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11 DÉCEMBRE 1995
La Commission de contrôle se sera réunie à sept reprises pour examiner les rapports des présidents des bureaux électoraux principaux concernant les dépenses électorales des partis politiques et des candidats individuels pour les élections des Chambres fédérales et des Conseils du 21 mai 1995, à savoir les 22 août, 2 et 25 octobre, 13, 20 et 27 novembre, et le 11 décembre 1995.
Les élections législatives du 21 mai 1995 furent historiques à plus d'un titre.
D'abord, parce qu'elles ont inauguré la réforme définitive du bicaméralisme fédéral.
Deuxièmement, parce que tous les Conseils, le Conseil flamand et le Conseil de la Région wallonne y compris, ont été élus directement.
Pour ce qui est des dépenses électorales, l'on a décidé d'élaborer, pour les élections des Conseils, une législation qui serait analogue à la loi du 4 juillet 1989 relative à la limitation et au contrôle des dépenses électorales ainsi qu'au financement et à la comptabilité ouverte des partis politiques.
L'initiative parlementaire qui a été prise à cet effet a donné naissance à la loi du 19 mai 1994 relative à la limitation et au contrôle des dépenses électorales engagées pour les élections du Conseil de la Région wallonne, du Conseil flamand, du Conseil de la Région de Bruxelles-Capitale et du Conseil de la Communauté germanophone, complétée par la loi du 10 avril 1995 (Moniteur belge du 25 mai 1994 et du 15 avril 1995).
En ce qui concerne les dépenses électorales, l'on a également limité la portée de la loi du 4 juillet 1989 aux élections des Chambres fédérales, à l'exclusion des élections provinciales, comme en atteste l'intitulé qui a été modifié et qui est maintenant le suivant : « loi du 4 juillet 1989 relative à la limitation et au contrôle des dépenses électorales engagées pour les élections des Chambres fédérales, ainsi qu'au financement et à la comptabilité ouverte des partis politiques ».
Les lignes de force des deux lois précitées et en particulier des dispositions relatives à la limitation et au contrôle des dépenses électorales peuvent se résumer comme suit.
En organisant leur campagne électorale, les partis politiques et les candidats doivent respecter une double interdiction.
Premièrement, leurs dépenses électorales ne peuvent dépasser les montants maxima fixés par la loi (art. 2). Les montants maxima à respecter par les candidats étaient publiés au Moniteur belge du 28 avril 1995, où il a été également tenu compte des dispositions transitoires applicables lors des élections des Chambres fédérales et des Conseils du 21 mai 1995.
Le dépassement du montant maximum par un parti politique entraîne la perte provisoire de la dotation fixée par la loi du 4 juillet 1989 (art. 13, loi du 4 juillet 1989 et art. 9, loi du 19 mai 1994).
Les candidats sont passibles d'une sanction pénale (art. 14, loi du 4 juillet 1989 et art. 10, loi du 19 mai 1994).
Deuxièmement, les partis politiques et les candidats ainsi que les tiers qui souhaitent faire de la propagande pour des partis politiques ou des candidats, ne peuvent dans les trois mois précédant les élections organisées en application de l'article 105 du Code électoral ou, dans le cas d'élections extraordinaires, pendant la période qui prend cours le jour de la publication au Moniteur belge de l'arrêté royal portant convocation des collèges électoraux des Chambres fédérales et se termine le jour des élections :
1. utiliser plus de six cents panneaux ou affiches publicitaires d'une surface de plus de 4 m2 ;
2. distribuer des cadeaux ou des gadgets (art. 4 et 5, loi du 4 juillet 1989 et art. 4, 5 et 14bis , loi du 19 mai 1994).
L'infraction à ces interdictions par un parti politique entraîne également la perte temporaire de la dotation octroyée en vertu de la loi du 4 juillet 1989. Les candidats et les tiers sont passibles d'une sanction pénale (artt. 13 et 14, loi du 4 juillet 1989 et art. 9 et 10, loi du 19 mai 1994).
Le respect de ces interdictions est imposé sur la base de l'obligation faite aux partis politiques et aux candidats de déclarer leurs dépenses électorales et l'origine des fonds aux présidents des bureaux principaux électoraux dans les trente jours de la date des élections [art. 6 de la loi du 4 juillet 1989 et de la loi du 19 mai 1994, art. 116, § 6, du Code électoral, l'arrêté ministériel du 12 avril 1995 déterminant le modèle des déclarations visées à l'article 6 de la loi du 4 juillet 1989 relative à la limitation et au contrôle des dépenses électorales engagées pour les élections des Chambres fédérales ainsi qu'au financement et à la comptabilité ouverte des partis politiques, l'arrêté ministériel du 12 avril 1995 déterminant le modèle des déclarations visées à l'article 116, § 6, du Code électoral, l'arrêté ministériel du 12 avril 1995 déterminant le modèle des déclarations visées à l'article 6 de la loi du 19 mai 1994 relative à la limitation et au contrôle des dépenses électorales engagées pour les élections du Conseil de la Région wallonne, du Conseil flamand, du Conseil de la Région de Bruxelles-Capitale et du Conseil de la Communauté germanophone et l'arrêté ministériel du 12 avril 1995 déterminant le modèle des déclarations visées à l'article 116, § 6, du Code électoral, en tant qu'il s'applique aux élections pour le Conseil de la Région wallonne, le Conseil flamand, le Conseil de la Région de Bruxelles-Capitale et le Conseil de la Communauté germanophone (Moniteur belge du 15 avril 1995)].
Dans les soixante jours de la date des élections, les présidents des bureaux principaux électoraux établissent un rapport en quatre exemplaires sur les dépenses de propagande électorale engagées par les candidats et les partis politiques. Deux exemplaires de ce rapport sont immédiatement transmis à la Commission de contrôle, les deux autres sont conservés par le président du bureau principal, étant entendu qu'à partir du soixantième jour suivant les élections, un exemplaire du rapport peut être consulté pendant quinze jours par tous les électeurs inscrits de la circonscription électorale concernée (art. 94ter du Code électoral).
Les rapports et les remarques formulées par les candidats et les électeurs inscrits sont ensuite transmis pour examen par les présidents des bureaux principaux à la Commission de contrôle, qui statue dans les nonante jours de la réception de tous les rapports sur l'exactitude et l'exhaustivité de chaque rapport (art. 12, § 1er , de la loi du 4 juillet 1989 et art. 8, § 1er , de la loi du 19 mai 1994).
Les résultats et les conclusions de cet examen sont consignés dans un rapport final qui doit comporter les données suivantes :
1º par parti politique, le montant total des dépenses électorales engagées pour ce parti et, par circonscription électorale, le montant total des dépenses électorales engagées pour chaque liste, le montant total des dépenses engagées pour tous les candidats de cette liste et pour chaque élu séparément;
2º toute infraction aux dispositions des articles 2 et 5 (art. 12, § 2, de la loi du 4 juillet 1989 et art. 8, § 2, de la loi du 19 mai 1994).
Ces infractions sont passibles de poursuites soit à l'initiative du procureur du Roi, soit sur plainte de la Commission de contrôle ou de toute personne justifiant d'un intérêt.
Le délai pour l'exercice du droit d'initiative du procureur du Roi et l'introduction des plaintes expire le deux centième jour suivant les élections, à savoir le 7 décembre 1995 (art. 14 de la loi du 4 juillet 1989 et art. 10 de la loi du 19 mai 1994).
L'examen de la Commission de contrôle est définitivement clôturé par la publication du rapport final dans les annexes du Moniteur belge (art. 12, § 3, de la loi du 4 juillet 1989 et art. 8, § 3, de la loi du 19 mai 1994).
Préalablement à la première réunion de la Commission de contrôle, conformément à l'article 1.1. du règlement d'ordre intérieur publié au Moniteur belge du 8 octobre 1994, le greffier de la commission a attiré l'attention des 48 présidents des bureaux électoraux principaux, par lettre du 15 juin 1995, sur les obligations prévues à l'article 94ter du Code électoral en ce qui concerne les rapports sur les dépenses de propagande électorale engagées par les candidats et les partis politiques.
Conformément à l'article 1.2. du même règlement, le greffier a envoyé une lettre de rappel aux 16 présidents restés en défaut, en date du 28 juillet 1995. Dans cette lettre, l'accent était mis notamment sur le fait que les données nécessaires devaient être fournies à la Commission de contrôle dans les nonante jours de la date des élections, afin de lui permettre d'entamer l'examen des rapports et des remarques formulées.
Le 28 septembre 1995, des renseignements complémentaires ont encore été demandés à certains présidents.
La Commission de contrôle a examiné les rapports des présidents des bureaux électoraux principaux selon la procédure prescrite par les articles 2 et 3 du règlement précité.
Conformément à l'article 2, deuxième alinéa, de ce règlement, la commission a consacré ses premières réunions, le 22 août 1995, à l'examen des dépenses électorales des partis politiques et des candidats individuels et désigné six rapporteurs avec la répartition des tâches suivantes :
examen des déclarations des partis politiques : MM. Reynders (Ch.) et Cauwenberghs (Ch.);
examen des déclarations des candidats individuels aux élections pour les chambres fédérales : MM. Landuyt (Ch.) et Tavernier (Ch.);
examen des déclarations des candidats individuels aux élections pour les Conseils : MM. Michel (Ch.) et Caluwé (S.).
Vu le grand nombre des déclarations et rapports à contrôler, la Commission de contrôle, par dérogation à l'article 3, alinéa premier, du règlement précité, a décidé de proroger d'un terme identique le délai de vingt jours dans lequel les rapporteurs, après leur désignation, doivent remettre un avis à la commission sur la conformité légale de chaque rapport.
Le 2 octobre 1995, les rapporteurs précités ont remis leur rapport provisoire, qui a été examiné par la commission.
Le 25 octobre 1995, les rapporteurs ont donné un aperçu des devoirs d'examen effectués par eux à cette date.
Conformément à l'article 6 du règlement d'ordre intérieur, la commission s'est prononcée, le 13 novembre 1995, sur l'exactitude et l'exhaustivité des rapports qui lui avaient été transmis par les présidents des bureaux électoraux principaux. Il a également été décidé de poursuivre l'examen en vue de déceler d'éventuelles irrégularités, et ce afin, éventuellement, de déposer une plainte auprès du procureur du Roi, possibilité pour laquelle le délai expire le deux centième jour suivant les élections, à savoir le 7 décembre 1995.
Les 20 et 27 novembre 1995, la commission, après un examen approfondi, s'est prononcée sur les dossiers contestés. Au cours de cette dernière réunion, elle a également pris ses décisions finales.
Le 11 décembre 1995, le présent rapport a été soumis pour approbation à la commission.
Le 2 octobre 1995, les rapporteurs ont présenté le rapport intérimaire suivant sur la base des données disponibles à cette date.
A. Déclarations des partis politiques (MM. Reynders et Cauwenberghs)
1. Lieu du dépôt uniformité des déclarations
Étant donné que la législation ne précise pas le lieu où les partis politiques doivent déposer leurs déclarations de dépenses électorales et relatives à l'origine des fonds, la Commission de contrôle a fait la proposition suivante dans son « vademecum » du 7 avril 1995 :
« 1. pour les partis politiques qui se présentent aux élections des Chambres fédérales, au président du bureau principal de la circonscription électorale pour l'élection de la Chambre des représentants, dans le ressort duquel le siège principal du parti est établi;
2. pour les partis politiques qui se présentent exclusivement aux élections directes des Conseils, au président du bureau principal :
de la circonscription électorale de Namur pour l'élection du Conseil de la Région wallonne;
de la circonscription électorale de Malines-Turnhout pour l'élection du Conseil flamand;
de la circonscription électorale de Bruxelles pour l'élection du Conseil de la Région de Bruxelles-Capitale;
de la circonscription électorale d'Eupen pour l'élection du Conseil de la Communauté germanophone. »
[Cf. Doc. Chambre, nº 1694/6, 1994-1995, et Doc. Sénat, 1994-1995, nº 1332-3, p. 31].
Cela signifie que le parti qui se présentait à la fois aux élections pour les Chambres fédérales et aux élections pour les conseils ne devait remettre qu'une seule déclaration au président du bureau principal de la circonscription électorale pour l'élection de la Chambre des représentants dans le ressort duquel le siège principal du parti est établi.
