniquement un pays conformément aux statuts de la Banque mondiale.

Les pays qui ne possèdent aucun fonctionnaire du département CD au sein du bureau du groupe électoral ou du Conseil d’administration sont les suivants : la Belgique, l’Irlande, l’Italie, le Luxembourg, l’Autriche, le Portugal et l’Espagne.

Banque Mondiale – Certains pays n’assument jamais, en vertu du schéma de rotation convenu au sein de leur groupe électoral, la fonction d’Administrateur ou d’Administrateur suppléant. Ainsi, les Pays-Bas et la Suisse occupent en permanence le poste d’Administrateur et ne remplissent donc jamais la fonction d’Administrateur suppléant. De plus, le Portugal n’assume jamais la fonction d’Administrateur.

2a.Les pays dans lesquels la fonction d’Administrateur est remplie par un fonctionnaire du département CD sont les suivants : le Danemark, l’Allemagne, la Norvège et le Royaume-Uni.

Les Pays-Bas et la Suisse occupent une position particulière : les deux pays appliquent un système de rotation en vertu duquel la fonction d’Administrateur est successivement remplie par un fonctionnaire du ministère des Finances et un fonctionnaire du ministère de la Coopération au développement. De plus, les Pays-Bas ont, dans un passé récent, souvent attribué le poste d’Administrateur à un politicien (Madame Herfkens, Monsieur Melkert, Monsieur Wijffels). En Suède, le poste vacant d’Administrateur fait l’objet d’un appel à candidatures public et le choix est laissé à la discrétion du Gouverneur. L’Administrateur suivant pour la Suède est un fonctionnaire des Affaires étrangères. En Finlande, le choix revient au Gouverneur et le poste peut être pourvu tant par la CD que les Finances.

2b.Les pays dans lesquels la fonction d’Administrateur n’est pas remplie par un fonctionnaire du département CD sont les suivants : la Belgique, la France, l’Autriche, l’Italie et l’ Espagne.

2c.Si des pays sont, en vertu du schéma de rotation au sein de leur groupe électoral, habilités à occuper le poste d’Administrateur suppléant, cette fonction est alors remplie par un fonctionnaire du département CD au Danemark et en Norvège. En Suède, le choix incombe au Gouverneur et en Finlande, les fonctionnaires sont choisis au sein du ministère des Finances et de la CD. Au Portugal, le choix revient au ministre des Finances ; l’Administrateur suppléant actuel est issu du secteur privé.

2d.Les pays dans lesquels la fonction d’Administrateur suppléant n’est pas remplie par un fonctionnaire du département CD sont les suivants : la Belgique, l’Allemagne, la France, l’Autriche, l’Espagne et le Royaume-Uni.

Banque Mondiale

3a. Les pays dans lesquels la fonction du Gouverneur est remplie par le ministre de la CD sont les suivants : le Danemark, l’Allemagne, la Norvège et le Royaume-Uni.

3b.Les pays dans lesquels la fonction du Gouverneur n’est pas remplie par le Ministre de la CD sont les suivants : la Belgique, la Finlande, la France, l’Irlande, l’Italie, le Luxembourg, les Pays-Bas, l’Autriche, le Portugal, l’Espagne, la Suède et la Suisse.

3c.Les pays dans lesquels la fonction du Gouverneur suppléant est remplie par un ministre/secrétaire d’État chargé de la CD sont les suivants : la Finlande, les Pays-Bas, la Norvège et la Suède.

3d.Les pays dans lesquels la fonction du Gouverneur suppléant n’est pas remplie par un ministre/secrétaire d’État chargé de la CD sont les suivants : la Belgique, le Danemark, l’Allemagne, la France, l’Irlande, l’Autriche, le Portugal, l’Espagne, le Royaume-Uni et la Suisse.

Banque Mondiale

Les pays dans lesquels la fonction de négociateur en chef pour les reconstitutions des volets concessionnels des BMD est remplie par un fonctionnaire de la CD sont les suivants : le Danemark, la Finlande, l’Allemagne, la Norvège, le Royaume-Uni et la Suède.

Dans les pays suivants, cette fonction n’est pas assumée par un fonctionnaire du département de la CD : la Belgique, la France, l’Irlande, l’Italie, le Luxembourg, l’Autriche, le Portugal, l’Espagne et la Suisse. Aux Pays-Bas, une rotation a été instaurée entre le Ministère des Finances et le département de la CD.

Questions 5 et 6

La Belgique est d’abord devenue membre du FMI et de la Banque Mondiale en 1945. En 1956, elle a adhéré à la Société financière internationale (SFI), filiale de la banque spécialisée dans le développement du secteur privé. En 1964, elle a ensuite adhéré au guichet concessionnel de la Banque Mondiale, l’Association internationale de Développement (AID). En 1992, la Belgique est devenue membre de l’Agence Multilatérale de Garantie des Investissements (AMGI), filiale de la Banque créée pour promouvoir des investissements étrangers directs en offrant des assurances contre les risques politiques. Plusieurs pays membres fondateurs ne disposaient pas, à l’époque de la création des institutions de Bretton Woods, d’un département de Coopération au développement dont la naissance et le développement ont résulté de l’accession de la plupart des pays en développement à l’indépendance. Par ailleurs, étant donné que les pays industrialisés ont d’abord adhéré aux institutions de Bretton Woods dès la fin de la seconde guerre mondiale et ont adhéré bien plus tard aux autres banques de développement qui ont été calquées sur le même modèle, en vertu de l’expérience acquise et de la similarité des thèmes abordés, il était logique que les Finances, déjà en charge des institutions de Bretton Woods, soient chargées du suivi des autres institutions.

Cette adhésion plus tardive a résulté de ce qu’à la fin des années ’60, constatant que l’aide bilatérale reste de loin la source d’aide la plus importante et qu’elle n’est pas affectée en fonction de critères objectifs, la Commission des Nations Unies pour le Commerce et le Développement a recommandé que la coopération financière internationale favorise chaque fois que possible, l’attribution des ressources extérieures par l’intermédiaire d’institutions multilatérales, y compris les institutions régionales de développement.

L’aide financière multilatérale comporte par ailleurs, tant dans les modalités d’octroi de l’aide aux pays bénéficiaires que dans la mobilisation et la gestion des ressources des aspects très techniques de gestion financière. Par ailleurs, jusqu’il y a quelques années elle revêtait surtout la forme d’une participation au capital des banques concernées. Il convient d’ailleurs de souligner que les premières institutions multilatérales nées après la seconde guerre mondiale, le Fonds Monétaire International (FMI) et la Banque Internationale pour la Reconstruction et le Développement (BIRD), étaient avant tout des institutions financières. Enfin, le concept initial d’aide au développement était surtout économique et financier. L’octroi de financements pour des projets d’investissements rentables devait permettre de générer des ressources suffisantes pour le remboursement de l’aide reçue et un surplus pour accroître le revenu annuel par habitant du pays bénéficiaire. Initialement, les guichets concessionnels de ces banques ont été créés pour permettre aux pays qui n’étaient pas en mesure de rembourser des prêts à des conditions de marché de bénéficier de financements appropriés à leur capacité de remboursement et les guichets concessionnels finançaient les mêmes types d’opérations que les banques mais proposaient des modalités de remboursement différentes.

Sur la base de ce qui précède, il apparaît donc logique d’avoir confié au ministère des Finances la gestion des participations nationales au sein de ces institutions, ainsi que les participations qui ont été prises par la suite dans les institutions similaires. C’est toujours le cas aujourd’hui dans la majorité des pays industrialisés membres. Il convient également de noter que la poursuite des opérations de ces institutions et de leurs guichets concessionnels a nécessité de la part de leurs États membres des contributions de plus en plus importantes alors que ceux-ci traversaient des périodes budgétairement difficiles et que dès lors l’aspect financier de ces participations continue de nécessiter une attention particulière.

Il est vrai que l’importance respective des aspects financiers et des aspects de développement est aujourd’hui beaucoup moins marquée que par le passé. Ainsi, d’autres guichets multilatéraux à caractère plus social et humanitaire, qui sont concentrés sur une priorité octroient principalement des subventions, ont été créés par la suite qui ont en effet été confiés à la Coopération au Développement. Par ailleurs, certains pays donateurs ont jugé utile de charger leur agence de Coopération du suivi des banques de développement dont les Finances ont la charge en Belgique. Toutefois, il convient de constater que l’Administration des Questions financières internationales et européennes (QFIE) de la Trésorerie a accumulé une expertise considérable dans ce domaine, notamment grâce à la faible rotation de ses effectifs, qui lui a permis de détenir une mémoire institutionnelle que peu de services similaires dans les autres pays donateurs ont conservée, qu’ils soient du ministère des Finances ou de la Coopération au Développement.

Les tableaux récapitulatifs montrent que la Belgique ne fait pas partie d’une minorité d’Etats qui confient la gestion des banques de développement aux services nationaux des Finances et en particulier du Trésor. Il s’agit en effet de la règle traditionnelle à laquelle certains pays ont commencé à déroger récemment en fonction de l’évolution de leur propre département de la Coopération au Développement (pays nordiques, Royaume-Uni) et de celle des concepts en matière de développement économique. L’arrêté royal du 21 novembre 2001 relatif à la tutelle de la Banque internationale pour la Reconstruction et le Développement, de l'Association internationale de Développement, de la Banque asiatique de Développement, du Fonds asiatique de Développement, de la Banque africaine de Développement, et du Fonds africain de Développement n’a fait qu’entériner la situation qui prévalait à l’époque et, le 14 octobre 2003, le Conseil des ministres à confirmé cette option lorsqu’il a décidé, dans le cadre de la confection du budget pour 2004, de créer une ligne budgétaire horizontale qui réunit les dépenses pour la Coopération au développement publique (ligne budgétaire « ODA » - Official Development Aid) pour tous les départements de l’autorité fédérale, où tous les efforts en la matière sont globalisés sans toucher à la compétence de gestion de chaque département pour les crédits concernés. En d’autres termes, pour des raisons pratiques de comptabilisation de l’aide publique au développement auprès du Comité d’aide au Développement (DAC), les articles budgétaires où sont inscrites les contributions de la Belgique à ces institutions ont été inclus dans le budget de la Coopération au Développement, tandis que la gestion de celles-ci reste de la compétence du SPF Finances.

