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Question écrite n° 5-869

de Guido De Padt (Open Vld) du 27 janvier 2011

à la ministre de l'Intérieur

Santé publique - Intoxication au monoxyde de carbone - Hospitalisations - Décès

santé publique
chauffage
hospitalisation
mortalité
statistique officielle
gaz de combustion

Chronologie

27/1/2011 Envoi question
7/12/2011 Dossier clôturé

Aussi posée à : question écrite 5-868
Réintroduite comme : question écrite 5-3975

Question n° 5-869 du 27 janvier 2011 : (Question posée en néerlandais)

À la fin du mois de décembre 2010, l'Institut royal météorologique (IRM) a mis en garde contre la hausse du risque d'intoxication au monoxyde de carbone. À juste titre vraisemblablement, car, au cours de la même période, ce gaz avait déjà fait une première victime à Bruxelles. Le monoxyde de carbone provoque chaque année des accidents, mortels dans certains cas. De longues périodes de rudes conditions hivernales augmentent le risque de décès dus à une intoxication au monoxyde de carbone. En effet, ces conditions entravent d'une part l'évacuation des gaz de combustion, et d'autre part l'arrivée d'air frais.

Le danger provient du fait que le monoxyde de carbone est incolore, inodore et non irritant, et est donc quasiment indétectable. Par ailleurs, cette problématique concerne souvent les personnes défavorisées et les étrangers, car ces groupes sont moins conscients des dangers que représente ce gaz. À cet égard, les campagnes de prévention menées constituent une évolution positive en vue de la sensibilisation à ce danger latent.

Je souhaiterais obtenir une réponse aux questions suivantes :

1) Combien d'hospitalisations pour des cas d'intoxication au monoxyde de carbone ont-elles été enregistrées en 2007, 2008, 2009 et 2010 (avec, si possible, une ventilation par mois) ?

2) Combien de décès étaient à déplorer (avec la même ventilation que pour la question 1) ?