Dans la directive du 10 mai 1995, publiée au Moniteur belge du 17 mai 1995, le ministre de l'Intérieur a toutefois imposé une manière de procéder différente aux présidents des bureaux principaux de collège et de circonscription.
Il y précisait en effet que « les partis politiques présentant des candidats tant aux Chambres fédérales qu'aux Conseils de communauté et de région doivent introduire des déclarations distinctes consignant les dépenses électorales qu'ils ont engagées, d'une part, pour l'élection des Chambres fédérales et, d'autre part, pour l'élection des Conseils de communauté et/ou de région. »
En ce qui concerne le lieu du dépôt de la déclaration, il donnait les précisions suivantes :
« La déclaration du parti politique consignant les dépenses de propagande électorale qu'il a engagées pour l'élection des Chambres fédérales doit être déposée dans les trente jours de l'élection, entre les mains du président du bureau principal de la circonscription électorale pour l'élection de la Chambre dans le ressort de laquelle le parti a son siège principal, tandis que celle(s) consignant les dépenses de propagande électorale engagées par le parti pour l'élection du Conseil de la communauté et/ou du Conseil de région doit (vent) être déposée(s) dans le même délai entre les mains respectivement :
du président du bureau principal de la circonscription électorale de Namur s'agissant de l'élection du Conseil de la Région wallonne;
du président du bureau principal de la circonscription électorale de Malines-Turnhout s'agissant de l'élection du Conseil flamand;
du président du bureau régional à Bruxelles s'agissant de l'élection du Conseil de la Région de Bruxelles-Capitale;
du président du bureau principal de la circonscription électorale germanophone s'agissant de l'élection du Conseil de la Communauté germanophone. »
Les modèles de déclarations ont dès lors été établis dans ce sens.
La divergence de ces deux visions a eu pour conséquence qu'il n'y a uniformité ni en ce qui concerne le lieu où ont été déposées les déclarations de dépenses électorales pour les différentes assemblées, ni en ce qui concerne la présentation et la spécification des dépenses par assemblée.
Il s'ensuit qu'il est difficile, d'un point de vue administratif, d'avoir une vue d'ensemble des dépenses électorales effectuées par les partis politiques.
Il conviendrait dès lors, dans le cas d'élections simultanées, que chaque parti remette une déclaration unique mentionnant le montant total de ses dépenses électorales et ventilant ces dépenses en fonction de l'assemblée pour l'élection de laquelle elles ont été effectuées.
Il ressort d'un premier examen que les partis politiques représentés au sein des Chambres fédérales ont en tout cas déposé leurs déclarations dans les délais.
3. Dépassement des montants maximums
Tous les partis ont respecté les montants fixés par la loi.
4. Montants attribués par le parti politique à des candidats individuels, mais imputés sur le montant maximum applicable au parti (la règle dite des 25 p.c./10 p.c.)
Il convient tout d'abord d'attirer l'attention sur la contradiction qu'il y a entre les dispositions légales et leur interprétation.
En effet, tant l'article 2, § 1er , troisième alinéa, de la loi du 4 juillet 1989 que l'article 2, § 1er , quatrième alinéa, de la loi du 19 mai 1994 disposent que « vingt-cinq pour cent du montant maximum pourront être imputés aux candidats ». Or, ces dispositions sont interprétées en ce sens que le parti peut attribuer au maximum 25 p.c. de ses dépenses électorales aux différents candidats sans que ce montant puisse leur être imputé.
La confusion ainsi créée a eu pour effet que des partis n'ont pas fourni de renseignements à ce sujet ou n'ont fourni que des renseignements incomplets, ce qui empêche toute publication des montants ainsi attribués aux candidats.
5. Panneaux et affiches publicitaires d'une surface de plus de 4 m 2
Il sera sans doute nécessaire de procéder à un examen complémentaire, compte tenu des difficultés signalées plus haut (cf. point 1). En effet, il faut encore examiner dans quelle mesure les partis ont soit remis une déclaration globale mentionnant le nombre total de panneaux et affiches publicitaires loués en vue des élections du 21 mai 1995, soit remis une déclaration distincte pour l'élection de chaque assemblée.
Bien qu'aucun problème notable ne se soit posé à cet égard, il paraît cependant souhaitable d'indiquer explicitement à l'article 116, § 6, du Code électoral, à l'intention des candidats, auprès de quelle instance ils doivent déposer leur déclaration.
2. Uniformité des déclarations
Par rapport aux élections du 24 novembre 1991, une évolution positive s'est dessinée à cet égard, en ce sens que la grosse majorité des candidats ayant remis une déclaration ont utilisé les formulaires types, ce qui contribue évidemment à l'uniformité.
En vertu de l'article 116, § 6, du Code électoral, les candidats devaient déclarer leurs dépenses électorales dans les trente jours suivant la date des élections, c'est-à-dire le mardi 20 juin 1995 au plus tard. Cette obligation s'appliquait également à la déclaration relative à l'origine des fonds.
Il a été constaté qu'à quelques exceptions près, les candidats des partis représentés aux assemblées parlementaires ont remis leurs déclarations en temps voulu.
En revanche, le respect de cette obligation de déclaration laisse à désirer dans le chef des candidats des petits partis. Ces manquements sont vraisemblablement dus au fait que ces personnes n'ont engagé aucune dépense électorale, ce qui ne les dispensait toutefois pas de l'obligation de déposer des déclarations.
On notera incidemment qu'un certain nombre de candidats ont déposé leurs déclarations après l'expiration du délai prescrit.
4. Dépassement des montants maximums
Les dépassements des montants maxima constatés à ce jour ne doivent pas nécessairement être considérés comme une violation des dispositions légales. Ils peuvent en effet avoir été favorisés par trois facteurs.
Une première raison possible, c'est que le parti politique n'a pas fait savoir au président du bureau électoral principal quel(s) candidat(s) étai(en)t lié(s) par le montant maximum fixé sur la base d'un forfait combiné à un montant variable fixé, lui, en fonction du nombre des électeurs du collège électoral ou de la circonscription électorale.
En second lieu, les intéressés peuvent s'être présentés aux élections de plusieurs assemblées sans l'avoir mentionné dans leurs déclarations. C'est ainsi qu'un candidat peut dépasser le montant maximum qu'il peut dépenser en tant que suppléant pour une élection déterminée du fait qu'il a repris, dans sa déclaration, les dépenses qu'il a engagées en tant que candidat à l'élection d'une autre assemblée.
Or, l'article 2, § 5, de la loi du 4 juillet 1989 et de celle du 19 mai 1994 dispose qu'en cas d'élections simultanées, seul le montant maximum le plus élevé est pris en considération pour le candidat qui se présente sur plus d'une liste.
Une troisième cause possible de ces dépassements réside dans le fait que des montants soumis à la règle des 25 p.c. - 10 p.c. (voir p. 9, point 4) ont peut-être été imputés également au candidat par erreur, ce qui ne peut pas être contrôlé si l'on ne dispose pas des déclarations y afférentes du parti et du candidat concerné. C'est pourquoi il a été rappelé à certains présidents de bureaux électoraux principaux qu'ils étaient tenus de joindre les déclarations des candidats à leur rapport.
5. Remarques formulées par les candidats et les électeurs
Il ressort des rapports des présidents qu'il n'y a guère de candidats et d'électeurs qui ont fait usage de la possibilité qu'offre la loi de formuler des remarques.
C. Déroulement ultérieur du contrôle
Une série de décisions devraient être prises à cet égard :
1. Les candidats qui n'ont pas remis de déclaration, qui ont remis leur déclaration en dehors des délais prescrits ou qui ont dépassé les montants maximums sont passibles des peines prévues à l'article 181 du Code électoral, à savoir un emprisonnement de huit jours à un mois et/ou une amende de cinquante à cinq cents francs.
La commission estime-t-elle qu'il faut inviter par lettre les candidats concernés à se conformer à leurs obligations, comme cela s'est fait après les élections législatives du 24 novembre 1991, ou estime-t-elle qu'il faut engager une procédure au pénal ? Le délai pour l'introduction des plaintes expire le deux centième jour suivant les élections, c'est-à-dire le 7 décembre 1995.
2. Quelle procédure la commission suivra-t-elle à l'égard des candidats dont la campagne électorale a fait l'objet d'observations ou de plaintes de la part d'autres candidats ou d'électeurs ?
Plusieurs membres attirent l'attention sur la confusion qui a surgi concernant l'application de l'article 2, § 1er , troisième alinéa, de la loi du 4 juillet 1989 (cf. rapport intérimaire, p. 9, point 4).
Un membre fait observer que les problèmes évoqués dans le rapport intérimaire résultent en partie de l'interprétation divergente de certaines dispositions légales, d'une part, par la Commission de contrôle et, d'autre part, par le Ministère de l'Intérieur. Les instructions de ce département aux partis politiques et aux candidats individuels, qui ont paru au Moniteur belge des 14 et 16 avril 1995, ne sont pas toujours conformes à l'interprétation préconisée par la Commission de contrôle.
L'intervenant estime que ces problèmes peuvent être résolus si le Ministère de l'Intérieur soumet préalablement pour avis à la Commission de contrôle ses instructions relatives à l'application des lois des 4 juillet 1989 et 19 mai 1994. Vu son expérience dans cette matière, la commission pourra faire au ministre compétent les suggestions nécessaires pour garantir une application uniforme de ces lois (concernant par exemple les formulaires de déclaration pour les partis politiques et les candidats individuels).
En ce qui concerne la question de savoir si des candidats qui n'ont pas déclaré leurs dépenses électorales doivent être sommés d'encore le faire ou s'il faut engager contre eux une procédure pénale, un des rapporteurs estime qu'il est opportun d'adresser une sommation aux candidats restés en défaut, qu'ils appartiennent ou non à un parti politique qui n'a pas décroché de siège.
Un membre suggère également de mettre en demeure les partis politiques dont les candidats n'ont pas remis de déclaration.
L'intervenant suivant considère qu'il faut demander aux partis politiques un relevé de leurs dépenses électorales, ventilées par assemblée, ainsi que le montant qui, en vertu de l'article 2, § 1er , troisième alinéa, de la loi du 4 juillet 1989 ou de l'article 2, § 1er , quatrième alinéa, de la loi du 19 mai 1994, a été octroyé à des candidats individuels.
En ce qui concerne la procédure pénale, deux membres soulignent que la Commission de contrôle peut uniquement décider de déposer plainte auprès du procureur du Roi. Ce dernier statuera sur l'opportunité des poursuites et pourra, dès lors, classer une plainte sans suite.
Compte tenu de l'échange de vues qui précède, la Commission de contrôle charge les présidents de demander, par lettre recommandée, aux candidats restés en défaut, en application de l'article 4 du règlement d'ordre intérieur, de déclarer leurs dépenses électorales dans les dix jours.
Les partis politiques seront également sommés de communiquer les données suivantes :
1. le total de leurs dépenses électorales, éventuellement ventilées par assemblée;
2. le nombre total de panneaux publicitaires et d'affiches de plus de 4 m2 qu'ils ont utilisés;
3. les montants attribués aux candidats par le parti dans le cadre de la règle dite des 25 p.c.-10 p.c. (avec le relevé des noms et des montants par candidat). Cela permet de vérifier si certains candidats ont effectivement dépassé le montant maximum;
4. éventuellement, les montants à imputer aux figures de proue du parti dans leur propre circonscription, conformément à l'article 2, § 1er , dernier alinéa, de la loi du 4 juillet 1989 et de la loi du 19 mai 1994.
En conclusion, un membre note que l'uniformité des déclarations et, partant, de l'examen serait renforcée si la Cour des comptes intervenait dans la procédure de contrôle.
À la suite de la décision de la Commission de contrôle du 2 octobre 1995, les présidents ont adressé, le 16 octobre 1995, la lettre suivante aux douze partis politiques représentés aux Chambres fédérales, à savoir C.V.P., P.S., V.L.D., S.P., P.R.L., P.S.C., Écolo, Vlaams Blok, Agalev, Volksunie, F.D.F. et F.N.
« Les rapporteurs désignés par la Commission de contrôle des dépenses électorales et de la comptabilité des partis politiques pour rédiger le rapport relatif au contrôle des dépenses électorales engagées pour les élections du 21 mai dernier, ont fait état, dans leur rapport intérimaire, d'un certain nombre de problèmes qui se posent en ce qui concerne les déclarations des partis politiques.