Depuis la création des institutions de Bretton Woods jusqu’en 1991, la Belgique a occupé en permanence le poste d’Administrateur. Ce poste était conjoint (FMI et Banque Mondiale) et a toujours été occupé par un fonctionnaire de la Banque Nationale de Belgique (BNB). En 1991 le Bureau a été divisé et le poste d’Admistrateur a été occupé, jusqu’en 1994, par un citoyen belge qui n’était ni fonctionnaire de la BNB ni du ministère des Finances.

En vertu d’un accord de rotation conclu en 1994 au niveau de la circonscription, le poste d’Administrateur au sein du Groupe de la Banque mondiale est occupé en alternance par la Belgique et l’Autriche. Entre 1994 et 2000 le Représentant belge a été à nouveau un fonctionnaire de la BNB.

Ce n’est qu’à partir d’octobre 2000 que la fonction d’Administrateur/Administrateur suppléant est occupée par un fonctionnaire du Service public fédéral (SPF) Finances.

Le poste de Conseiller, que la Belgique détient en permanence, a toujours été occupé par un fonctionnaire des Finances du fait que le SPF Finances est en charge de la gestion des dossiers du Groupe de la Banque mondiale.

La pratique belge qui veut que le SPF Finances assure la gestion des dossiers du Groupe de la Banque mondiale et nomme les représentants auprès de ces organismes n’est en rien minoritaire. Elle prévaut également dans de nombreux autres pays. L’arrêté royal du 12 novembre 2001 précité est donc tout-à-fait pertinent et a le mérite de clarifier les responsabilités.

Question 7

Les fonctionnaires que le SPF Finances a envoyé siéger au Conseil d’Administration du Groupe de la Banque mondiale avaient et ont une connaissance approfondie des problématiques et des stratégies de développement qu’ils ont acquises au cours de leur carrière professionnelle en Belgique et à l’étranger, dans le secteur bilatéral et multilatéral.

L’actuel Administrateur suppléant a une expérience dans le domaine du développement de plus de 30 ans. Cette expérience a été acquise en Belgique et à l’étranger. Il a assuré les fonctions de Plénipotentiaire de l’Association Internationale de Développement, du Fonds africain de Développement et du Fonds asiatique de Développement pendant une dizaine d’années. Il a par ailleurs acquis une solide expérience en matière de financement de projets et d’investissements privés dans les pays en développement et en transition qu’il a acquise lors de ses séjours sur le terrain qu’il a effectué en Asie, en Afrique et en Amérique latine ainsi que dans le cadre des responsabilités qu’il exerçait en Belgique au sein d’organismes tels que l’Office National du Ducroire, le Comité Finexpo et de la Société Belge d’Investissement International. C’est ainsi le cas pour les fonctionnaires dirigeants des services des relations financières internationales et européennes au sein du SPF Finances en ce qui concernent les banques de développement avec une expérience sur le terrain et une expertise d’entre vingt et trente ans dans le domaine de développement.

Le Conseiller actuel a lui aussi une longue expérience en matière de développement acquise en Belgique et à l’étranger. Il a occupé la position de Conseiller à la Banque africaine de Développement à Abidjan pendant six ans. Il a également occupé la position de Conseiller à la Banque Inter-américaine de Développement à Washington DC pendant six ans et d’Administrateur Suppléant de la Société interaméricaine d’investissement (SII) à Washington DC pendant un an. En Belgique, il a été desk officer pour les banques multilaterales de développement pendant cinq ans et a assuré la function de Plénipotentiaire du Fonds asiatique de Développement pendant deux ans.

En ce qui concerne les banques régionales de développement, nos représentants avaient et ont les expériences requises, tant sur le terrain et dans les pays couverts par ces banques régionales. Ils ont d’ailleurs participé aux voyages professionnels organisés par ces institutions qui visaient à mieux connaître les effets des investissements dans les pays bénéficiaires et d’acquérir une connaissance des problématiques de développement.

Question 8

En vertu des statuts des banques de développement, le rôle du Conseil d’administration est de conduire les opérations générales, d’élire le Président et les Vice-présidents, de préparer le travail des Gouverneurs, de prendre des décisions sur les financements individuels et sur les emprunts sur base des directives données par les Gouverneurs, de fixer les taux de prêt et les commissions, de soumettre les comptes annuels à l’approbation des Gouverneurs, de déterminer la structure générale des services.

Les questions traitées au sein du Conseil d’administration des banques de développement ont été essentiellement économiques, financières et de gestion jusqu’à la fin des années ’80 (crise de la dette de l’Amérique latine) et le sont encore principalement aujourd’hui. Les représentants de la Belgique au sein des Conseils d’administration de ces institutions ont toujours fait preuve de connaissances approfondies dans ces divers domaines. Tous ont suivi ces institutions pendant plusieurs années au sein de la Trésorerie avant leur désignation et trois d’entre eux disposent de plusieurs années d’expérience préalable sur le terrain dans le domaine de l’aide au développement. Par ailleurs, l’Administrateur et ses collaborateurs représentent un groupe de pays et doit veiller à défendre les intérêts de chacun de ses pays mandants avec le même zèle et pas uniquement ceux de son pays d’origine.

Ce n’est que dans les années ’90, suite aux critiques à l’encontre des programmes d’ajustement structurels (« l’ajustement à visage humain » de l’UNICEF principalement), et ensuite après l’adoption en 2000 des objectifs du Millénaire et la mise en œuvre des initiatives d’allégement de la dette que les banques de développement ont été amenées à réviser leur modèle opérationnel qui a peu à peu conduit aux politiques d’aide au développement telles que nous les connaissons aujourd’hui. A cet égard, il convient de souligner que les modalités d’octroi des allégements et annulations de dette font appel à des techniques financières sophistiquées et à des contributions futures importantes de la part des donateurs, ce qui justifie le suivi de ce dossier par le SPF Finances.

S’agissant de la connaissance des pays partenaires de la Coopération belge par les représentants de la Belgique, celle-ci n’est pas indispensable. En effet, il convient de noter, d’une part, que la Coopération belge a beaucoup moins de pays partenaires (dont deux en Amérique latine et un seul en Asie) que chacune de ces institutions compte de pays emprunteurs et récipiendaires et, d’autre part, que l’Administrateur représente plusieurs pays mandants et qu’il lui faudrait également connaître selon cette logique le pays partenaires de ces autres pays. Par ailleurs, la caractéristique principale des institutions multilatérales est d’affecter des ressources mises à la disposition des institutions par les donateurs à tous les pays membres éligibles de chaque institution, et pas uniquement aux pays partenaires de la Coopération belge au Développement et aux pays mandants de l’Administrateur. S’agissant des opérations sur leurs ressources ordinaires en capital, les banques financent celles-ci par l’emprunt sur les marchés financiers. Ces emprunts sont remboursés par les remboursements des emprunteurs. En cas de non-paiement par les emprunteurs il pourrait être fait appel au capital souscrit et non appelé des pays membres qui devraient alors verser à la banque concernée les ressources nécessaires pour faire face à ses obligations. Le risque encouru sur les financements octroyés aux pays autres que ceux qui sont partenaires de la Coopération belge, notamment les grands pays emprunteurs à revenu intermédiaire, est donc bien plus grand que celui encouru sur ces derniers, la plupart des pays partenaires de la Belgique étant des pays moins avancés éligibles à des dons des guichets concessionnels des banques et non à des prêts de celles-ci. En tant que mandataire chargé de la saine gestion de l’institution auprès de laquelle il a été élu, l’administrateur doit être très attentif à la gestion des risques encourus par l’institution. La récente crise financière a mis en lumière l’importance de cette question dans la gestion des banques de développement.

S’agissant de la répartition des activités du bureau de l’Administrateur entre les tâches liées au développement et celles liées à la gestion de l’institution au sens large, dont la défense des intérêts des pays mandants y compris ceux de leurs entreprises et ressortissants, elle est d’environ « 50-50 ». Il n’y a pas de mesure précise car l’importance relative varie en fonction de l’institution concernée, de la période envisagée, des événements extérieurs (crise financière, crise alimentaire, endettement, etc…) et des initiatives nouvelles (octroi de dons au lieu de prêts, harmonisation entre les institutions multilatérales, climat…). Au sein des activités de développement, l’élaboration et le suivi des diverses stratégies et politiques opérationnelles (sectorielles, par pays, thèmes dits « transversaux ») sont des tâches plus importantes que les opérations elles-mêmes. Au fil des ans, l’élaboration de politiques nouvelles a certes connu un forte expansion de la fin des années ’80 jusqu’à récemment, suite notamment à l’introduction de l’approche « holistique » mais la plupart des politiques relatives à des initiatives nouvelles sont désormais en place et les donateurs eux-mêmes sont réticents à introduire de nouvelles exigences et, par ailleurs, après l’approche holistique l’heure est désormais au partage des tâches entre bailleurs de fonds, qui amène chacun d’entre eux à se spécialiser sur ses points forts et à prendre le « leadership » dans certains domaines et à le laisser à d’autres partenaires dans d’autres domaines où ces derniers disposent d’un avantage comparatif.

