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Question écrite n° 6-739

de François Desquesnes (cdH) du 16 octobre 2015

à la ministre de la Mobilité, chargée de Belgocontrol et de la Société nationale des chemins de fer belges

Société nationale des chemins de fer belges (SNCB) - Parkings - Saturation - Extension et création - Travaux prévus en 2016, 2017 et 2018

Société nationale des chemins de fer belges
aire de stationnement
gare ferroviaire

Chronologie

16/10/2015 Envoi question (Fin du délai de réponse: 19/11/2015 )
15/12/2015 Réponse

Question n° 6-739 du 16 octobre 2015 : (Question posée en français)

La question des parkings aux abords des gares de la SNCB est intimement liée aux compétences régionales en terme de mobilité.

Dans votre réponse à ma précédente question écrite n° 6-673 sur le sujet, vous m'avez précisé que " La " Stratégie parking " de la SNCB vise à mettre à disposition le plus rapidement possible des places de parkings en nombre suffisant dans un ensemble de gares. Vu le défi financier que ceci représente, la SNCB a estimé raisonnable de demander une contribution pour ce service ".

Plusieurs parkings SNCB sont devenus payants depuis le début du mois de septembre 2015, notamment ceux de Leuze, Soignies et Braine-le-Comte. Certains de ces parkings - ainsi que d'autres - sont saturés.

Pouvez-vous me préciser :

1) la liste des extensions ou créations de parkings SNCB prévus en 2016 ;

2) les travaux prévus en 2017 ;

3) les travaux prévus en 2018 ;

4) le nombre de nouvelles places qui seront créés pour chacun de ces projets ?

Réponse reçue le 15 décembre 2015 :

Actuellement, la Société nationale des chemins de fer belges (SNCB) dispose de 59 775 emplacements de parking voitures et 92 220 râteliers deux-roues autour de ses gares et points d’arrêt non-gardés.

Fin 2018, la SNCB ambitionne d’atteindre la barre des 65 000 emplacements voitures et 100 000 râteliers deux-roues.

Sur base annuelle, cela représente donc des extensions moyennes de plus ou moins 1 500 places voitures et de plus ou moins 2 200 râteliers deux-roues.

Ces extensions sont conditionnées à l’adoption d’un nouveau plan pluriannuel d’investissements et à l’obtention des permis d’urbanisme relatifs aux différents projets.