Ces problèmes sont de quatre ordres :
1) Le total des dépenses électorales engagées par les partis politiques
En raison d'une divergence de vues entre la Commission de contrôle et le ministre de l'Intérieur quant au lieu de dépôt et à la présentation des déclarations par les partis politiques, ceux-ci ont généralement et ce en se conformant du reste aux formulaires mis à leur disposition ventilé leurs dépenses en fonction des différentes assemblées et ainsi déposé leurs déclarations dans les bureaux électoraux principaux respectifs. Compte tenu du nombre de dossiers transmis, il est évidemment difficile d'avoir une vue d'ensemble du total des dépenses engagées.
2) Le nombre de panneaux et affiches publicitaires de plus de 4 m2 utilisés par les partis
Dans ce cas également, il est souvent difficile d'avoir une vue d'ensemble, soit du fait que la déclaration est distincte pour chaque assemblée, soit que la déclaration ne mentionne que le montant des dépenses engagées pour cette forme de campagne et non le nombre de panneaux et d'affiches publicitaires.
3) Montants attribués par les partis politiques à des candidats, qui ne sont pas à imputer aux candidats mais sont imputés sur le montant maximum attribué au parti (règle dite des 25 p.c.-10 p.c.).
Conformément à l'article 2, § 1er , avant-dernier alinéa, de la loi du 4 juillet 1989 et de la loi du 19 mai 1994, 25 p.c. des dépenses électorales d'un parti politique peuvent être imputés aux candidats (le maximum par candidat étant fixé à 10 p.c. de ce montant).
Ces dispositions doivent être interprétées en ce sens que le parti peut attribuer au maximum 25 p.c. de ses dépenses électorales aux différents candidats, sans que ce montant leur soit imputé.
La confusion sur ce point a eu pour effet que les partis ou les présidents des bureaux principaux n'ont pas fourni de renseignements à ce sujet ou n'ont fourni que des renseignements incomplets, ce qui empêche toute publication des montants ainsi attribués aux candidats.
4) Montants attribués par les partis politiques aux candidats (figures de proue)
Conformément à l'article 2, § 1er , dernier alinéa, des deux lois précitées, les partis peuvent également axer leur campagne sur une ou plusieurs figures de proue. Ces dépenses électorales ne sont pas imputées au candidat dans sa circonscription électorale uniquement en ce qui concerne les élections pour le Sénat. Il est dès lors quelquefois malaisé de déterminer les montants afférents aux autres élections et qui doivent de ce fait être imputés.
Nous vous saurions dès lors gré de bien vouloir communiquer, dans les meilleurs délais, en vue de permettre un contrôle efficace ainsi que la publication du rapport final de la Commission de contrôle, les renseignements suivants :
a) le montant total des dépenses engagées par votre parti à l'occasion des élections du 21 mai dernier (éventuellement avec une ventilation par assemblée);
b) le nombre total de panneaux et affiches publicitaires de plus de 4 m 2 utilisés par votre parti;
c) les montants attribués aux candidats par votre parti dans le cadre de la règle dite des 25 p.c.-10 p.c. (avec indication des noms et des montants par candidat);
d) le cas échéant, les montants qui doivent être imputés dans leur circonscription électorale par les figures de proue de votre parti, conformément à l'article 2, § 1er , dernier alinéa, des deux lois précitées.
Enfin, nous attirons votre attention sur le fait que tous les candidats qui ont omis d'introduire une déclaration individuelle de dépenses électorales ont été mis en demeure, par lettre recommandée, de s'exécuter dans les dix jours. »
Les partis sollicités ont tous répondu de manière satisfaisante aux questions posées. Les chiffres figurent en annexe.
L'on peut tirer les conclusions suivantes des réponses fournies :
1. les montants maximums fixés par la loi n'ont pas été dépassés;
2. il en va de même en ce qui concerne le nombre maximum de six cents panneaux ou affiches de plus de 4 m2 ;
3. les partis qui ont fait usage de la règle dite des 25 p.c. - 10 p.c. ont respecté les limites légales;
4. comme les « figures de proue » de certains partis ne se sont portées candidates que pour le Sénat, il ne faut pas procéder à l'imputation conformément à l'article 2, § 1er , dernier alinéa, des lois des 4 juillet 1989 et 19 mai 1994.
Conformément à la décision de la commission du 2 octobre 1995, les présidents ont envoyé, au cours du mois d'octobre, en application de l'article 4 du règlement d'ordre intérieur, aux candidats restés en défaut, une lettre recommandée les invitant à introduire, dans les dix jours de la réception de la lettre, leur déclaration de dépenses électorales et leur déclaration d'origine des fonds.
En vertu de l'article 5 de ce même règlement, les candidats qui n'ont pas donné suite à cette invitation ont été convoqués, le 15 novembre 1995, par lettre recommandée, à être entendus le 20 novembre 1995 à 14 h 30 au Sénat. Ils ne devaient toutefois pas se présenter s'ils transmettaient leurs déclarations à la commission avant cette date.
Un seul candidat a usé du droit qu'il a d'être entendu et a prouvé qu'il avait introduit ses déclarations en temps voulu, c'est-à-dire dans les 30 jours des élections, si bien que c'est dès lors injustement qu'on l'a considéré comme un candidat resté en défaut.
Ci-dessous figure, pour chaque assemblée, un aperçu du nombre total des candidats aux élections, du nombre des candidats auxquels une lettre a été envoyée et du nombre des candidats ayant répondu (situation au 11 décembre 1995) :
| Totaal aantal kandidaten Nombre total de candidats |
Aantal aangeschreven kandidaten Nombre de candidats auxquels une lettre a été envoyée |
Aantal kandidaten dat heeft geantwoord Nombre de candidats ayant répondu |
|
| Kamer/Chambre | 3 362 | 441 | 411 |
| Senaat/Sénat | 612 | 157 | 152 |
| Vlaamse Raad/Conseil flamand | 2 280 | 266 | 236 |
| Waalse Gewestraad/Conseil de la Région wallonne | 1 292 | 85 | 78 |
| Brusselse Hoofdstedelijke Raad/Conseil de la Région de Bruxelles-Capitale | 1 429 | 446 | 421 |
| Raad van de Duitstalige Gemeenschap/Conseil de la Communauté germanophone | 127 | 4 | 4 |
| Totaal/Total | 9 102 | 1 399 | 1 302 |
L'un des rapporteurs remarque que les chiffres cités ci-dessus sont impressionnants et qu'ils montrent parfaitement bien que de nombreux candidats ignorent le devoir de déclaration qui est le leur. Il faudra veiller, à l'avenir, à ce que les candidats soient mieux informés à propos de la législation en matière de dépenses électorales.
Il y a lieu de se faire une réflexion plus fondamentale en ce qui concerne les candidats qui ont introduit une déclaration. Il ressort de l'examen approfondi de certains dossiers que la Commission de contrôle ne doit pas se faire trop d'illusions au sujet de l'efficacité de ses travaux d'enquête. Certaines choses sont passées sous silence ou déformées, de sorte que la Commission de contrôle n'arrive pas à mettre le doigt sur ce qui fait problème.
Si elle n'y arrive pas, c'est partiellement parce que les rapports des présidents des bureaux électoraux principaux et les déclarations des candidats ne lui parviennent qu'avec beaucoup de retard, si bien qu'il lui reste trop peu de temps pour pouvoir procéder encore à une enquête approfondie.
Il faudrait donc modifier la législation relative aux dépenses électorales pour faire en sorte que les rapports et les déclarations précitées parviennent plus rapidement à ladite commission. Il faut également affiner la procédure de contrôle elle-même. Les choses sont telles, actuellement, que l'on est bien obligé de s'accommoder du fait que certains candidats ne se préoccupent pas outre mesure de la législation en matière de dépenses électorales. Dans ces conditions, ceux qui observent la loi deviennent en fait les victimes des pratiques auxquelles se livrent d'autres qui sont dénués, eux, de tout scrupule.
Le contrôle est d'ailleurs axé en premier lieu sur les candidats qui n'ont pas déclaré leurs dépenses électorales. L'on ne soumet pas à un examen approfondi et organisé sur une grande échelle les déclarations qui ont été introduites. Ce n'est que lorsque des remarques ont été faites sur des déclarations précises que les dossiers en question ont été examinés de cette façon.
Le président affirme que dans ces conditions, une évaluation de la législation relative aux dépenses électorales s'impose.
Un commissaire juge souhaitable que le secrétariat de la commission fournisse aux partis politiques la liste des candidats qui n'ont pas déclaré leurs dépenses électorales. Les partis pourront ainsi insister auprès de leurs candidats pour qu'ils respectent les dispositions légales applicables en la matière.
Le président y consent, mais exclusivement pour les partis qui ont au moins un candidat élu directement au sein des Chambres fédérales. Il ajoute que le problème du respect de l'obligation de déclaration se pose en premier lieu aux candidats des petits partis, et non à ceux des grands partis, les partis traditionnels, dont tous les candidats se sont généralement acquittés de leur obligation de déclaration.
Un commissaire formule malgré tout certaines réserves quant à la proposition visant à faire intervenir les partis représentés au sein des Chambres fédérales dans une procédure qui, en vertu du règlement d'ordre intérieur, doit être appliquée par la Commission de contrôle.
La législation prévoit clairement que la responsabilité de la déclaration des dépenses électorales des candidats repose exclusivement sur les épaules de ces candidats individuels, et n'incombe pas aux partis politiques.
Si l'on accédait à la proposition susvisée, on créerait une discrimination à l'égard des partis qui ne sont pas représentés au sein des Chambres fédérales et dont les candidats n'ont pas déclaré leurs dépenses électorales.
L'un des rapporteurs abonde dans le même sens. Un parti politique ne peut être tenu pour responsable de la négligence dont se sont rendus coupables ses candidats.
On pourrait éventuellement résoudre le problème en obligeant par la loi la tête de liste à veiller au dépôt des déclarations par les autres candidats de sa liste.
Plusieurs membres se rallient à la proposition visant à remettre malgré tout aux partis politiques qui ont un représentant élu directement au sein des Chambres fédérales une liste des candidats qui n'ont pas respecté leur obligation de déclaration.
Par conséquent, le président considère la proposition comme adoptée et charge le secrétariat d'agir en conséquence.
Le 27 novembre 1995, la commission a réfléchi à la question de savoir quelles mesures il fallait prendre à l'égard des candidats qui ont omis d'introduire leur déclaration.
Deux points de vue divergents sont défendus.
Certains membres estiment que la commission n'a pas à faire usage du droit que lui accorde la loi de déposer une plainte. En effet, ce n'est pas que l'on méconnaît la ratio legis des lois du 4 juillet 1989 et du 19 mai 1994, soit la limitation des dépenses électorales.
En premier lieu, le nombre des candidats qui ont omis, après plusieurs lettres d'avertissement, d'introduire leur déclaration est, toutes proportions gardées, fort peu important (cf. supra ). Ils appartiennent en outre, sans exception aucune, à des partis qui n'ont pas obtenu de sièges lors des élections législatives du 21 mai 1995. Enfin, on peut admettre que les dépenses électorales n'étaient pas considérables et que le montant maximum n'a pas été dépassé.
D'autres membres insistent pour que la loi soit appliquée strictement et souhaitent qu'on dépose une plainte.
À leurs yeux, il ne se justifie pas de faire dépendre la décision de déposer une plainte ou non du fait qu'un candidat appartient ou non à un parti qui est représenté aux Chambres fédérales ou dans les Conseils.
En effet, ce critère-là n'a aucun fondement légal et risque d'ébranler la crédibilité de la commission.
Un membre propose, en guise de solution intermédiaire, que la Commission de contrôle ne dépose pas formellement de plainte, mais communique au procureur du Roi les noms des candidats concernés, de sorte que celui-ci puisse, le cas échéant, faire usage de son droit d'initiative pour intenter des poursuites.
Les candidats eux-mêmes en seraient informés.
La proposition la plus radicale, à savoir le dépôt d'une plainte, est rejetée par 11 voix contre 3.
La proposition selon laquelle on ne déposerait pas de plainte, mais on communiquerait au procureur du Roi le nom des candidats qui n'ont pas respecté l'obligation d'introduire une déclaration, et on informerait ces derniers de cette communication, est adoptée par 11 voix contre 2 et 1 abstention.