Les représentants belges au sein du Conseil du Groupe de la Banque mondiale procèdent essentiellement à l’examen des projets, politiques (financières et opérationnelles) et stratégies du Groupe. Ils sont également amenés à accomplir certaines tâches liées à la Coopération, apportent leur aide aux entreprises intéressées par les projets du Groupe, établissent des contacts et répondent aux sollicitations des milieux académiques et de la société civile.

Depuis la création d’un bureau de la Coopération à Washington en 2001, celui-ci a repris en main un certain nombre de tâches (suivi des Fonds fiduciaires, contacts ponctuels avec le staff, demandes d’information au staff...) qui étaient précédemment accomplies par le Bureau de l’Administrateur. On peut dès lors estimer que ce dernier ne consacre plus qu’environ 5 % de son temps aux tâches liées à la Coopération.

Pour de multiples raisons (concurrence des firmes en provenance de pays émergents, réduction des projets dans les secteurs présentant un intérêt pour les firmes belges, recours à davantage de financement de programmes plutôt que de projets, mondialisation de l’économie belge et réagencement des marchés en découlant) l’intérêt des entreprises belges pour les marchés financés par la Banque s’est considérablement ralenti. Par ailleurs, les informations qui précédemment ne pouvaient être obtenues que via le bureau de l’administrateur sont maintenant disponibles sur le Net et/ou localement, dans les pays d’opération. Le recours au Bureau de l’Administrateur s’est donc considérablement réduit et n’occupe plus que 5 % du temps (contre plus de 30 % il y a vingt ans).

Les contacts avec la société civile, quasiment inexistants il y a vingt ans, ont connu une forte croissance et représentent environ 10 %.

Question 9

Il y a une dizaine d’années la Coopération et le SPF Finances ont entamé une collaboration plus poussée sur les questions relatives au Groupe de la Banque mondiale. Cette collaboration s’est renforcée du fait de la création du Bureau de la Coopération à Washington. Outre son apport intrinsèque, le Bureau de la Coopération sert aussi de relais entre l’Administration centrale et les représentations sur le terrain et le bureau de l’Administrateur. Cette collaboration accrue s’est concrétisée par l’envoi, par la Coopération, de commentaires et autres suggestions à l’occasion de l’examen par le Conseil de projets ou de stratégies dans les pays de concentration et/ou lors de la préparation des assemblées périodiques du Groupe. Le “feedback” varie toutefois d’un sujet à l’autre et d’un pays de concentration à l’autre.

A Bruxelles, des réunions de coordination sont organisées régulièrement avec la Coopération (en principe mensuelles) où les différentes questions liées aux réunions de banques de développement sont discutées.

Question 10

La collaboration accrue, qui a débuté il y a une dizaine d’années, a éveillé la volonté d’établir un mécanisme efficace de concertation entre le SPF Finances et la Coopération, tant à Bruxelles qu’à Washington, mécanisme qui s’institutionalise progressivement.

Question 11

Comme mentionné supra, les pays partenaires de la Coopération belge au Développement ne représentent une minorité significative de pays d’opérations qu’à la BAFD (quinze pays sur cinquante), et ces pays ne sont pour la plupart éligibles qu’au guichet concessionnel de la banque, le FAD. Il en va de même à la Banque Mondiale où ces pays ne sont éligibles qu’à l’AID. Ces guichets ont toujours fait l’objet d’une répartition de leurs ressources selon des critères objectifs sur lesquels aucun pays donateur ne peut avoir d’influence. Avant l’introduction des affectations basées sur la performance, les ressources étaient réparties en fonction des besoins. Ceux-ci étaient déterminés par une formule incluant la superficie, le revenu par habitant et la population. Depuis l’introduction de l’affectation basée sur la performance, il appartient aux pays eux-mêmes de faire preuve de progrès sensibles dans la mise en œuvre des opérations financées par les institutions multilatérales et dans leur gouvernance pour justifier d’une augmentation des ressources qui leur seront affectées. Il en est de même pour les facilités spéciales créées récemment (États fragiles, pays post-conflit) dont les principaux pays partenaires de la Coopération pourraient se prévaloir.

L’accès aux ressources est également conditionné par l’absence d’arriérés de remboursement des emprunts antérieurs du pays bénéficiaire. À cet égard il convient de mentionner qu’en 2000, le SPF Finances, en collaboration avec la Banque Nationale de Belgique, a permis à la RDC (République Démocratique du Congo) d’apurer ses arriérés pour bénéficier, après plusieurs années de suspension, de financements du FMI et de dons de l’AID et du Fonds africain de Développement.

Banque Mondiale : Le Bureau de l’Administrateur a été particulièrement actif dans la protection des communautés indigènes (pygmées) dans le cadre des projets forestiers financés par l’Association Internationale de Développement en République Démocratique du Congo. Grâce aux actions entreprises, les communautés locales ont été davantage associées à la gestion du patrimoine forestier.

Lors de la discussion de la Stratégie d’Assistance pour le Rwanda, le Représentant belge a mobilisé ses collègues européens en vue de sensibiliser les responsables de la Banque à l’importance des risques inhérents à la pression démographique et l’inégalité des revenus qui risquent de mettre en péril la poursuite des objectifs de réduction de la pauvreté.

Lors de la discussion sur l’accès du Burundi à l’Initiative sur la Réduction de la dette, le Représentant belge a mobilisé ses collègues européens en vue d’encourager les responsables de la Banque à veiller à ce que les défis en matière de bonne gouvernance économique et fiduciaire et de lutte contre la corruption soient relevés de façon adéquate.

Questions 12 et 14

La politique menée par le FMI dans des pays tels la RDC, le Rwanda et le Burundi est définie sur la base d’une analyse technique de la situation économique prévalant dans ces pays. Les représentants belges mènent un dialogue permanent avec l’équipe du FMI pour ces trois pays. L’avis des représentants belges est souvent primordial afin de déterminer si ces trois pays ont la capacité de prendre certaines mesures économiques et si ces mesures jouissent du soutien politique nécessaire dans ces pays. L’expertise tant du Trésor, de la Banque nationale que de la Coopération au développement s’avère essentielle en la matière.

De plus, la Belgique a également contribué à un Trust Fonds permettant de subventionner les prêts du FMI accordés aux pays PRGF (« Poverty Reduction and Growth Facility ») Notre pays finance également plusieurs projets de formation de hauts fonctionnaires dans ces pays. Dans ce cadre, l’avis de la Coopération au développement est déterminant afin de définir les priorités de ces projets de formation.

Question 13

Les interventions portant sur le Congo, le Rwanda et le Burundi font souvent l’objet d’une concertation entre les SPF Finances, Affaires étrangères et Coopération à Bruxelles. Il est dès lors difficile d’identifier avec précision l’input de chacun des départements.

D’une manière générale, l’input de la Coopération, davantage identifiable dans le cas des réunions du Comité du Développement, qui portent sur des questions de politique générale non liées à des pays spécifiques, est intégré dans les interventions écrites ou orales.

Exemples:

- nécessité d’adresser avec urgence la problématique de la sécurité alimentaire;

- encourager un pourcentage de l’aide à l’Afrique pour le renforcement des capacités agricoles;

- se préoccuper de la situation des femmes et des enfants non seulement comme victimes de la crise mais aussi comme acteur du développement.

Question 15.

Le volume de travail qui résulte des activités des banques de développement a été en constante augmentation depuis leur création et les thèmes se sont grandement diversifiés. Il a été décidé au fil du temps et en fonction des possibilités budgétaires des institutions de renforcer les bureaux des Administrateurs pour les permettre d’exercer leur mandat de contrôle dans des conditions satisfaisantes. La répartition des postes à pourvoir se fait en fonction du schéma de rotation conclu entre les pays d’un même groupe électif, en fonction du nombre de pays mandants et en fonction des participations respectives de ces pays. La représentation de la Belgique au sein du Bureau de l’Administrateur ne fait que refléter cette évolution et ces critères d’attribution des postes.

Les deux fonctionnaires de la Coopération en poste à Washington n’ont pas pour seule tâche de s’occuper de la Banque mondiale. Je suggère dès lors à l’honorable membre de s’enquérir auprès de mon Collègue de la Coopération de la description précise de l’ensemble des tâches qu’ils effectuent.

S’agissant des deux fonctionnaires du SPF Finances, ils consacrent effectivement l’entièreté de leur temps aux activités du Bureau qui sont étroitement liées aux opérations de la Banque.

Au cours de l’année budgétaire 2009 (1er juillet 2008 au 30 juin 2009), les différents Conseils du Groupe de la Banque ont approuvé 585 opérations de prêt. À cela doivent s’ajouter les discussions relatives aux Stratégies d’Assitance par Pays, aux Stratégies de Réduction de la Pauvreté, aux opérations de Réduction de la Dette et aux Politiques d’intervention. Les Conseils ont tenu 251 reunions. Les différents Comités se sont réunis 126 fois.

À cela s’ajoutent (liste exemplative et non exhaustive):

- les réunions de coordination européenne, briefings techniques et autres réunions de concertation;

- le travail de préparation des réunions des Conseils et Comités;

- la préparation des réunions du Comité du Développement (au printemps et en automne) et des Assemblées annuelles (en automne);

- les contacts, réunions et réponses aux sollicitations des milieux d’affaires, de la société civile et d’autres visiteurs;

- les missions de contact avec les pays mandants.

L’ampleur de ces activités justifie amplement que deux fonctionnaires y consacrent tout leur temps.