2. Dépassement des montants maximums
Il ressort des rapports transmis par les présidents des bureaux électoraux principaux que quinze candidats ont peut-être dépassé le montant maximal fixé par la loi.
Voici un tableau donnant un aperçu des données pertinentes :
| Kandidaat (politieke partij) Candidat (parti politique) | Verkiezing Élection |
Maximumbedrag volgens het verslag van de Voorzitter van het verkiezings- hoofdbureau Montant maximum suivant le rapport du président du bureau électoral principal |
Aangegeven bedrag Montant déclaré |
| Olivier Chastel (P.R.L.-F.D.F.) | C.R.W. | 200 000 | 573 215 |
| Patrick Dubois (P.S.C.) | Senaat/Sénat | 200 000 | 317 111 |
| Jean-Marie Happart (P.S.) | Senaat/Sénat | 400 000 | 590 129,5 |
| Pierre Huylenbroeck (W.O.W.) | Senaat/Sénat | 400 000 | 483 967 |
| Gérard Jaumain (P.S.) (overleden/décédé) | C.R.W. | 200 000 | 612 198 |
| Bernard Langeraet (V.L.D.) | Vlaamse Raad/ Conseil flamand |
200 000 | 470 922 |
| Nicole Mathieu-Leroy (P.R.L.-F.D.F.) | Kamer/Chambre | 100 000 | 147 801 |
| Joëlle Milquet (P.S.C.) | Senaat/Sénat | 400 000 | 1882 661 |
| Hugo Schiltz (V.U.) | Kamer/Chambre | 200 000 | 451 756 |
| Jean-Marie Severin (P.R.L.-F.D.F.) | C.R.W. | 890 436 | 907 707 |
| René Thissen (P.S.C.) | C.R.W. | 859 204 | 865 698 |
| Agnes Van Crombrugge (C.V.P.) | Vlaamse Raad/ Conseil flamand |
200 000 | 365 628 |
| Paul Van Malderen (C.V.P.) | Vlaamse Raad/ Conseil flamand |
300 000 | 536 933 |
| Melchior Wathelet (P.S.C.) | Kamer/Chambre | 859 204 | 1 025 997 |
| Karin Zoeter (V.L.D.) | Kamer/Chambre | 100 000 | 123 406 |
Le rapport provisoire a déjà mentionné trois causes possibles de dépassement du montant maximum (cf. p. 11). En outre, une erreur matérielle peut aussi être à l'origine d'un dépassement du montant maximum.
Le 8 novembre 1995, les candidats précités, à l'exception de M. Jaumain et de Mme Mathieu Leroy, ont été priés par lettre recommandée de fournir les explications nécessaires, conformément à l'article 4 du règlement d'ordre intérieur.
Il est ressorti des réponses fournies que les dépassements signalés par les différents présidents des bureaux électoraux principaux étaient dus à l'un des facteurs suivants :
a) Le candidat concerné n'avait pas mentionné dans sa déclaration qu'il avait été désigné par son parti pour être le candidat pouvant prétendre au montant maximum variable.
Tel est le cas pour MM. O. Chastel, J.-M. Happart, G. Jaumain (décédé), B. Langeraet, Mme J. Milquet, M. H. Schiltz, Mme A. Van Crombrugge et M. P. Van Malderen.
b) Un candidat, M. P. Dubois, n'a pas fait mention dans sa déclaration du fait que le montant engagé par lui dans le cadre de la règle dite des 25-10 p.c. devait être imputé au parti.
c) Quatre candidats ont commis une erreur matérielle dans l'établissement de leur déclaration.
MM. R. Thissen et M. Wathelet, qui ont mené chacun une campagne commune avec Mme A. Colson-Greoli pour un montant de, respectivement, 343 700 francs et 346 018 francs, en ont, à tort, porté en compte le coût total, au lieu de leur quote-part propre, s'élevant respectivement à 243 700 et 166 018 francs.
Le montant total de leurs dépenses électorales peut, dès lors, être diminué de la différence entre ces montants, soit respectivement 100 000 francs et 180 000 francs, tandis que les dépenses de Mme A. Colson-Greoli doivent être majorées de ces mêmes montants.
De cette manière, MM. R. Thissen et M. Wathelet ne dépassent plus le montant maximum qui les concerne. Les dépenses rectifiées de Mme. A. Colson-Greoli, qui avait joint à sa déclaration les conventions relatives à l'imputation du coût des campagnes communes, restent en dessous du montant maximum.
Mme K. Zoeter a porté en compte, elle aussi, le coût total d'une campagne menée conjointement avec un autre candidat, au lieu de sa part propre des dépenses.
Après rectification de cette erreur, les dépenses électorales de l'intéressé se situent en dessous du montant maximum.
Le candidat partenaire intéressé a mentionné correctement dans sa déclaration la quote-part qui lui incombait dans la campagne commune.
Un autre candidat, M. J.-M. Severin, déclare avoir porté en compte indûment, dans sa déclaration, un pourcentage de T.V.A. trop élevé pour certains biens et services.
Après avoir pris connaissance des documents justificatifs produits par les candidats précités, la Commission de contrôle a accepté les explications données par ceux-ci. Étant donné qu'il n'y a donc pas eu, dans ces dossiers, de dépassement du montant maximum, la commission décide de ne pas procéder à d'autres devoirs.
d) Dans deux cas, on peut parler de dépassement excusable.
Dans sa lettre du 16 novembre 1995, M. P. Huylenbroeck s'est déclaré « totalement ignorant » de la législation en matière de dépenses électorales et avoir dépassé de bonne foi le montant maximum qui lui était applicable. Son assureur en responsabilité juridique expose notamment les arguments suivants :
« M. Huylenbroeck, qui est retraité et âgé de 68 ans, défend depuis de nombreuses années les intérêts des personnes ayant contracté une invalidité dans le cadre des forces armées. (Il est lui-même invalide à 70 p.c.)
Sur la base de cet engagement, il a ambitionné de décrocher un mandat politique en misant sur le soutien des nombreuses personnes qu'il connaissait par le biais de l'association N.V.I.G.M.
Comme le fils du secrétaire nourrissait lui aussi des ambitions politiques et utilisait indûment la liste des membres de l'association, notre assuré s'est vu contraint de mettre les choses au point par une campagne publicitaire limitée afin de préserver ses intérêts.
Les frais exposés par notre assuré pour cette campagne publicitaire s'élèvent à 483 967 francs. »
Mme N. Mathieu-Leroy a exposé, dès le 3 juillet 1995, dans une lettre au président du bureau électoral principal, les circonstances à la suite desquelles ses dépenses électorales avaient dépassé le montant maximum autorisé. Il apparaît qu'elle s'est manifestement conformée de bonne foi aux directives qui lui avaient été communiquées par un responsable du parti.
Après examen des pièces justificatives présentées par les deux candidats, la commission ne peut que constater que les intéressés ont dépassé le montant maximum qui leur était applicable.
Compte tenu de leur ignorance manifeste de la législation en matière de dépenses électorales et de leur bonne foi en la matière, la commission décide de ne pas donner d'autre suite à ce dépassement.
3. Candidats ayant fait l'objet d'une plainte ou d'observations
La commission précise que les infractions à la législation en matière de dépenses électorales constatées par les électeurs ou les candidats peuvent être portées à sa connaissance de quatre manières. Deux de celles-ci sont réglées par la loi.
Tout d'abord, les électeurs et les candidats peuvent faire parvenir leurs remarques au président du bureau électoral principal, qui les transmet à la Commission de contrôle (art. 94ter , § 2, du Code électoral). La commission décide elle-même de la suite à y réserver.
En second lieu, les électeurs et les candidats peuvent déposer une plainte directement auprès du procureur du Roi. Celui-ci en transmet copie à la commission dans les huit jours de la réception. Dans le même délai, le procureur du Roi informe la commission de contrôle de sa décision d'intenter des poursuites (art. 14, § 3, de la loi du 4 juillet 1989 et art. 10, § 3, de la loi du 19 mai 1994).
Ces procédures légales n'excluent bien entendu pas qu'un membre de la Commission de contrôle puisse signaler à celle-ci une éventuelle irrégularité, après avoir examiné les rapports.
En outre, il arrive que des électeurs ou des candidats s'adressent directement ou indirectement à elle, par exemple par le biais du Ministère de l'Intérieur ou du Comité supérieur de contrôle. Bien que cette façon de procéder ne puisse pas être considérée comme étant la procédure appropriée, la commission n'a pas jugé les observations ainsi formulées irrecevables, mais elles les a examinées quant au fond.
1. M. Aimé Desimpel (V.L.D./Chambre/circonscription électorale Furnes-Dixmude-Ypres-Ostende)
Conformément à l'article 94ter, § 2, dernier alinéa, du Code électoral, le président du bureau principal de la circonscription électorale précitée a transmis, aux présidents de la Commission de contrôle, une note dans laquelle M. Roger Verburgh fait, à propos de la campagne électorale de M. Aimé Desimpel, trois observations au travers desquelles il insinue que celui-ci a dépassé le montant maximum.
L'une des observations concernait des imprimés électoraux. Une autre portait sur le fait que M. Desimpel n'a pas porté en compte sa part de frais dans la campagne téléphonique qu'il avait menée conjointement avec un autre candidat qui avait bel et bien porté en compte sa part à lui. La même observation a été faite en ce qui concerne des meetings qu'il avait organisés avec d'autres candidats et qu'il n'a pas mentionnés dans sa déclaration, contrairement à ce qu'ont fait ses collègues du parti.
Ces remarques ont été notifiées à M. Desimpel par lettre du 14 novembre 1995. Il a également été invité à transmettre les justificatifs nécessaires pour réfuter les accusations portées contre lui.
L'intéressé a fourni des précisions par lettre du 17 novembre 1995, ainsi qu'une série de justificatifs de frais d'imprimés électoraux.
Après avoir examiné ces informations, la Commission de contrôle a rejeté, le 20 novembre 1995, par 4 voix contre 4 et 3 abstentions, la proposition de classer l'affaire sans suite, et a décidé de poursuivre l'enquête.
Par lettre du 22 novembre 1995, M. Desimpel a été invité à présenter la facture de Belgacom relative à la campagne téléphonique commune déjà citée. Conformément à l'article 5 du règlement d'ordre intérieur, il a également été autorisé à se faire entendre, en présence, éventuellement, d'un avocat chargé de l'assister.
Compte tenu des explications fournies par l'intéressé par lettre du 23 novembre 1995 et au vu de la facture de Belgacom qu'il lui avait transmise, la Commission de contrôle a décidé le 27 novembre 1995 de ne pas poursuivre l'enquête et de classer le dossier sans suite.
2. MM. Philippe Busquin, François Dufour, Philippe Mahoux et Guy Spitaels (P.S.)
Le 19 juillet 1995, M. J.-P. Snappe a envoyé à la commission une copie de la plainte contre les personnes susvisées qu'il avait déposée, à la même date, auprès du procureur du Roi de Tournai.
Cette plainte était rédigée comme suit :
« L'article 4, § 1er des lois du 4 juillet 1989 et du 19 mai 1994 définit ce qu'il faut entendre par dépenses de propagande électorale. Dans le commentaire qui est fait de cet article par la Commission de contrôle des dépenses électorales et de la comptabilité des partis politiques (cf. doc. Sénat, 1332-3 (1994-1995), Chambre 1694/6 (1994-1995), en page 19, point 5, « la Commission de contrôle rappelle que les partis, les listes et les candidats ne peuvent mener aucune campagne électorale par le truchement des cabinets ministériels, des institutions et administrations fédérales, régionales, communautaires, provinciales et communales... ».
Aussi, dans l'intention de mettre un terme à une pratique répétée des candidats des listes socialistes aux derniers scrutins électoraux qui viennent d'avoir lieu (communal, provincial du 11 octobre 1994 et fédéral-régional du 21 mai 1995), je porte à la connaissance de la Commission de contrôle et du procureur du Roi de Tournai les faits suivants :
1º Le 3 mai 1995, vers 16 h 30, trois personnes se déplaçant à bord d'un véhicule utilitaire de marque Ford, couleur blanche, immatriculé DVU 488 étaient occupées à la pose de panneaux électoraux sur un terrain privé situé rue de la Lys à Tournai, face aux bureaux d'Electrabel et à côté des bâtiments de la « Technique Électrique industriel ». Ces panneaux ont ensuite servi à l'affichage électoral des candidats de la liste socialiste, et notamment MM. Dufour, Spitaels, Busquin, ...
Après vérification, il apparaît que l'immatriculation DVU 488 a été faite au nom de la Direction régionale Province du Hainaut, rue Paul Pastur à Tournai. L'utilisation d'un véhicule appartenant à l'administration provinciale, ainsi que de son personnel, est explicitement exclu par la Commission de contrôle.
2º Le 9 mai 1995, à 19 h, le même véhicule se trouvait à l'entrée de l'hôtel de ville de Tournai, placardé avec les affiches électorales de Monsieur Philippe Mahoux, candidat à l'élection au Sénat. Ce même soir était en effet organisée, dans les locaux de l'hôtel de ville, une conférence « culturelle » du ministre Mahoux.
Tout porte à croire que le même véhicule fut utilisé pour l'installation de panneaux électoraux sur plusieurs terrains privés au profit des candidats socialistes, comme cela fut d'ailleurs observé par différentes personnes lors des élections communales.
Aussi, je prie monsieur le procureur du Roi de recevoir ma plainte contre MM. Dufour, Spitaels, Busquin et Mahoux pour infraction à la législation sur les dépenses électorales. »
La Commission de contrôle constate que le procureur du Roi, à supposer que la plainte ait été effectivement déposée chez lui, ne lui en a pas fait parvenir copie dans les huit jours de sa réception, comme le prévoit la loi. Il ne l'a pas davantage avisée, dans le même délai, de sa décision d'engager des poursuites.
Dans ces conditions, il serait anormal que la commission considère la plainte de M. J.-P. Snappe auprès du procureur du Roi comme une observation d'un candidat qui pourrait l'inciter, après examen, à déposer plainte elle-même auprès du même procureur.
Après cet échange de vues, la commission décide de ne donner aucune autre suite à cette affaire.
3. M. Jef Valkeniers (V.L.D./Chambre/circonscription électorale de Bruxelles-Hal-Vilvorde)
Par un pli du 2 mai 1995 adressé aux présidents de la commission de contrôle, le Ministère de l'Intérieur a transmis une lettre qu'il avait reçue de la S.A. Olympia. L'on demandait, dans cette lettre, si M. Valkeniers, qui était sénateur à l'époque, allait effectivement porter en compte, dans sa déclaration de dépenses électorales, les frais d'emploi de papier à lettres et d'enveloppes avec en-tête du Sénat au cours de sa campagne électorale, campagne dans le cadre de laquelle il a fait appel notamment à une aide financière. En réponse à la demande d'explications que la Commission de contrôle lui adressa par lettre du 14 novembre 1995, M. Valkeniers répondit, le 20 novembre 1995, que la lettre en question avait été rédigée conformément à l'article 16bis de la loi du 4 juillet 1989 et que tous les dons qu'il avait reçus y avaient été déclarés.
Il précisa, en outre, que les enveloppes qu'il avait utilisées (les affranchies comme les non affranchies) étaient des enveloppes qu'il avait mises de côté tout au long de son mandat sénatorial de dix ans. N'étant plus candidat au Sénat, M. Valkeniers avait jugé normal d'en épuiser sa réserve pendant sa campagne électorale.
Un commissaire estime qu'il faut d'abord faire une distinction entre, d'une part, les lettres affranchies et, d'autre part, les lettres envoyées en franchise de port.
Les envois en franchise de port doivent de toute façon être considérés comme des envois illicites, puisque les échanges de correspondance administrative ne peuvent se faire en franchise de port que dans certaines circonstances. Cela ne vaut pas, bien entendu, en ce qui concerne la propagande électorale.
Cependant, l'abus éventuel de la franchise de port ne fait pas partie des matières dont la Commission de contrôle doit s'occuper.
La question est de savoir si un candidat peut utiliser, au cours d'une campagne électorale, du papier à lettres et des enveloppes (dont il a payé éventuellement le prix) portant l'en-tête de l'assemblée dont il fait partie. Étant donné la confusion qui règne dans cette matière, il serait souhaitable que les organes compétents des assemblées arrêtent, d'ici les prochaines élections, des directives précises en ce qui la concerne.
Les autres membres partagent cet avis.
La commission est, en tout cas, unanime à penser que le candidat qui utilise du papier à lettres et des enveloppes avec en-tête d'une assemblée au cours d'une campagne électorale, doit en porter les frais en compte dans sa déclaration, au prix du marché. L'intéressé doit également porter en compte les frais d'envoi en franchise de port.
Comme elle ne savait pas très bien si M. Valkeniers avait effectivement procédé ainsi, la commission a décidé, en son temps, de lui demander par écrit ce qu'il en était en fait.
Dans sa réponse du 23 novembre 1995, M. Valkeniers fit remarquer qu'il n'avait envoyé aucun courrier en franchise, étant donné qu'il ne disposait pas de la faculté de le faire.
En ce qui concerne les frais relatifs aux enveloppes affranchies qui avaient été mises à sa disposition par le Sénat, il les a portés en compte, dans sa déclaration, aux prix du marché de l'époque. Il en a fait de même en ce qui concerne le papier à lettres.
À la suite de ces explications, la Commission de contrôle a classé le dossier sans suite.
4. M. Jan Loones (V.U./Sénat/Collège électoral néerlandais)
Par lettre du 4 mai 1995 adressée aux présidents de la Commission de contrôle, M. et Mme Crauwels-Kesteloot ont transmis une copie de la propagande électorale diffusée par M. Loones sous enveloppe à l'en-tête du Sénat et en franchise postale.
Invité par la Commission de contrôle, par lettre du 14 novembre 1995, à faire connaître son point de vue, M. Loones a répondu notamment qu'un nombre limité d'envois adressés à des sympathisants présumés de la Volksunie pour leur demander de coopérer à sa campagne l'ont été en franchise de port, sous enveloppe du Sénat, en faisant usage de la franchise postale générale dont il bénéficie en tant que chef de groupe de la Volksunie. Principalement, l'intéressé fait remarquer qu'une lettre adressée à des cadres et à des collaborateurs pour les appeler à collaborer à la campagne électorale, relève sans doute de la notion de « correspondance possédant un caractère administratif d'intérêt général », pour laquelle on peut appliquer la franchise de port dont bénéficient les présidents de groupe. Subsidiairement, il considère que même un usage impropre de la franchise de port échappe totalement à l'application de la législation relative à la limitation et au contrôle des dépenses électorales, à laquelle il s'est totalement conformé.
Le point de vue de la Commission de contrôle au sujet de l'abus éventuel de la franchise de port et de l'utilisation de papier à lettres et d'enveloppes de l'assemblée à laquelle on appartient, est reproduit ci-dessus (cf. p. 26). Dans le cas de M. Loones, il n'apparaît toutefois pas non plus clairement qu'il ait imputé le coût des envois en franchise de port comme dépenses électorales.
Interrogé par écrit à ce sujet, il a fait savoir, le 24 novembre 1995, que « tous les envois qui ont été effectués à l'occasion de la campagne électorale ont été pris en compte dans la déclaration relative aux dépenses électorales ».
Compte tenu de cette précision, la Commission de contrôle a décidé de classer le dossier sans suite.
5. Mme Chantal Bertouille (P.S./Conseil de la Région wallonne/circonscription électorale Tournai-Ath-Mouscron)
Par lettre du 23 mai 1995, le Comité supérieur de contrôle a transmis à la Commission de contrôle une copie de la lettre de propagande électorale, en faveur de sa fille, Mme Chantal Bertouille, que M. Bertouille a envoyée en franchise de port le 25 mars 1995.
Interrogés à ce sujet par lettre du 14 novembre 1995, les deux intéressés ont répondu, le 19 novembre, que Mme Chantal Bertouille ne devait pas imputer les frais de cette propagande électorale en tant que dépenses électorales, étant donné qu'elle avait été envoyée en dehors de la période électorale définie par la loi (« période d'interdiction ») (cf. introduction).
Après avoir reçu ces précisions, la Commission de contrôle a classé le dossier sans suite. Elle a toutefois pris acte du fait que l'envoi en question a eu lieu en franchise de port.
6. M. Jacques Collart (P.S./Conseil de la Région wallonne/circonscription électorale de Charleroi)
Par lettre du 15 mai 1995, le Comité supérieur de contrôle a transmis à la Commission de contrôle une copie de la lettre de propagande électorale non datée que M. Collart a envoyée en franchise de port.
Interrogé à ce sujet par lettre du 14 novembre 1995, l'intéressé a confirmé, le 17 novembre, qu'il a comptabilisé les frais de cette propagande parmi les dépenses électorales.
Après avoir reçu ces précisions, la commission a classé le dossier sans suite.
Bien que la procédure de contrôle soit devenue plus efficace grâce aux expériences acquises précédemment, elle se caractérise encore par une certaine rigidité.
La Commission de contrôle estime dès lors qu'il est opportun de formuler quelques recommandations afin d'assouplir et d'équilibrer la procédure. Certaines de ces recommandations nécessitent une modification de la législation ou du règlement d'ordre intérieur.
1. En vertu de l'article 6 des lois du 4 juillet 1989 et du 19 mai 1994, et de l'article 116, § 6, du Code électoral, le ministre de l'Intérieur a compétence pour arrêter le modèle des formulaires de déclaration légalement prescrits.
Il paraît toutefois souhaitable que le ministre transmette au préalable le modèle rédigé par ses soins à l'instance de contrôle, à savoir la Commission de contrôle, pour qu'elle donne son avis.
Celle-ci peut, le cas échéant, suggérer un certain nombre de modifications, par exemple l'ajout d'une rubrique que les candidats devraient remplir au cas où ils se seraient portés candidats à plus d'une assemblée.
2. Le contrôle de l'obligation d'introduire une déclaration gagnerait en souplesse si la commission disposait d'un registre central des candidats, dans lequel seraient mentionnés le nom et l'adresse des candidats ainsi que la liste sur laquelle ils figurent et les assemblées auxquelles ils se portent candidats.
3. En vertu de la procédure en vigueur, la commission doit disposer, au plus tard dans les nonante jours des élections, de tous les rapports des présidents des bureaux électoraux principaux et des remarques formulées par les candidats ou par les électeurs.
Elle dispose ensuite, respectivement, de nonante et de cent dix jours pour procéder à l'enquête et, éventuellement, déposer une plainte.
Il y a lieu de se demander si les rapports et les remarques précités ne doivent pas être transmis plus rapidement à la commission.
Il serait par exemple utile que les partis politiques envoient directement à la Commission de contrôle leur déclaration, en y mentionnant les données visées dans la lettre du 16 octobre 1995, adressée aux partis politiques (cf. pp. 14-15).
4. L'examen a démontré que les candidats qui avaient dépassé, à première vue, le montant maximum forfaitaire, se sont révélés par la suite avoir droit au montant maximum variable.
Pour éviter à l'avenir des examens inutiles, il faudrait que les candidats concernés joignent à leur déclaration un justificatif attestant que leur parti politique les a désignés pour être les candidats visés notamment aux articles 2, § 2, 1º, et § 3, 1º, des lois du 4 juillet 1989 et du 19 mai 1994.
5. L'on peut se demander s'il est utile d'entendre, en vertu de l'article 5 du règlement d'ordre intérieur, les candidats qui ont omis d'introduire une déclaration et qui n'ont pas réagi dans les dix jours à une lettre recommandée émanant de la Commission de contrôle dans laquelle celle-ci leur rappelle leurs obligations légales.
En cas pareil, ne serait-il pas opportun d'autoriser la commission à se contenter d'une procédure purement écrite ?
Quant aux déclarations inexactes et au dépassement des montants maximaux, il faut considérer le droit d'être entendu comme étant indispensable.
6. Pour ce qui est de l'examen des remarques que les candidats ou les électeurs ont directement ou indirectement transmises à la Commission de contrôle, la sécurité juridique semble s'opposer à ce que la commission examine des remarques ou des plaintes anonymes.
7. En ce qui concerne les envois francs de port et l'utilisation de papier à lettres et d'enveloppes à l'en-tête des diverses assemblées, on insiste pour que des directives claires soient données aux candidats qui sont membres d'une assemblée parlementaire.