WORLD BANK

GOV

ALT

ED

AED

SA/AA

IDA Deputy

Austria

FIN

FIN

FIN

FIN

FIN

FIN

Belgium

FIN

CB

FIN

FIN

FIN

FIN

Denmark

OS

FA

OS

OS

OS

OS

Finland

FIN

OS

OS

OS

OS/CB

OS

France

FIN

FIN

FIN

FIN

FIN/AFD/AE

FIN

Germany

OS

FIN

OS

FIN

KfW/GTZ/OS

OS

Greece

FIN BoGre



FIN

FIN

Ireland

CB/FIN

FIN

N/A

N/A

FIN/CB

FIN

Italy

B of Italy

FIN

BoItaly

N/A

FIN/BoI/Trade&Ind

FIN

Luxemburg

FIN

FIN

N/A

N/A

N/A

FIN

Norway

OS

OS

OS

OS

OS

OS

Portugal

FIN

FIN

N/A

*1

N/A

FIN

Spain

FIN

FIN

FIN

FIN

FIN

FIN

Sweden

FIN

OS

*1

*1

*1

FA/OS

The Netherlands

FIN

OS

OS/FIN

N/A

OS/FIN

FIN

UK

OS

FIN

OS

FIN

OS/FIN

OS

Switzerland

ECO

FA

ECO/OS*2/

N/A

OS/ECO *2/

ECO








*1/ public announcement, i.e. can be anyone




*2/ alternates every 4 year









Banque africaine de Développement (30/06/2009)


Fonds

Membre DAC

Gouverneur

Suppléant

Administrateur (2)

Suppléant (2)

délégué

Australie

non membre




non membre

Autriche

FIN

FIN


FIN

FIN

Belgique

FIN

FIN



FIN

Canada

Trade - Finance

Trade - Finance

(1)


OS

Danemark

Foreign Affairs

Foreign Afairs

OS


OS

Finlande

Foreign Affairs

Foreign Affairs


foreign Affairs

OS

France

FIN

FIN

(1)

(1)

FIN

Allemagne

OS

FIN

(1)

(1)

FIN

Grèce

Non membre




non membre

Irlande

Non membre




non membre

Italie

FIN

FIN

FIN

FIN

FIN

Japon

FIN

FIN

FIN

FIN

FIN

Luxembourg

Non membre




Non membre

Pays-bas

Foreign Affairs

Foreign Affairs



Foreign Affairs

Nouvelle Zélande

non membre




non membre

Norvège

OS

Foreign Affairs

OS

OS

OS

Portugal

FIN

FIN



FIN

Espagne

FIN

FIN


FIN

FIN

Suède

OS

Foreign affairs

OS

OS

OS

Suisse

Economie

Economie


Economie

economie

UK

OS

OS

OS

OS

OS

USA

FIN

FIN

FIN

FIN

FIN

UE (3)

non membre




Non membre







FIN = Finances; OS = coopération





(1) au choix du Gouverneur





(2) quand le pays y est éligible en fonction du schéma de rotation convenu entre les pays partenaires

cases vides: non applicable - le pays n'a pas accès à cette fonction



(3) la qualité de membre n'est reconnue qu' à des Etats Nations




Banque asiatique de Développement (30/12/2008)


Fonds

Membre DAC

Gouverneur

Suppléant

Administrateur (2)

Suppléant (2)

délégué

Australie

OS

OS

OS

(1)

OS

Autriche

FIN

FIN



FIN

Belgique

FIN

FIN


FIN

FIN

Canada

Trade - Finance

Trade - Finance

(1)


OS

Danemark

Foreign Affairs

Foreign Afairs


OS

OS

Finlande

Foreign Affairs

Foreign Affairs


OS

OS

France

FIN

FIN

(1)

(1)

FIN

Allemagne

OS

FIN

(1)

(1)

FIN

Grèce

non membre




non membre

Irlande

FIN

FIN



non membre

Italie

FIN

FIN

FIN

FIN

FIN

Japon

FIN

FIN

FIN

FIN

FIN

Luxembourg

FIN

FIN



FIN

Pays-bas

Foreign Affairs

Foreign Affairs


Foreign Affairs

Foreign Affairs

Nouvelle Zélande

OS

OS


(1)

OS

Norvège

OS

Foreign Affairs

OS

OS

OS

Portugal

FIN

FIN


FIN

FIN

Espagne

FIN

FIN


FIN

FIN

Suède

OS

Foreign affairs


OS

OS

Suisse

Economie

Economie


Economie

Economie

UK

OS

OS

OS

OS

OS

USA

FIN

FIN

(1)

(1)

FIN

UE (3)

non membre




non membre










Banque interaméricaine de Développement (30/06/2009)

Fonds

Membre DAC

Gouverneur

Suppléant

Administrateur (2)

Suppléant (2)

Plénipotentiaire

Australie

non membre




non membre

Autriche

FIN

FIN



FIN

Belgique

FIN

FIN


FIN

FIN

Canada

Trade - Finance

Trade - Finance

(1)


OS

Danemark

Foreign Affairs

Foreign Afairs


OS

OS

Finlande

Foreign Affairs

Foreign Affairs


OS

OS

France

FIN

FIN

(1)

(1)

FIN

Allemagne

OS

FIN

(1)

(1)

FIN

Grèce

Non membre




non membre

Irlande

non membre




non membre

Italie

FIN

FIN

FIN

FIN

FIN

Japon

FIN

FIN

FIN

FIN

FIN

Luxembourg

non membre




non membre

Pays-bas

Foreign Affairs

Foreign Affairs


OS

OS

Nouvelle Zélande

Non membre




non membre

Norvège

OS

Foreign Affairs

OS

OS

OS

Portugal

FIN

FIN


FIN

FIN

Espagne

FIN

FIN


FIN

FIN

Suède

OS

OS


OS

OS

Suisse

Economie

Economie


Economie

Economie

UK

OS

OS

OS

OS

OS

USA

FIN

FIN

(1)

(1)

FIN

UE (3)

non membre




non membre



Gelieve hierna de volgende elementen van antwoord te willen vinden op de door het geachte lid gestelde vraag. Het leek nuttig om de gedetailleerde antwoorden te laten voorafgaan door een algemene beschouwing van de mechanismen en procedures die de desbetreffende materie regelt.

Algemene uitleg

In de regionale ontwikkelingsbanken wordt het lidmaatschap van het ontwikkelingscomité (DAC) van de OESO niet als criterium gebruikt, maar wordt rekening gehouden met de notie regionaal versus niet-regionaal of ontlenend versus niet-ontlenend land; daarom dat bepaalde regionale landen donorlanden zijn (Australië, Zuid-Korea, Japan, Nieuw Zeeland bij de Aziatische Ontwikkelingsbank (AzOB) en Canada en de Verenigde Staten bij de Inter-Amerikaanse Ontwikkelingsbank (IaOB)). Niet alle industriële landen die lid zijn van de OESO en de DAC zijn lid van alle regionale banken (Australië, Luxemburg, Griekenland, Ierland en Nieuw Zeeland).

De gouverneur is het regeringslid dat verantwoordelijk is voor de nationale administratie die de activiteiten van de ontwikkelingsbanken volgt en die het officieel contactpunt is (Channel of Communication). In bepaalde landen kan de plaatsvervanger een politiek verantwoordelijke zijn of een hoge functionaris van een administratie.

De kiesgroepen zijn verschillend van bank tot bank en deze groepen zijn relatief belangrijk in functie van het kapitaalaandeel die verschillende aandeelhouders bezitten, van nieuwe toetredingen en van de keuze die nieuwe leden maken om tot een of andere kiesgroep toe te treden.

Binnen de kiesgroep, waar het aantal te vullen posten (Administrateur, plaatsvervangend Administrateur, Adviseurs) minder is dan het aantal partnerlanden, komen de landen een rotatieschema overeen waarbij elk land beurtelings een bepaalde post bekleedt voor een welbepaalde periode waarbij rekening gehouden wordt met het aandeel dat een land heeft in het kapitaal en met de bijdragen aan de concessionele luiken van deze.

Zo is België met volgende landen geassocieerd:

- AfOB: Frankrijk en Italië;

- AzOB: Frankrijk, Italië, Spanje, Zwitserland en Portugal;

- IaOB: Duitsland, Italië, Zwitserland, Nederland, Israel en China.

Binnen deze groepen verdelen de twee belangrijkste aandeelhouders om beurt de post van Administrateur voor een periode van drie jaar, terwijl de andere posten beurtelings bezet worden door elk van de andere landen. Echter, bij de AfOB is de post van plaatsvervangend Administrateur een niet-ingezeten post en tengevolge haar relatief klein aandeel beschikt België over een post van Adviseur maar bezet nooit de posten van Administrateur en plaatsvervangend Administrateur.

Met betrekking tot de selectie van de personen die deze posten zullen bezetten, kiest elk land op basis van de eigen procedures waarbij de voorkeur gegeven wordt aan een functionaris van het departement dat belast is met het beheer van deze instellingen. De uiteindelijke beslissing wordt genomen door de Gouverneur en het is niet uitgesloten dat in bepaalde landen de Administrateur uit een andere sector komt dan het voogdijdepartement (Centrale Bank, diplomatie, politiek, privésector). De meerderheid van de Adviseurs op post in het bureau van de kiesgroep wordt aangeduid binnen de administratie belast met de opvolging van deze instellingen.

WB (Wereldbank): De Belgische kiesgroep bestaat uit 10 landen: Oostenrijk, Wit-Rusland, België, Hongarije, Kazakstan, Luxemburg, Slowakije, Tsjechië, Slovenië en Turkije.

De post van Administrateur wordt door België en Oostenrijk gedeeld volgens een vierjarig rotatieschema. Wanneer België niet de post van Administrateur heeft, bekleedt ze de post van plaatsvervangend Administrateur, wat het geval is sinds 1 november 2008.

Het Bureau is samengesteld uit tien “professionele stafleden” en twee administratieve medewerkers. Onder de tien professionele stafleden bevinden zich: twee Belgen (plaatsvervangend Administrateur en Adviseur); twee Oostenrijkers (Administrateur en Adviseur); twee Turken (Senior Adviseur en Adviseur); één Tsjechische (Senior Adviseur); één Hongaar (Senior Adviseur), één Witrus (Adviseur) en één Sloveen (Adviseur).

Hoewel deze personeelsleden bevoorrechte relaties onderhouden met hun landen en hun administratie van oorsprong, werken zij niet hoofdzakelijk noch uitsluitend voor deze, maar verdelen zij de meerdere taken van het Bureau.

Vragen 1,2,3,4

Wereldbank - De volgende landen nemen een ambtenaar van hun departement Ontwikkelingssamenwerking (OS) op in het kiesgroepkantoor of Raad van Bestuur (in de ruime zin van het woord): de Noordse/Baltische kiesgroep, Duitsland, Frankrijk, Nederland, het Verenigd Koninkrijk en Zwitserland. Duitsland, Frankrijk en het Verenigd Koninkrijk leiden weliswaar geen kiesgroep maar vertegenwoordigen slechts één land, overeenkomstig de statuten van de Wereldbank.

Landen die geen ambtenaar van het departement OS in het kiesgroepkantoor of Raad van Bestuur opnemen zijn de volgende: België, Ierland, Italië, Luxemburg, Oostenrijk, Portugal en Spanje.

Wereldbank - Sommige landen komen volgens het overeengekomen rotatieschema in hun kiesgroep nooit in aanmerking voor de functie van Administrateur en/of plaatsvervangend Administrateur. Zo hebben Nederland en Zwitserland permanent de post van Administrateur en hebben daarom nooit de post van plaatsvervangend Administrateur. Anderzijds komt Portugal nooit in aanmerking voor de functie van Administrateur.

2a. Landen waar de functie van Administrateur ingevuld wordt door een ambtenaar van het departement OS: Denemarken, Duitsland, Noorwegen, en het Verenigd Koninkrijk.

Nederland en Zwitserland nemen een speciale plaats in: beide landen hebben een rotatiesysteem waarbij de functie van Administrateur afwisselend ingevuld wordt door een ambtenaar van het ministerie van Financiën en een ambtenaar van het ministerie van Ontwikkelingssamenwerking. Bovendien werd in het geval van Nederland in het recente verleden de post van Administrateur dikwijls ingenomen door een politicus (mevrouw Herfkens, de heer Melkert, de heer Wijffels). In Zweden wordt de vacante post van Administrateur publiek aangekondigd en kiest de Gouverneur vrij. De volgende Administrateur voor Zweden is een ambtenaar van Buitenlandse Zaken. In Finland kiest de Gouverneur vrij en kan de post ingevuld worden door zowel OS als Financiën.

2b.Landen waar de functie van Administrateur niet ingevuld wordt door een ambtenaar van het departement OS zijn: België, Frankrijk, Oostenrijk, Italië en Spanje.

2c.Wanneer landen volgens het rotatieschema van hun kiesgroep recht hebben op de post van plaatsvervangend Administrateur, dan wordt die functie ingevuld wordt door een ambtenaar van het departement OS in Denemarken en Noorwegen. In Zweden kiest de Gouverneur vrij en in Finland komen ambtenaren van zowel het ministerie van Financiën als van OS in aanmerking. Ook in Portugal kiest de minister van Financiën vrij; de huidige plaatsvervangend Administrateur komt uit de privé sector.

2d.Landen waar de functie van plaatsvervangend Administrateur niet ingevuld wordt door een ambtenaar van het departement OS zijn: België, Duitsland, Frankrijk, Oostenrijk, Spanje en het Verenigd Koninkrijk.

Wereldbank

3a. Landen waar de functie van Gouverneur ingevuld wordt door de minister bevoegd voor OS zijn: Denemarken, Duitsland, Noorwegen en het Verenigd Koninkrijk.

3b.Landen waar de functie van Gouverneur niet ingevuld wordt door de minister bevoegd voor OS zijn: België, Finland, Frankrijk, Ierland, Italië, Luxemburg, Nederland, Oostenrijk, Portugal, Spanje, Zweden en Zwitserland.

3c.Landen waar de functie van plaatsvervangend Gouverneur ingevuld wordt door een minister/Staatssecretaris bevoegd voor OS zijn: Finland, Nederland, Noorwegen en Zweden.

3d.Landen waar de functie van plaatsvervangend Gouverneur niet ingevuld wordt door een minister/Staatsecretaris bevoegd voor OS zijn: België, Denemarken, Duitsland, Frankrijk, Ierland, Oostenrijk, Portugal, Spanje, Verenigd Koninkrijk en Zwitserland.

Wereldbank

Landen waar de functie van leidende onderhandelaar inzake de wedersamenstellingen van de concessionele luiken van de MOB’s ingevuld wordt door een ambtenaar van het departement OS zijn: Denemarken, Finland, Duitsland, Noorwegen, het Verenigd Koninkrijk en Zweden.

In de volgende landen wordt deze functie niet waargenomen door een ambtenaar van het Departement OS: België, Frankrijk, Ierland, Italië, Luxemburg, Oostenrijk, Portugal, Spanje en Zwitserland. In Nederland is er een beurtrol tussen het ministerie van Financiën en het departement OS.

Vragen 5 en 6

België is eerst lid geworden van het IMF en de Wereldbank in 1945. In 1956 trad zij toe tot de Internationale Financieringsmaatschappij (IFM), een filiaal van de Bank gespecialiseerd in de ontwikkeling van de privésector. In 1964 trad zij vervolgens toe tot het concessionele luik van de Wereldbank, de Internationale Ontwikkelingsassociatie (IOA). In 1992 werd België lid van het Multilaterale Agentschap voor Investeringsgaranties (MAIG), een filiaal van de Bank dat opgericht werd om externe investeringen te bevorderen door het dekken van politieke risico’s. Meerdere stichtende lidstaten beschikten in de tijd van de oprichting van de Bretton Woods- instellingen niet over een departement Internationale Ontwikkelingssamenwerking welke later opgericht werden nadat de meeste ontwikkelingslanden onafhankelijk werden. Overigens, gezien het feit dat de geïndustrialiseerde landen eerst toegetreden zijn tot de Bretton Woods-instellingen na het einde van de Tweede Wereldoorlog en slechts veel later zijn toegetreden tot de andere ontwikkelingsbanken die op dezelfde leest geschoeid werden, krachtens hun verworven ervaring en de gelijkenis van de behandelde thema’s, was het logisch dat Financiën, dat reeds bevoegd was voor de Bretton Woods-instellingen, belast werd met de opvolging van de andere instellingen.

Deze latere toetreding heeft geresulteerd op het einde van de jaren 60, constaterende dat de bilaterale hulp veruit de belangrijkste hulpbron was en niet op basis van objectieve criteria toegekend werd, in een aanbeveling van de Commissie van de Verenigde Naties voor Handel en Ontwikkeling waarbij dat internationale financiële samenwerking zoveel mogelijk externe middelen zou toekennen via multilaterale instellingen, inclusief de regionale ontwikkelingsinstellingen.

De multilaterale financiële hulpverlening omvat overigens, zowel in de modaliteiten van de toekenning van hulp aan de begunstigde landen als in de mobilisering en het beheer van de middelen, zeer technische aspecten van financieel beheer. Overigens, tot voor enkele jaren nam zij vooral de vorm aan van een deelname in het kapitaal van de betrokken banken. Het dient onderstreept te worden dat de eerste multilaterale instellingen die geboren werden na de Tweede Wereldoorlog, het Internationaal Monetair Fonds (IMF) en de Internationale Bank voor Wederopbouw en Ontwikkeling (IBWO), voornamelijk financiële instellingen waren. Kortom, het initiële concept van ontwikkelingshulp was vooral van economische en financiële aard. De toekenning van financiering aan rendabele investeringsprojecten moest toelaten om voldoende middelen te genereren voor de terugbetaling van de ontvangen hulp en een surplus inhouden door het verhogen van het jaarlijkse inkomen per capita van het ontvangende land. Oorspronkelijk werden de concessionele luiken van deze banken opgericht om landen, die niet bij machte waren om leningen aan marktvoorwaarden terug te betalen, financiering toe te kennen die meer rekening hield met de terugbetalingcapaciteit en de concessionele luiken financierden hetzelfde type aan operaties als de banken maar stelden verschillende terugbetalingmodaliteiten voor.

Rekening houdend met wat voorafgaat, leek het derhalve logisch om het beheer van de nationale participaties aan deze instellingen toe te vertrouwen aan het Ministerie van Financiën, alsook de participaties die nadien genomen werden in gelijkaardige instellingen. Dit is nog altijd het geval vandaag in de meerderheid van de industriële lidstaten. Het valt eveneens op te merken dat het nastreven van de operaties van deze instellingen en van hun concessionele luiken steeds belangrijkere bijdragen vanwege de lidstaten vergden zelfs in moeilijke budgettaire periodes, waardoor bijgevolg het financiële aspect van deze bijdragen een continue bijzondere aandacht vergden.

Het is waar dat het respectievelijk belang van de financiële en ontwikkelingsaspecten vandaag minder uitgesproken is dan in het verleden. Zo werden andere multilaterale luiken met een meer sociaal en humanitair karakter gecreëerd, die geconcentreerd zijn op een prioriteit en hoofdzakelijk subsidies toekennen en die inderdaad toevertrouwd werden aan Ontwikkelingssamenwerking. Bovendien hebben bepaalde donorlanden het nuttig gevonden om hun Ontwikkelingssamenwerkingagentschap te belasten met de opvolging van de ontwikkelingsbanken waarover in België Financiën de bevoegdheid heeft. Niettemin dient vermeld te worden dat de Administratie van de Internationale en Europese Financiële Aangelegenheden (IEFA) van de Thesaurie een aanzienlijke expertise verworven heeft in dit domein, onder meer dank zij de zwakke rotatie van zijn effectieven, wat het mogelijk gemaakt heeft om de institutionele kennis te behouden wat in weinig andere gelijkaardige diensten in de andere donorlanden gelukt is, of zij nu van het ministerie van Financiën of van Ontwikkelingssamenwerking komen.