1. Comme on ne peut déduire ni des rapports transmis à la Commission de contrôle, ni de l'enquête subséquente, qu'un parti politique aurait méconnu les dispositions de l'article 2, § 1er , et de l'article 5 des lois du 4 juillet 1989 et du 19 mai 1994, la commission ne voit aucune raison d'appliquer la sanction prévue à l'article 13 de la loi du 4 juillet 1989 ainsi qu'à l'article 9 de la loi du 19 mai 1994, qui consiste à confisquer la dotation d'un parti politique pendant une période ne pouvant dépasser quatre mois.
2. Pour ce qui est des candidats qui n'ont pas introduit de déclaration, la commission décide, par 11 voix contre 3, de ne pas faire usage de la possibilité qui lui est offerte par l'article 14, § 2, de la loi du 4 juillet 1989, ainsi que par l'article 10, § 2, de la loi du 19 mai 1994, de déposer plainte contre eux.
La commission décide, par 11 voix contre 2 et 1 abstention, de transmettre les noms de ces candidats aux procureurs du Roi compétents, de manière que ceux-ci puissent, le cas échéant, faire usage de leur droit d'initiative pour engager des poursuites. Les candidats concernés sont informés de cette procédure.
3. À la suite notamment de l'enquête à laquelle la Commission de contrôle a procédé et étant donné que les procureurs du Roi ne lui ont transmis pour avis aucune plainte qui aurait été déposée contre un candidat, la commission décide de ne pas faire usage de la possibilité, qui lui est offerte par les articles précités, de déposer une plainte contre des candidats pour cause de :
dépôt d'une déclaration inexacte;
dépassement d'un montant maximum;
non-observation des dispositions de l'article 5 des lois du 4 juillet 1989 et du 19 mai 1994.
Le présent rapport a été approuvé à l'unanimité des 15 membres présents.
| Les Rapporteurs,
Didier REYNDERS. Frans CAUWENBERGHS. Renaat LANDUYT. Jozef TAVERNIER. Louis MICHEL. Ludwig CALUWÉ. |
Les Présidents,
Frank SWAELEN. Raymond LANGENDRIES. |
| Partij Parti |
Maximumbedragen Montants maxima |
Totaal verkiezingsuitgaven Total des dépenses électorales |
Affiches en reclameborden groter dan 4 m2 (max. 600) Affiches et panneaux publicitaires de plus de 4 m2 (max. 600) |
Uitgaven verricht ten voordele van kandidaten, maar ten laste genomen door de partij (25 pct.-10 pct.-regel) Dépenses attribuées aux candidats mais prises en charge par le parti (la règle dite des 25 p.c.-10 p.c.) |
| AGALEV | 45 000 000 | 14 078 570 | 0 | 0 |
| S.P. | 45 000 000 | 37 166 615 | 600 | 0 |
| P.S. | 45 000 000 | 44 976 620 | 600 | 6 693 612 |
| VL. BLOK | 45 000 000 | 42 630 713 | 449 | 0 |
| V.U. | 45 000 000 | 44 844 708 | 80 | 0 |
| ÉCOLO | 45 000 000 | 21 346 280 | 285 | 0 |
| P.R.L.-F.D.F. | 45 000 000 | 40 703 688 | 565 | 0 |
| P.S.C. | 45 000 000 | 45 000 000 | 596 | 1 081 825 |
| V.L.D. | 45 000 000 | 43 492 951 | 592 | 0 |
| C.V.P. | 45 000 000 | 44 484 828 | 577 | 7 024 870 |
| F.N. | 45 000 000 | 2 089 835 | 0 | 0 |
| U.F. | 36 000 000 | | | |
| AGIR | 45 000 000 | 66 564 | | |
| BANAAN | 45 000 000 | 604 934 | 0 | 0 |
| DSA | 45 000 000 | 50 900 | | 0 |
| F.R.A.N.C.E. | 36 000 000 | 84 765 | | |
| L.E.T.D. | 45 000 000 | 105 708 | 0 | 0 |
| LIGUE | 45 000 000 | 30 000 | 1 | |
| N.W.P. | 45 000 000 | 298 042 | | |
| P.C.N.-N.C.P. | 45 000 000 | 355 500 | 0 | 0 |
| P.J.U. | 1 000 000 | 705 240 | 0 | |
| P.L.N. | 45 000 000 | 42 000 | 0 | |
| PLUS | 45 000 000 | 51 504 | 0 | 0 |
| P.S.P. | 45 000 000 | 48 760 | | |
| P.V.D.A.-A.E./ P.T.B.-U.A./ P.A.B.-A.E. | 45 000 000 | 2 765 265 | 0 | 0 |
| S.A.M.U.E.L. | 45 000 000 | 862 385 | | |
| U.D.F. | 45 000 000 | 250 171 | | |
| UNIE | 45 000 000 | 49 957 | | |
| V.L.A.A.M.S. | 45 000 000 | 80 221 | | |
| V.V.P. | 45 000 000 | 338 126 | | |
| WALLON | 36 000 000 | 148 563 | | |
| A.D.D. | 45 000 000 | | | |
| A.D.M. | 45 000 000 | | | |
| A.R. | 45 000 000 | | | |
| AUTO | 45 000 000 | | | |
| B.E.B. | 45 000 000 | | | |
| B.E.B.E.L. | 45 000 000 | | | |
| BLANC | 45 000 000 | | | |
| D | 45 000 000 | | | |
| D.L.L. | 45 000 000 | | | |
| EMPLOI | 36 000 000 | | | |
| G.U. | 45 000 000 | | | |
| HOERA | 45 000 000 | | | |
| I.N. | 45 000 000 | | | |
| JEUNES | 45 000 000 | | | |
| P.C. | 45 000 000 | | | |
| P.C.E. | 36 000 000 | | | |
| P.D.A. | 45 000 000 | | | |
| P.D.B. | 45 000 000 | | | |
| P.F.H.-P.F.U. | 45 000 000 | | | |
| P.T.B.-P.V.A. | 45 000 000 | | | |
| R. | 45 000 000 | | | |
| RALBOL | 8 000 000 | | | |
| REF | 45 000 000 | | | |
| R.L.B. | 45 000 000 | | | |
| R.V.M. | 45 000 000 | | | |
| S.U.D.-B.E.B. | 45 000 000 | | | |
| U.C.D. | 36 000 000 | | | |
| U.L. | 45 000 000 | | | |
| U.R.D. | 45 000 000 | | | |
| VITAL | 36 000 000 | | | |
| V.N.P. | 45 000 000 | | | |
| W.I.T. | 45 000 000 | | | |
| W.O.W. (lijst/liste 15) | 45 000 000 | | | |
| W.O.W. (lijst/liste 17) | 45 000 000 | | | |
| TOTAAL TOTAL | 387 753 413 | 4 345 | 14 800 307 |
A. Dépenses électorales
pour tous les candidats par liste
| Partij Parti |
Totaal individuele verkiezingsuitgaven Total des dépenses électorales individuelles |
| AGALEV | 0 |
| S.P. | 4 393 817 |
| VL. BLOK | 1 011 711 |
| V.U. | 966 432 |
| V.L.D. | 5 724 891 |
| C.V.P. | 2 665 936 |
| BANAAN | 1 500 |
| P.V.D.A.-A.E. | 0 |
| V.V.P. | 23 158 |
| ZONDER NAAM | 49 441 |
| N.W.P. | 24 773 |
| UNIE | 14 260 |
| R.V.M. | 37 198 |
| P.S.P. | 0 |
| A.O.V. | 0 |
| B.E.B. | 16 020 |
B. Dépenses électorales des candidats élus
| Partij Parti |
Kandidaten Candidats |
Maximumbedragen Montants maxima |
Individuele uitgaven Dépenses individuelles |
| AGALEV | Hugo Van Dienderen | 1 865 646 | 0 |
| S.P. | Marcel Colla | 1 865 646 | 1 731 823 |
| (vervangen door/remplacé par Robert De Richter) | 200 000 | 130 243 | |
| Marcel Bartholomeeussen | 1 865 646 | 600 830 | |
| VL. BLOK | Gerolf Annemans | 1 865 646 | 706 769 |
| Xavier Buisseret | 1 865 646 | 45 989 | |
| Alexandra Colen | 1 865 646 | 103 715 | |
| Ignace Lowie | 1 865 646 | 80 130 | |
| V.U. | Alfons Borginon | 1 865 646 | 161 655 |
| V.L.D. | Fernand Huts | 1 865 646 | 1 730 568 |
| Julien Van Aperen | 1 865 646 | 1 058 093 | |
| Marc van den Abeelen | 1 865 646 | 595 272 | |
| C.V.P. | Jos Ansoms | 1 865 646 | 494 137 |
| Frans Cauwenberghs | 1 865 646 | 240 884 | |
| Suzette Verhoeven | 1 865 646 | 366 192 |
2. Circonscription électorale de Malines-Turnhout
A. Dépenses électorales
pour tous les candidats par liste
| Partij Parti |
Totaal individuele verkiezingsuitgaven Total des dépenses électorales individuelles |
| AGALEV | 0 |
| S.P. | 2 330 571 |
| VL. BLOK | 173 796 |
| V.U. | 176 115 |
| V.L.D. | 3 165 281 |
| C.V.P. | 4 017 810 |
| BANAAN | 755 |
| P.V.D.A.-A.E. | 0 |
| V.V.P. | 0 |
| W.O.W. | 76 475 |
| N.W.P. | 1 000 |
| W.O.W. | 0 |
| D | 2 570 |
| B.E.B. | 44 286 |
B. Dépenses électorales des candidats élus
| Partij Parti |
Kandidaten Candidats |
Maximumbedragen Montants maxima |
Individuele uitgaven Dépenses individuelles |
| AGALEV | Jozef Wauters | 1 529 984 | 0 |
| S.P. | Lucien Suykens | 1 529 984 | 551 789 |
| Jan Peeters | 1 529 984 | 659 585 | |
| (vervangen door/remplacé par Raymond Janssens) | 200 000 | 112 010 | |
| Hieronymus Cuyt | 1 529 984 | 78 958 | |
| VL. BLOK | John Spinnewyn | 1 529 984 | 26 263 |
| V.L.D. | Willy Taelman | 1 529 984 | 1 229 030 |
| C.V.P. | Jozef Dupré | 1 529 984 | 1 528 926 |
| Jozef Van Eetvelt | 1 529 984 | 574 525 | |
| Servais Verherstraeten | 1 529 984 | 114 459 | |
| Ingrid Van Kessel | 1 529 984 | 436 381 |
A. Dépenses électorales
pour tous les candidats par liste
| Partij Parti |
Totaal individuele verkiezingsuitgaven Total des dépenses électorales individuelles |
| AGALEV | 1 040 |
| S.P. | 4 058 526 |
| P.S. | 4 282 442,5 |
| VL. BLOK | 571 836 |
| V.U. | 1 381 266 |
| ÉCOLO | 6 256 |
| P.R.L.-F.D.F. | 10 684 738 |
| P.S.C. | 3 393 761 |
| V.L.D. | 5 444 468 |
| C.V.P. | 7 748 010 |
| UNIE | 63 391 |
| R.L.B. | 522 934 |
| P.T.B.-P.V.A. | 0 |
| B.E.B. | 311 750 |
| W.O.W. | 720 |
| P.L.N. | 10 046 |
| F.N. | 84 034 |
| BLANC | 2 076 |
| BANAAN | 1 250 |
| N.W.P. | 500 |
| P.C.N.-N.C.P. | 10 000 |
| A.D.D. | 64 613 |
| P.L.U.S. | 86 041 |
| L.E.T.D. | 971 |
| JEUNES | 10 500 |
| P.F.H.-P.F.U. | 500 |
| W.O.W. | 1 000 |
| V.V.P. | 21 143 |
| A.R. | 29 559 |
B. Dépenses électorales des candidats élus
| Partij Parti |
Kandidaten Candidats |
Maximumbedragen Montants maxima |
Individuele uitgaven Dépenses individuelles |
| AGALEV | Lode Vanoost | 2 431 400 | 0 |
| S.P. | Leo Peeters | 2 431 400 | 684 648 |
| (vervangen door/remplacé par Hans Bonte) | 200 000 | 59 708 | |
| Robert Delathouwer | 2 431 400 | 2 170 051,5 | |
| P.S. | Magda De Galan | 2 431 400 | 1 602 728 |
| (vervangen door/remplacé par Michel Moock) (1) | 200 000 | 244 103 | |
| Serge Moureaux | 2 431 400 | 1 602 392 | |
| VL. BLOK | Filip De Man | 2 431 400 | 202 692 |
| Bart Laeremans | 2 431 400 | 195 052 | |
| V.U. | Annemie Van de Casteele | 2 431 400 | 764 573 |
| ÉCOLO | Olivier Deleuze | 2 431 400 | 0 |
| Vincent Decroly | 2 431 400 | 0 | |
| P.R.L.-F.D.F. | François-Xavier de Donnéa | 2 431 400 | 869 069 |
| Georges Clerfayt | 2 431 400 | 587 279 | |
| Jacques Simonet | 2 431 400 | 1 924 265 | |
| Jacques Vandenhaute | 2 431 400 | 1 651 813 | |
| Olivier Maingain | 2 431 400 | 969 579 | |
| P.S.C. | Nathalie de T'Serclaes | 2 431 400 | 2 190 762 |
| V.L.D. | Willy Cortois | 2 431 400 | 1 646 041 |
| Jef Valkeniers | 2 431 400 | 620 433 | |
| C.V.P. | Herman Van Rompuy | 2 431 400 | 1 289 507 |
| (vervangen door/remplacé par Jan Van Erps) | 200 000 | 200 000 | |
| Simonne Creyf | 2 431 400 | 2 180 318,5 | |
| Dirk Pieters | 2 431 400 | 2 019 408,5 | |
| F.N. | Marguerite Bastien | 2 431 400 | 16 569 |
(1) Était également candidat au Conseil de la Région de Bruxelles-Capitale (montant maximum : 1 082 947).
2. Circonscription électorale de Louvain
A. Dépenses électorales
pour tous les candidats par liste
| Partij Parti |
Totaal individuele verkiezingsuitgaven Total des dépenses électorales individuelles |
| AGALEV | 0 |
| S.P. | 1 919 210 |
| VL. BLOK | 50 618 |
| V.U. | 201 058 |
| V.L.D. | 3 343 529 |
| C.V.P. | 2 535 762 |
| BANAAN | 0 |
| P.V.D.A.-A.E. | 0 |
| V.V.P. | 8 700 |
| W.O.W. (nº 15) | 5 550 |
| N.W.P. | 7 500 |
| W.O.W. (nº 17) | 15 100 |
| WIT |
B. Dépenses électorales des candidats élus
| Partij Parti |
Kandidaten Candidats |
Maximumbedragen Montants maxima |
Individuele uitgaven Dépenses individuelles |
| S.P. | Frank Vandenbroucke | 1 168 118 | 653 793 |
| André Schellens | 1 168 118 | 413 927 | |
| V.L.D. | Rik Daems | 1 168 118 | 1 141 225 |
| Paul De Grauwe | 1 168 118 | 766 581 | |
| Tony Smets | 200 000 | 199 251 | |
| C.V.P. | Mark Eyskens | 1 168 118 | 561 815 |
| An Hermans | 1 168 118 | 828 851 |
3. Circonscription électorale de Nivelles
A. Dépenses électorales
pour tous les candidats par liste
| Partij Parti |
Totaal individuele verkiezingsuitgaven Total des dépenses électorales individuelles |
| P.S. | 2 216 566 |
| ÉCOLO | 0 |
| P.R.L.-F.D.F. | 1 969 813 |
| P.S.C. | 1 743 867 |
| P.T.B.-U.A. | 0 |
| P.C.N. | 500 |
| S.U.D.-B.E.B. | 28 500 |
| U.R.D. | 7 500 |
| U.D.F. | 41 822 |
| UNIE | 283 215,5 |
B. Dépenses électorales des candidats élus
| Partij Parti |
Kandidaten Candidats |
Maximumbedragen Montants maxima |
Individuele uitgaven Dépenses individuelles |
| P.S. | André Flahaut | 948 964 | 833 658 |
| (vervangen door/remplacé par Maurice Minne) | 200 000 | 156 981 | |
| Alberto Borin | 948 964 | 733 489 | |
| P.R.L.-F.D.F. | Louis Michel | 948 964 | 820 906 |
| Jacqueline Herzet-Govaers | 948 964 | 703 609 | |
| P.S.C. | Raymond Langendries | 948 964 | 753 805 |
A. Dépenses électorales
pour tous les candidats par liste
| Partij Parti |
Totaal individuele verkiezingsuitgaven Total des dépenses électorales individuelles |
| P.S. | 3 287 718 |
| ÉCOLO | 0 |
| P.R.L.-F.D.F. | 2 110 639 |
| P.S.C. | 2 499 910,5 |
| F.N. | 28 000 |
| P.T.B.-U.A. | 0 |
| P.L.N. | 22 972 |
| P.C.N. | 1 000 |
| WALLON | 19 431 |
B. Dépenses électorales des candidats élus
| Partij Parti |
Kandidaten Candidats |
Maximumbedragen Montants maxima |
Individuele uitgaven Dépenses individuelles |
| P.S. | Patrick Moriau | 1 243 952 | 1 071 361 |
| Jean-Pol Henry | 1 243 952 | 316 804 | |
| José Canon | 1 243 952 | 599 169 | |
| ÉCOLO | Philippe Dallons | 1 243 952 | 0 |
| P.R.L.-F.D.F. | Etienne Bertrand | 1 243 952 | 1 166 784 |
| Philippe Seghin | 1 243 952 | 123 949 | |
| P.S.C. | Philippe Maystadt | 1 243 952 | 970 582 |
| (vervangen door/remplacé par Jean-Jacques Viseur) | 200 000 | 77 820 | |
| Marceau Mairesse | 1 243 952 | 872 780 | |
| F.N. | Hughes Wailliez | 1 243 952 | 28 000 |
2. Circonscription électorale de Mons-Soignies
A. Dépenses électorales
pour tous les candidats par liste
| Partij Parti |
Totaal individuele verkiezingsuitgaven Total des dépenses éléctorales individuelles |
| P.S. | 1 962 591 |
| ÉCOLO | 68 332 |
| P.R.L.-F.D.F. | 1 668 440 |
| P.S.C. | 2 038 978,5 |
B. Dépenses électorales des candidats élus
| Partij Parti |
Kandidaten Candidats |
Maximumbedragen Montants maxima |
Individuele uitgaven Dépenses individuelles |
| P.S. | Elio Di Rupo | 1 051 430 | 943 342 |
| (vervangen door/remplacé par Richard Biefnot) | 200 000 | 75 158 | |
| Colette Burgeon | 1 051 430 | 255 493 | |
| Yvon Harmegnies | 1 051 430 | 334 636 | |
| ÉCOLO | Jean-Pierre Viseur | 1 051 430 | 21 211 |
| P.R.L.-F.D.F. | Jean-Paul Moerman | 1 051 430 | 841 865 |
| P.S.C. | Jacques Lefevre | 1 051 430 | 991 408,5 |
3. Circonscription électorale de Tournai-Ath-
Mouscron
A. Dépenses électorales
pour tous les candidats par liste
| Partij Parti |
Totaal individuele verkiezingsuitgaven Total des dépenses électorales individuelles |
| P.S. | 1 742 634 |
| ÉCOLO | 94 238 |
| P.R.L.-F.D.F. | 1 154 026 |
| P.S.C. | 1 870 376 |
| P.T.B. | 0 |
| B.E.B. | 96 418 |
| F.N. | 16 508 |
| AGIR | 97 650 |
| ADM | 43 050 |
B. Dépenses électorales des candidats élus
| Partij Parti |
Kandidaten Candidats |
Maximumbedragen Montants maxima |
Individuele uitgaven Dépenses individuelles |
| P.S. | François Dufour | 911 884 | 589 361 |
| Rudy Demotte | 911 884 | 558 049,5 | |
| P.R.L.-F.D.F. | Denis D'hondt | 911 884 | 472 806 |
| P.S.C. | Jean-Pierre Detremmerie | 911 884 | 671 740 |
A. Dépenses électorales
pour tous les candidats par liste
| Partij Parti |
Totaal individuele verkiezingsuitgaven Total des dépenses électorales individuelles |
| P.S. | 1 206 223 |
| ÉCOLO | 87 493 |
| P.R.L.-F.D.F. | 799 296 |
| P.S.C. | 825 726 |
| P.T.B.-U.A. | 0 |
| AGIR | 0 |
| UNIE | 7 000 |
| F.N. | 0 |
| S.U.D.-B.E.B. | 17 700 |
B. Dépenses électorales des candidats élus
| Partij Parti |
Kandidaten Candidats |
Maximumbedragen Montants maxima |
Individuele uitgaven Dépenses individuelles |
| P.S. | Guy Coëme | 734 400 | 657 827 |
| ÉCOLO | Martine Schüttringer | 734 400 | 5 381 |
2. Circonscription électorale de Liège
A. Dépenses électorales
pour tous les candidats par liste
| Partij Parti |
Totaal individuele verkiezingsuitgaven Total des dépenses électorales individuelles |
| P.S. | 5 071 503 |
| ÉCOLO | 39 217,5 |
| P.R.L.-F.D.F. | 3 334 772 |
| P.S.C. | 2 115 636 |
| P.T.B.-U.A. | 2 260 |
| AGIR | 58 229 |
| LIGUE | 27 000 |
| P.C.N. | 0 |
| U.L. | 3 150 |
| L.E.T.D. | 0 |
| F.N. | 0 |
B. Dépenses électorales des candidats élus
| Partij Parti |
Kandidaten Candidats |
Maximumbedragen Montants maxima |
Individuele uitgaven Dépenses individuelles |
| P.S. | Michel Daerden | 1 276 512 | 1 181 022 |
| (vervangen door/remplacé par Thierry Giet) | 1 276 512 | 414 701 | |
| Charles Janssens | 1 276 512 | 763 385 | |
| Michel Dighneef | 1 276 512 | 559 400 | |
| Luc Toussaint | 1 276 512 | 893 897 | |
| ÉCOLO | Thierry Detienne | 1 276 512 | 5 000 |
| P.R.L.-F.D.F. | Didier Reynders | 1 276 512 | 1 197 707 |
| Daniel Bacquelaine | 1 276 512 | 845 474 | |
| P.S.C. | Pierrette Cahay-André | 1 276 512 | 662 082 |
| Roger Lespagnard | 1 276 512 | 442 524 |
3. Circonscription électorale de Verviers
A. Dépenses électorales
pour tous les candidats par liste
| Partij Parti |
Totaal individuele verkiezingsuitgaven Total des dépenses électorales individuelles |
| P.S. | 1 033 902 |
| ÉCOLO | 12 787,5 |
| P.R.L.-F.D.F. | 1 386 284 |
| P.S.C. | 1 901 260 |
| P.T.B.-U.A. | 1 500 |
| F.N. | 0 |
| AGIR | 0 |
| P.D.A. | 15 000 |
B. Dépenses électorales des candidats élus
| Partij Parti |
Kandidaten Candidats |
Maximumbedragen Montants maxima |
Individuele uitgaven Dépenses individuelles |
| P.S. | André Grosjean | 859 204 | 421 775 |
| P.R.L.-F.D.F. | Robert Denis | 859 204 | 609 368 |
| Roger Hotermans | 859 204 | 191 623 | |
| P.S.C. | Melchior Wathelet | 859 204 | 845 997 |
| (vervangen door/remplacé par Albert Gehlen) | 859 204 | 418 428 |
A. Dépenses électorales
pour tous les candidats par liste
| Partij Parti |
Totaal individuele verkiezingsuitgaven Total des dépenses électorales individuelles |
| AGALEV | 0 |
| S.P. | 3 784 392 |
| VL. BLOK | 645 909 |
| V.U. | 1 566 885 |
| V.L.D. | 6 717 794 |
| C.V.P. | 5 881 339 |
| BANAAN | 40 |
| P.V.D.A.-A.E. | 33 496 |
| V.V.P. | 0 |
| W.O.W. | 18 863 |
| N.W.P. | 9 952 |
| W.O.W. | 0 |
| A.O.V. | 46 193 |
B. Dépenses électorales des candidats élus
| Partij Parti |
Kandidaten Candidats |
Maximumbedragen Montants maxima |
Individuele uitgaven Dépenses individuelles |
| C.V.P. | Karel Pinxten | 1 550 642 | 1 399 713 |
| (vervangen door/remplacé par Maurice Didden) | 200 000 | 191 154 | |
| Jo Vandeurzen | 1 550 642 | 930 813 | |
| Hubert Brouns | 1 550 642 | 955 531 | |
| Chris Moors | 1 550 642 | 666 632 | |
| V.L.D. | Patrick Dewael | 1 550 642 | 1 534 199 |
| Marilou Van den Poel-Welkenhuyzen | 1 550 642 | 1 532 937 | |
| S.P. | Louis Vanvelthoven | 1 550 642 | 1 153 755 |
| Ghislain Vermassen | 1 550 642 | 501 628 | |