De samenvattende tabellen tonen aan dat België geen deel uitmaakt van een minderheid aan landen die het beheer van de ontwikkelingsbanken toevertrouwen aan de nationale diensten van Financiën en in het bijzonder de Schatkist. Het gaat hier inderdaad over de traditionele regel waarvan recent bepaalde landen afgeweken zijn in functie van de ontwikkeling van hun eigen departement Ontwikkelingssamenwerking. (noordse landen, Verenigd Koninkrijk) en van hun concepten op het vlak van economische ontwikkeling. Het koninklijk besluit van 12 november 2001 betreffende de voogdij van de Internationale Bank voor Wederopbouw en Ontwikkeling, van de Internationale Ontwikkelingsassociatie, van de Aziatische Ontwikkelingsbank, het Aziatisch Ontwikkelingsfonds, de Afrikaanse Ontwikkelingsbank en het Afrikaans Ontwikkelingsfonds heeft enkel de situatie die toen bestond verankerd en op 14 oktober 2003 heeft de ministerraad deze optie bevestigd door in het kader van de opmaak van de begroting van 2004 een horizontale begrotingslijn te creëren die de uitgaven voor de officiële ontwikkelingshulp (begrotingslijn “ODA – Official Development Aid”) van alle departementen van de federale overheid groepeert, waar alle inspanningen in deze materie samengevoegd worden zonder te raken aan de bevoegdheid van elk departement over de betrokken kredieten. Met andere woorden, omwille van praktische redenen betreffende de boekhoudkundige verwerking van de officiële ontwikkelingshulp bij het Ontwikkelingscomité van de OESO (DAC), werden de begrotingsartikelen waar de bijdragen van België aan deze instellingen zijn ingeschreven, opgenomen in de begroting van Ontwikkelingssamenwerking, terwijl het beheer van deze de bevoegdheid van de Federale Overheidsdienst (FOD) Financiën blijft.

Sedert de oprichting van de Bretton Woods- instellingen tot in 1991, heeft België permanent de post van Administrateur bekleed. Dit was een gemengde post (IMF en Wereldbank) en is altijd bezet geweest door een ambtenaar van de Nationale Bank van België (NBB). In 1991 werd het Bureau opgesplitst en werd de post van Administrateur bezet tot in 1994 door een Belgisch burger die geen ambtenaar was van de NBB noch van het ministerie van Financiën.

Krachtens het rotatie-akkoord dat in 1994 binnen de kiesgroep afgesloten werd, wordt de post van Administrateur binnen de Wereldbankgroep afwisselend bezet door België en Oostenrijk. Tussen 1994 en 2000 was de Belgische vertegenwoordiger opnieuw een ambtenaar van de NBB.

Het is slechts vanaf oktober 2000 dat de functie van Adminstrateur/plaatsvervangend Admininstrateur uitgeoefend werd door een ambtenaar van de FOD Financiën.

De post van Adviseur, welke België houdt op permanente basis, werd altijd bezet door een ambtenaar van Financiën door het feit dat de FOD Financiën belast is met het beheer van de dossiers van de Wereldbankgroep.

De Belgische praktijk waarbij het beheer van de dossiers aangaande de Wereldbankgroep en de benoeming van de vertegenwoordiging bij deze instellingen, toevertrouwd werd aan de FOD Financiën, is geenszins uitzonderlijk. Zij is eveneens van toepassing in vele andere landen. Voornoemd koninklijk besluit van 12 november 2001 is bijgevolg volledig relevant en heeft de verdienste om de bevoegdheden te verduidelijken.

Vraag 7

De ambtenaren die door de FOD Financiën gestuurd worden om in de Raad van Bestuur van de Wereldbank te zetelen hadden en hebben een diepgaande kennis van de ontwikkelingsproblematiek en –strategieën, die zij verworven hebben tijdens hun beroepsloopbaan in België en in het buitenland, op het bilaterale en multilaterale vlak.

De huidige plaatsvervangend Administrateur beschikt over een meer dan dertigjarige ervaring in het domein van de ontwikkeling. Deze ervaring werd verworven in België en in het buitenland. Hij heeft functies uitgeoefend als Gevolmachtigde bij de Internationale Ontwikkelingsassociatie, het Afrikaans Ontwikkelingsfonds en het Aziatisch Ontwikkelingsfonds gedurende een tiental jaren. Hij heeft overigens ook een solide ervaring in het domein van de financiering van projecten en privé-investeringen in ontwikkelings- en transitielanden, verworven tijdens zijn verblijven op het terrein in Azië, Afrika en Latijns-Amerika alsook in het kader van zijn verantwoordelijkheden die hij uitoefende in België in de schoot van organismen zoals de Nationale Delcrederedienst, het Comité Finexpo en de Belgische Internationale Investeringsmaatschappij. Dit is eveneens het geval voor de leidinggevende functionarissen van de diensten Internationale en Europese Financiële relaties in de schoot van de FOD Financiën betreffende de Ontwikkelingsbanken welke terreinervaring hebben en een expertise bezitten op het vlak van ontwikkeling van tussen de twintig en dertig jaar.

De huidige Adviseur heeft ook een lange ervaring verworven inzake de ontwikkelingsproblematiek in België en in het buitenland. Hij heeft gedurende zes jaar de positie van Adviseur uitgeoefend bij de Afrikaanse Ontwikkelingsbank in Abidjan. Hij heeft eveneens gedurende 6 jaar de positie van Adviseur waargenomen bij de Interamerikaanse Ontwikkelingsbank te Washington DC en deze van Plaatsvervangend Administrateur bij de Interamerikaanse Investeringsmaatschappij (IIM) voor 1 jaar te Washington DC. In België was hij desk officer voor de multilaterale ontwikkelingsbanken gedurende vijf jaar en heeft hij de functie van Gevolmachtigde uitgeoefend bij het Aziatisch Ontwikkelingsfonds gedurende twee jaar.

Inzake de regionale ontwikkelingsbanken, bezaten en hebben onze vertegenwoordigers de nodige ervaring, zowel op het terrein als in de landen van operatie van deze regionale banken. Zij hebben bovendien deelgenomen aan professionele zendingen die door deze instellingen georganiseerd werden die erop gericht waren om de gevolgen van de investeringen in de begunstigde landen op ontwikkelingsvlak beter te kunnen inschatten en kennis te verwerven over de ontwikkelingsproblematiek.

Vraag 8

Krachtens de statuten van de ontwikkelingsbanken bestaat de rol van de raad van bestuur erin de algemene zaken te sturen, de Voorzitter en Ondervoorzitters te verkiezen, het werk van de Gouverneurs voor te bereiden, beslissingen te nemen inzake individuele financieringen en inzake de leningen gebaseerd op de richtlijnen van de Gouverneurs, de intrestvoeten en de commissies te bepalen, de jaarrekeningen voor te leggen aan de Gouverneurs, de algemene structuur van de diensten te bepalen.

De vragen die door de Raad van Bestuur van de ontwikkelingsbanken behandeld worden, waren hoofdzakelijk van economische en financiële aard en met betrekking tot het beheer tot eind de jaren 80 (schuldcrisis in Latijns-Amerika) en zijn dit ook nog voornamelijk vandaag. De Belgische vertegenwoordigers in de Raad van Bestuur van deze instellingen hebben altijd blijk gegeven van een grondige kennis van deze domeinen. Allen hebben ze deze instellingen gedurende verschillende jaren gevolgd vanuit de Thesaurie vooraleer ze aangesteld werden en drie onder hen hebben jaren ervaring op het terrein inzake ontwikkelingshulp. Anderzijds vertegenwoordigen de Administrateur en zijn medewerkers een groep van landen en moeten ze erover waken dat de belangen van elk van deze opdrachtgevende landen met evenveel ijver worden verdedigd en niet alleen dat van hun land van oorsprong.

Het is slechts in de jaren 90, als gevolg van de kritiek op de structurele aanpassingsprogramma’s (“menswaardige aanpassingen” voornamelijk van UNICEF) en daarna na de aanvaarding van de Millenniumdoelstellingen in 2000 en de inwerkingtreding van de schuldverlichtinginitiatieven, dat de ontwikkelingsbanken hun operationeel model hebben moeten herzien. Dit model heeft stap voor stap geleid tot het huidige ontwikkelingsbeleid. Te dien einde dient opgemerkt dat de modaliteiten om tot schuldverlichting en -annulering over te gaan een beroep doen op ingewikkelde financiële technieken en op belangrijke toekomstige bijdragen van de donoren, wat het beheer van dit dossier door de FOD Financiën verantwoordt.

Wat de kennis betreft door de Belgische vertegenwoordigers van de partnerlanden van de Belgische ontwikkelingssamenwerking, is deze niet onontbeerlijk. Er dient inderdaad te worden opgemerkt dat, enerzijds, de Belgische ontwikkelingssamenwerking veel minder partnerlanden heeft dan dat elk van deze instellingen debiteurlanden en leden telt en, anderzijds, dat de Administrateur meerdere landenleden vertegenwoordigt en dat hij volgens deze logica ook de partnerlanden van die landen moet kennen. Het voornaamste kenmerk van de multilaterale instellingen is de bestemming van de middelen die door de donoren ter beschikking werden gesteld aan de in aanmerking komende landenleden van elke instelling, en niet alleen aan de partnerlanden van de Belgische ontwikkelingssamenwerking en aan de opdrachtgevende landen van de Administrateur. De operaties op de gewone kapitaalmiddelen worden gefinancierd door leningen op de financiële markten. Deze leningen worden terugbetaald door de terugbetalingen van de ontleners. In geval van niet-betaling door de ontleners zou er een beroep gedaan kunnen worden op het onderschreven en niet opgevraagd kapitaal van de landenleden die dan aan de betrokken bank de nodige middelen zouden moeten storten om aan hun verplichtingen tegemoet te komen. Het gelopen risico op de financieringen toegestaan aan andere landen dan partnerlanden van de Belgische ontwikkelingssamenwerking, namelijk de grote ontlenende landen met een middeninkomen, is groter dan dit gelopen op deze laatste. Het merendeel van de Belgische partnerlanden zijn minst ontwikkelde landen die recht hebben op giften van de concessionele loketten van de banken en die geen recht hebben op leningen van deze banken. Als mandataris belast met het goed beheer van de instelling waar hij verkozen werd, moet hij attent zijn voor het beheer van de risico’s die de instelling loopt. De recente financiële crisis heeft het belang van dit beheer duidelijk aangetoond.

De verdeling van de activiteiten van het bureau van de Administrateur tussen de taken met betrekking tot de ontwikkeling en deze met betrekking tot het beheer van de instelling in de brede zin, waaronder het verdedigen van de belangen van de opdrachtgevende landen met inbegrip van deze van hun ondernemingen en onderdanen, is ongeveer “50-50”. Er bestaat geen precieze maatstaf want de relatieve belangrijkheid varieert in functie van de instelling, de betrokken periode, externe gebeurtenissen (financiële crisis, voedselcrisis, schuld enz…) en nieuwe initiatieven (toekenning van giften ipv leningen, harmonisatie tussen de multilaterale instellingen, klimaat…). Binnen de ontwikkelingsactiviteiten zijn de uitwerking en het opvolgen van de verschillende strategieën en operationele beleid (per sector, per land, “transversale” thema’s) belangrijker dan de operaties zelf. Met de jaren heeft de uitwerking van nieuwe beleidslijnen een forse uitbreiding gekend van de jaren 80 tot nu, onder andere door de invoering van de “holistische” benadering maar het merendeel van het beleid met betrekking tot nieuwe initiatieven is uitgevoerd en de donoren zijn terughoudend om nieuwe eisen in te voeren en na de holistische aanpak is het nu tijd voor een verdeling van de taken tussen de geldschieters. Elk van hen specialiseert zich op zijn sterke punten en neemt het “leadership” waar op bepaalde domeinen en laat het over aan anderen op andere domeinen waar deze een comparatief voordeel hebben.

De activiteiten van de Belgische vertegenwoordigers bij de Raad van de Wereldbankgroep omvatten hoofdzakelijke de evaluatie van projecten (financieel en operationeel), het beleid en van de strategieën van de Groep. Zij worden eveneens betrokken bij bepaalde taken verbonden aan Internationale Ontwikkelingssamenwerking, verlenen bijstand aan bedrijven die geïnteresseerd zijn in de projecten van de Groep en leggen contacten en beantwoorden vragen vanuit academische milieus en organisaties uit het maatschappelijk middenveld.

Sedert de oprichting van een bureau van de Internationale Ontwikkelingssamenwerking te Washington in 2001, heeft dit een aantal taken in handen genomen (opvolging van Trustfondsen, tijdelijke contacten met de staf, beantwoorden van informatie-aanvragen door de staf,…) die voordien verwezenlijkt werden door het Bureau van de Administrateur. Men kan bijgevolg ramen dat deze laatste slechts 5 % van zijn tijd besteedt aan taken verbonden aan Internationale Ontwikkelingssamenwerking.

Omwille van verschillende redenen (concurrentie vanwege bedrijven uit opkomende landen, afname van projecten waarvoor Belgische bedrijven geïnteresseerd zouden zijn, toenemend gebruik van programmafinanciering dan wel projectfinanciering, globalisering van de Belgische economie met een daaruit voortvloeiende herpositionering in de markten) is de interesse vanwege Belgische bedrijven in markten die door de Bank gefinancierd worden, aanzienlijk afgenomen. Overigens, de informatie die voorheen enkel via het Bureau van de Administrateur bekomen kon worden, is momenteel beschikbaar op het Net en/of lokaal in de operationele landen. Het gebruik van het Bureau van de Administrateur is derhalve aanzienlijk verminderd en neemt niet meer dan 5 % van de tijd in beslag (in vergelijking

met meer dan 30 % twintig jaar geleden).

De contacten met het maatschappelijk middenveld, bijna onbestaande twintig jaar geleden, hebben een sterke toename gekend en vertegenwoordigen ongeveer 10 %.

Vraag 9

Een tiental jaren geleden hebben de Internationale Ontwikkelingssamenwerking en de FOD Financiën een nauwere samenwerking gestart inzake vraagstukken in verband met de Wereldbankgroep. Deze samenwerking werd versterkt door de oprichting van het Bureau van Ontwikkelingssamenwerking in Washington. Bovenop zijn intrinsieke steun, dient het Bureau van Ontwikkelingssamenwerking eveneens als contactpunt tussen de centrale Administratie en de vertegenwoordigers op het terrein en het Bureau van de Administrateur. Deze versterkte samenwerking werd geconcretiseerd door het sturen door Ontwikkelingssamenwerking van commentaren en andere suggesties op het ogenblik van de evaluatie door de Raad van projecten of strategieën in de concentratielanden en/of tijdens de voorbereiding van de periodieke vergaderingen van de Groep. De “feedback” verschilt niettemin volgens onderwerp en concentratieland.

Te Brussel worden regelmatig coördinatievergaderingen georganiseerd met Ontwikkelingssamenwerking (in principe maandelijks) waar verschillende vragen in verband met vergaderingen georganiseerd door de Ontwikkelingsbanken besproken worden.

Vraag 10

De toegenomen samenwerking, die een tiental jaren geleden van start ging, heeft geresulteerd in de wil om een efficiënt overlegmechanisme op te richten tussen de FOD Financiën en Internationale Samenwerking, zowel in Brussel als in Washington, een mechanisme dat zich geleidelijk institutionaliseert.

Vraag 11

Zoals hoger vermeld zijn de partnerlanden van de Belgische ontwikkelingssamenwerking een betekenisvolle minderheid van de landen waarop de AfOB werkt (vijftien landen op vijftig), en deze landen komen voor het merendeel enkel in aanmerking voor het concessionele loket van de bank, het AfOF. Hetzelfde geldt bij de Wereldbank waar ze enkel in aanmerking komen voor de IOA. Deze loketten hebben hun middelen steeds verdeeld volgens objectieve criteria waarop geen enkele donor invloed kan hebben. Vóór de invoering van de affectaties gebaseerd op performantie waren deze verdeeld in functie van de behoeften. Ze werden bepaald volgens een formule die rekening hield met de oppervlakte, het inkomen per inwoner en de bevolking. Sinds de invoering van de affectatie gebaseerd op de performantie, moeten de landen zelf bewijzen, dat ze merkelijke vooruitgang boeken in de uitvoering van de operaties gefinancierd door de multilaterale instellingen en in hun beheer, om een verhoging van de middelen die hen zouden toegekend worden, te verantwoorden. Hetzelfde geldt voor de speciale faciliteiten die recentelijk werden gecreëerd (fragiele staten, postconflict landen) en waarop de belangrijkste partnerlanden van de Ontwikkelingssamenwerking zich zouden kunnen beroepen.

Het krijgen van middelen wordt eveneens verbonden aan het feit dat er geen betalingsachterstallen zijn voor de terugbetaling van eerder toegekende leningen aan het ontvangende land. Hierbij dient vermeld dat in 2000 de FOD Financiën, in samenwerking met de Nationale Bank van België, aan de DRC (Democratische Republiek Congo) toegestaan heeft zijn achterstallen aan te zuiveren om, na jaren van opschorting, te kunnen genieten van IMF financiering en van IOA-giften en van middelen uit het Afrikaans Ontwikkelingsfonds.

Wereldbank. Het Bureau van de Administrateur is in het bijzonder actief geweest bij de bescherming van inheemse gemeenschappen (pygmeeën) in het kader van bosbouwprojecten gefinancierd door de Internationale Ontwikkelingsassociatie in de Democratische Republiek Congo. Dankzij de ondernomen acties werden de lokale gemeenschappen beter betrokken bij het bosbeheer.

Naar aanleiding van de bespreking van de landenstrategie voor Rwanda, heeft de Belgische vertegenwoordiger zijn Europese collega’s gemobiliseerd met als doel de verantwoordelijken van de Bank te wijzen op het belang van de risico’s verbonden aan de demografische druk en de inkomensongelijkheid die de verwezenlijking van de armoedebestrijdingdoelstellingen in gevaar kunnen brengen.

Tijdens de discussie over de toegang van Burundi tot het schuldverlichtinginitiatief, heeft de Belgische vertegenwoordiger zijn Europese collega’s gemobiliseerd om de verantwoordelijken bij de Bank aan te moedigen om de uitdagingen inzake goed economisch beheer en anticorruptie op adequate wijze na te streven.

Vraag 12 en 14

Het IMF-beleid in landen als DRC , Rwanda en Burundi wordt bepaald op basis van een technische analyse van de economische situatie in deze landen. De Belgische vertegenwoordigers hebben een permanente dialoog met de IMF-staf voor deze drie landen. Het advies van de Belgische vertegenwoordigers is vaak essentieel om te bepalen of deze drie landen de capaciteit hebben om bepaalde economische maatregelen te nemen en om te bepalen of deze maatregelen de nodige politieke steun in die landen genieten. Zowel de expertise van de Schatkist, de Nationale Bank, als deze van Ontwikkelingssamenwerking is hierbij essentieel.

Daarnaast heeft België ook bijgedragen aan een Trustfonds dat toelaat leningen toegekend door het IMF aan PRGF (“Poverty Reduction and Growth Facility”) landen te subsidiëren. Verder financiert ons land een aantal vormingsprojecten voor hoge functionarissen in die landen. De stem van ontwikkelingssamenwerking is daarin bepalend om de prioriteiten van deze vormingsprojecten vast te leggen.

Vraag 13

De interventies betreffende Congo, Rwanda en Burundi maken dikwijls het voorwerp uit van overleg tussen de FOD Financiën, Buitenlandse Zaken en Ontwikkelingssamenwerking te Brussel. Het is bijgevolg moeilijk om op precieze wijze de input van elk departement te identificeren.

In algemene zin wordt de inbreng van Ontwikkelingssamenwerking, beter identificeerbaar in het kader van de vergaderingen van het Ontwikkelingscomité die zich buigen over algemene beleidsvraagstukken die niet verbonden zijn met specifieke landen, geïntegreerd in de schriftelijke of mondelinge interventies.

Voorbeelden:

- de noodzaak om dringend de problematiek van de voedselveiligheid aan te pakken;

- het aanmoedigen om een percentage van de hulp aan Afrika te wijden aan de versterking van de landbouwcapaciteiten;

- zich bezighouden met de situatie van de vrouw en de kinderen en dit niet alleen als slachtoffer van de crisis maar ook als ontwikkelingsvector.

Vraag 15

Het werkvolume dat voorvloeit uit de activiteiten van de ontwikkelingsbanken gaat in stijgende lijn sinds hun oprichting en de thema’s zijn zeer uiteenlopend. Met de tijd en in functie van de budgettaire mogelijkheden van de instellingen werd beslist om de bureaus van de Administrateurs te versterken om hen toe te laten hun controlemandaat in goede omstandigheden uit te voeren. De verdeling van de te begeven plaatsen geschiedt volgens een rotatieschema dat overeengekomen is tussen de landen van eenzelfde kiesgroep, in functie van het aantal opdrachtgevende landen en in functie van respectievelijke deelnemingen van deze landen. De vertegenwoordiging van België binnen het Bureau van de Administrateur geeft deze evolutie en de criteria voor de verdeling van de plaatsen weer.

De twee functionarissen van Ontwikkelingssamenwerking die op post zijn in Washington houden zich niet louter bezig met de Wereldbank. Ik stel bijgevolg voor aan het geachte lid om zich te informeren bij mijn collega van Ontwikkelingssamenwerking over welke taken zij precies uitoefenen.

De twee functionarissen van de FOD Financiën besteden effectief hun volledige tijd aan de activiteiten van het Bureau die nauw verbonden zijn met de operaties van de Bank.

Tijdens het begrotingsjaar 2009 (1 juli 2008 tot 30 juni 2009), hebben de verschillende Raden van de Wereldbankgroep 585 leningoperaties goedgekeurd. Hier dienen de besprekingen over de landenstrategieën, de armoedebestrijdingstrategieën, de schuldherschikkingoperaties en beleidspolitieken aan toegevoegd te worden. De Raden hebben 251 vergaderingen gehouden. De verschillende comité’s zijn 126 keer samengekomen.

Hieraan dient toegevoegd te worden (exemplarische lijst en niet-exhaustief):

- de Europese coördinatievergaderingen, technische briefings en andere concertatievergaderingen;

- het voorbereidende werk van de Raden en Comité’s;

- de voorbereiding van de vergaderingen van het Ontwikkelingscomité (in de lente en in de herfst) en van de jaarvergaderingen (in de herfst);

- de contacten, vergaderingen en beantwoorden van aanvragen van het zakenmilieu, het maatschappelijk middenveld en andere bezoekers;

- de zendingen naar de opdrachtgevende landen.

De omvang van deze activiteiten rechtvaardigt ruimschoots de aanwezigheid van twee functionarissen.

WORLD BANK

GOV

ALT

ED

AED

SA/AA

IDA Deputy

Austria

FIN

FIN

FIN

FIN

FIN

FIN

Belgium

FIN

CB

FIN

FIN

FIN

FIN

Denmark

OS

FA

OS

OS

OS

OS

Finland

FIN

OS

OS

OS

OS/CB

OS

France

FIN

FIN

FIN

FIN

FIN/AFD/AE

FIN

Germany

OS

FIN

OS

FIN

KfW/GTZ/OS

OS

Greece

FIN BoGre



FIN

FIN

Ireland

CB/FIN

FIN

N/A

N/A

FIN/CB

FIN

Italy

B of Italy

FIN

BoItaly

N/A

FIN/BoI/Trade&Ind

FIN

Luxemburg

FIN

FIN

N/A

N/A

N/A

FIN

Norway

OS

OS

OS

OS

OS

OS

Portugal

FIN

FIN

N/A

*1

N/A

FIN

Spain

FIN

FIN

FIN

FIN

FIN

FIN

Sweden

FIN

OS

*1

*1

*1

FA/OS

The Netherlands

FIN

OS

OS/FIN

N/A

OS/FIN

FIN

UK

OS

FIN

OS

FIN

OS/FIN

OS

Switzerland

ECO

FA

ECO/OS*2/

N/A

OS/ECO *2/

ECO








*1/ public announcement, i.e. can be anyone




*2/ alternates every 4 year









Banque africaine de Développement (30/06/2009)


Fonds

Membre DAC

Gouverneur

Suppléant

Administrateur (2)

Suppléant (2)

délégué

Australie

non membre




non membre

Autriche

FIN

FIN


FIN

FIN

Belgique

FIN

FIN



FIN

Canada

Trade - Finance

Trade - Finance

(1)


OS

Danemark

Foreign Affairs

Foreign Afairs

OS


OS

Finlande

Foreign Affairs

Foreign Affairs


foreign Affairs

OS

France

FIN

FIN

(1)

(1)

FIN

Allemagne

OS

FIN

(1)

(1)

FIN

Grèce

Non membre




non membre

Irlande

Non membre




non membre

Italie

FIN

FIN

FIN

FIN

FIN

Japon

FIN

FIN

FIN

FIN

FIN

Luxembourg

Non membre




Non membre

Pays-bas

Foreign Affairs

Foreign Affairs



Foreign Affairs

Nouvelle Zélande

non membre




non membre

Norvège

OS

Foreign Affairs

OS

OS

OS

Portugal

FIN

FIN



FIN

Espagne

FIN

FIN


FIN

FIN

Suède

OS

Foreign affairs

OS

OS

OS

Suisse

Economie

Economie


Economie

economie

UK

OS

OS

OS

OS

OS

USA

FIN

FIN

FIN

FIN

FIN

UE (3)

non membre




Non membre







FIN = Finances; OS = coopération





(1) au choix du Gouverneur





(2) quand le pays y est éligible en fonction du schéma de rotation convenu entre les pays partenaires

cases vides: non applicable - le pays n'a pas accès à cette fonction



(3) la qualité de membre n'est reconnue qu' à des Etats Nations




Banque asiatique de Développement (30/12/2008)


Fonds

Membre DAC

Gouverneur

Suppléant

Administrateur (2)

Suppléant (2)

délégué

Australie

OS

OS

OS

(1)

OS

Autriche

FIN

FIN



FIN

Belgique

FIN

FIN


FIN

FIN

Canada

Trade - Finance

Trade - Finance

(1)


OS

Danemark

Foreign Affairs

Foreign Afairs


OS

OS

Finlande

Foreign Affairs

Foreign Affairs


OS

OS

France

FIN

FIN

(1)

(1)

FIN

Allemagne

OS

FIN

(1)

(1)

FIN

Grèce

non membre




non membre

Irlande

FIN

FIN



non membre

Italie

FIN

FIN

FIN

FIN

FIN

Japon

FIN

FIN

FIN

FIN

FIN

Luxembourg

FIN

FIN



FIN

Pays-bas

Foreign Affairs

Foreign Affairs


Foreign Affairs

Foreign Affairs

Nouvelle Zélande

OS

OS


(1)

OS

Norvège

OS

Foreign Affairs

OS

OS

OS

Portugal

FIN

FIN


FIN

FIN

Espagne

FIN

FIN


FIN

FIN

Suède

OS

Foreign affairs


OS

OS

Suisse

Economie

Economie


Economie

Economie

UK

OS

OS

OS

OS

OS

USA

FIN

FIN

(1)

(1)

FIN

UE (3)

non membre




non membre








Banque interaméricaine de Développement (30/06/2009)

Fonds

Membre DAC

Gouverneur

Suppléant

Administrateur (2)

Suppléant (2)

Plénipotentiaire

Australie

non membre




non membre

Autriche

FIN

FIN



FIN

Belgique

FIN

FIN


FIN

FIN

Canada

Trade - Finance

Trade - Finance

(1)


OS

Danemark

Foreign Affairs

Foreign Afairs


OS

OS

Finlande

Foreign Affairs

Foreign Affairs


OS

OS

France

FIN

FIN

(1)

(1)

FIN

Allemagne

OS

FIN

(1)

(1)

FIN

Grèce

Non membre




non membre

Irlande

non membre




non membre

Italie

FIN

FIN

FIN

FIN

FIN

Japon

FIN

FIN

FIN

FIN

FIN

Luxembourg

non membre




non membre

Pays-bas

Foreign Affairs

Foreign Affairs


OS

OS

Nouvelle Zélande

Non membre




non membre

Norvège

OS

Foreign Affairs

OS

OS

OS

Portugal

FIN

FIN


FIN

FIN

Espagne

FIN

FIN


FIN

FIN

Suède

OS

OS


OS

OS

Suisse

Economie

Economie


Economie

Economie

UK

OS

OS

OS

OS

OS

USA

FIN

FIN

(1)

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