| Lisette Lieten-Croes | 1 550 642 | 573 127 | |
| VL. BLOK | Jan Geraerts | 1 550 642 | 445 683 |
| V.U. | Hugo Olaerts | 1 550 642 | 909 193 |
A. Dépenses électorales
pour tous les candidats par liste
| Partij Parti |
Totaal individuele verkiezingsuitgaven Total des dépenses électorales individuelles |
| P.S. | 1 035 405 |
| ÉCOLO | 0 |
| P.R.L.-F.D.F. | 1 425 505 |
| P.S.C. | 1 771 420 |
| P.T.B.-U.A. | 0 |
| UNIE | 72 621 |
| F.N. | 12 662 |
B. Dépenses électorales des candidats élus
| Partij Parti |
Kandidaten Candidats |
Maximumbedragen Montants maxima |
Individuele uitgaven Dépenses individuelles |
| P.S. | Guy Larcier | 835 424 | 695 395 |
| P.R.L.-F.D.F. | Antoine Duquesne | 835 424 | 717 045 |
| P.S.C. | Jean-Pol Poncelet | 835 424 | 821 418 |
| (vervangen door/remplacé par Joseph Arens) | 200 000 | 121 118 |
A. Dépenses électorales
pour tous les candidats par liste
| Partij Parti |
Totaal individuele verkiezingsuitgaven Total des dépenses électorales individuelles |
| P.S. | 3 465 240,5 |
| ÉCOLO | 77 167 |
| P.R.L.-F.D.F. | 2 516 843 |
| P.S.C. | 3 170 487 |
| P.T.B.-U.A. | 10 250 |
| P.C.N. | 0 |
| F.N. | 17 100 |
B. Dépenses électorales des candidats élus
| Partij Parti |
Kandidaten Candidats |
Maximumbedragen Montants maxima |
Individuele uitgaven Dépenses individuelles |
| P.S. | Claude Eerdekens | 1 116 002 | 988 514 |
| Jean-Marc Delizée | 1 116 002 | 1 050 392 | |
| P.R.L.-F.D.F. | Jean Barzin | 1 116 002 | 919 421 |
| Michel Wauthier | 1 116 002 | 649 972 | |
| P.S.C. | Pierre Beaufays | 1 116 002 | 1 061 330 |
| Richard Fournaux | 1 116 002 | 938 687 |
A. Dépenses électorales
pour tous les candidats par liste
| Partij Parti |
Totaal individuele verkiezingsuitgaven Total des dépenses électorales individuelles |
| AGALEV | 17 500 |
| S.P. | 1 057 959 |
| VL. BLOK | 29 298 |
| V.U. | 141 462 |
| V.L.D. | 1 735 395 |
| C.V.P. | 2 808 523 |
| BANAAN | 0 |
| P.V.D.A.-A.E. | 1 950 |
| V.V.P. | 30 695,5 |
| W.O.W. | 21 105 |
| W.O.W. | 0 |
| BEB | 44 626 |
| W.I.T. | 0 |
B. Dépenses électorales des candidats élus
| Partij Parti |
Kandidaten Candidats |
Maximumbedragen Montants maxima |
Individuele uitgaven Dépenses individuelles |
| S.P. | Dirk Van der Maelen | 1 084 088 | 427 561 |
| Julien Verstraeten | 200 000 | 164 468 | |
| V.L.D. | Herman De Croo | 1 084 088 | 782 388 |
| Jan Eeman | 200 000 | 151 654 | |
| C.V.P. | Paul Tant | 1 084 088 | 842 095 |
| Luc Willems | 1 084 088 | 638 873 |
2. Circonscription électorale de Gand-Eeklo
A. Dépenses électorales
pour tous les candidats par liste
| Partij Parti |
Totaal individuele verkiezingsuitgaven Total des dépenses électorales individuelles |
| AGALEV | 0 |
| S.P. | 2 354 838 |
| VL. BLOK | 662 215 |
| V.U. | 555 787 |
| V.L.D. | 6 318 631 |
| C.V.P. | 4 963 499 |
| BANAAN | 25 000 |
| P.V.D.A. | 1 500 |
| V.V.P. | 214 377 |
| W.O.W. (15) | 147 196 |
| N.W.P. | 84 |
| W.O.W. (17) | 39 849 |
| UNIE | 98 830 |
| B.E.B. | 17 500 |
B. Dépenses électorales des candidats élus
| Partij Parti |
Kandidaten Candidats |
Maximumbedragen Montants maxima |
Individuele uitgaven Dépenses individuelles |
| AGALEV | Jef Tavernier | 1 366 886 | 0 |
| S.P. | Dany Vandenbossche | 1 366 886 | 373 049 |
| VL. BLOK | Francis Van den Eynde | 1 366 886 | 577 546 |
| V.U. | Karel Van Hoorebeeke | 1 366 886 | 232 857 |
| V.L.D. | Geert Versnick | 1 366 886 | 1 326 690 |
| Ignace Van Belle | 1 366 886 | 1 300 720 | |
| C.V.P. | Johan Van Hecke | 1 366 886 | 1 281 175 |
| Tony Van Parys | 1 366 886 | 1 272 424 | |
| Pieter De Crem | 1 366 886 | 1 025 029 |
3. Circonscription électorale de Saint-Nicolas-
Termonde
A. Dépenses électorales
pour tous les candidats par liste
| Partij Parti |
Totaal individuele verkiezingsuitgaven Total des dépenses électorales individuelles |
| AGALEV | 0 |
| S.P. | 855 705 |
| VL. BLOK | 72 250 |
| V.U. | 325 059 |
| V.L.D. | 2 516 900 |
| C.V.P. | 2 367 241 |
| BANAAN | 178 |
| P.V.D.A. | 0 |
| V.V.P. | 3 000 |
| W.O.W. | 24 543 |
| N.W.P. | 10 300 |
| B.E.B. | 30 539 |
| D.S.A. | 50 902 |
B. Dépenses électorales des candidats élus
| Partij Parti |
Kandidaten Candidats |
Maximumbedragen Montants maxima |
Individuele uitgaven Dépenses individuelles |
| S.P. | Hunfred Schoeters | 1 108 034 | 192 370 |
| VL. BLOK | Jaak Van den Broeck | 1 108 084 | 41 846 |
| V.L.D. | Marc Verwilghen | 1 108 034 | 914 745 |
| Filip Anthuenis | 1 108 034 | 551 206 | |
| C.V.P. | Jan Lenssens | 1 108 034 | 816 006 |
| Greta D'Hondt | 1 108 034 | 798 553 |
A. Dépenses électorales
pour tous les candidats par liste
| Partij Parti |
Totaal individuele verkiezingsuitgaven Total des dépenses électorales individuelles |
| AGALEV | 0 |
| S.P. | 933 330 |
| VL. BLOK | 205 524 |
| V.U. | 89 283 |
| V.L.D. | 1 985 043 |
| C.V.P. | 2 027 851 |
| BANAAN | 860 |
| P.V.D.A. | 2 260 |
| V.V.P. | 9 900 |
| W.O.W. | 61 570 |
| N.W.P. | 7 000 |
| V.N.P. | |
B. Dépenses électorales des candidats élus
| Partij Parti |
Kandidaten Candidats |
Maximumbedragen Montants maxima |
Individuele uitgaven Dépenses individuelles |
| AGALEV | Frans Lozie | 911 016 | 0 |
| S.P. | Renaat Landuyt | 911 016 | 577 012 |
| V.L.D. | Pierre Chevalier | 911 016 | 856 828 |
| C.V.P. | Luc Goutry | 911 016 | 613 171 |
2. Circonscription électorale de Courtrai-Roulers-Tielt
A. Dépenses électorales
pour tous les candidats par liste
| Partij Parti |
Totaal individuele verkiezingsuitgaven Total des dépenses électorales individuelles |
| AGALEV | 0 |
| S.P. | 1 808 758 |
| VL. BLOK | 52 603 |
| V.U. | 434 459 |
| V.L.D. | 4 728 818 |
| C.V.P. | 4 484 675 |
| BANAAN | 0 |
| P.V.D.A.-A.E. | 0 |
| V.V.P. | 1 000 |
| W.O.W. | 36 500 |
| N.W.P. | 4 260 |
| D.L.L. | 25 263 |
B. Dépenses électorales des candidats élus
| Partij Parti |
Kandidaten Candidats |
Maximumbedragen Montants maxima |
Individuele uitgaven Dépenses individuelles |
| C.V.P. | Stefaan De Clerck | 1 266 902 | 1 090 075 |
| (vervangen door/remplacé par Trees Pieters) | 200 000 | 190 822,5 | |
| Daniel Vanpoucke | 1 266 902 | 821 498 | |
| Gisèle Gardeyn-Debever | 1 266 902 | 540 055 | |
| V.L.D. | Pierre Lano | 1 266 902 | 1 223 198 |
| S.P. | Erik Derycke | 1 266 902 | 1 122 567 |
| (vervangen door/remplacé par (Patrick Van Gheluwe) | 200 000 | 54 415 | |
| Myriam Vanlerberghe | 1 266 902 | 97 907 | |
| VL. BLOK | Joris Huysentruyt | 1 266 902 | 30 820 |
| V.U. | Geert Bourgeois | 1 266 902 | 145 007 |
3. Circonscription électorale de Furnes-Dixmude-Ypres-Ostende
A. Dépenses électorales
pour tous les candidats par liste
| Partij Parti |
Totaal individuele verkiezingsuitgaven Total des dépenses électorales individuelles |
| AGALEV | 13 258 |
| S.P. | 1 915 314,5 |
| VL. BLOK | 66 844 |
| V.U. | 78 835 |
| V.L.D. | 3 348 414 |
| C.V.P. | 3 264 610 |
| BANAAN | 4 500 |
| P.V.D.A.-A.E. | 0 |
| V.V.P. | 450 |
| W.O.W. nr. 15 | 15 000 |
| N.W.P. | 1 325 |
| W.O.W. nr. 17 | 24 823 |
| V.N.P. | 0 |
B. Dépenses électorales des candidats élus
| Partij Parti |
Kandidaten Candidats |
Maximumbedragen Montants maxima |
Individuele uitgaven Dépenses individuelles |
| S.P. | Johan Vande Lanotte | 1 036 588 | 679 224 |
| (vervangen door/remplacé par Peter Roose) | 100 000 | 86 611 | |
| V.L.D. | Aimé Desimpel | 1 036 588 | 1 034 897 |
| Martial Lahaye | 1 036 588 | 1 034 525 | |
| C.V.P. | Paul Breyne | 1 036 588 | 772 885 |
| Ferdinand Ghesquiere | 1 036 588 | 789 624 |
1. Collège électoral néerlandais
A. Dépenses électorales pour
tous les candidats par liste
| Partij Parti |
Totaal individuele verkiezingsuitgaven Total des dépenses électorales individuelles |
| AGALEV | 1 780 |
| S.P. | 15 420 075 |
| VL. BLOK | 4 973 232 |
| V.U. | 2 340 389 |
| V.L.D. | 29 910 151 |
| C.V.P. | 30 295 638 |
| HOERA | 33 402 |
| BANAAN | 0 |
| P.V.D.A.-A.E. | 1 700 |
| V.V.P. | 119 667 |
| W.O.W. | 555 879 |
| N.W.P. | 44 300 |
| W.O.W. | 69 331 |
| D | 173 092 |
B. Dépenses électorales des candidats élus
| Partij Parti |
Kandidaten Candidats |
Maximumbedragen Montants maxima |
Individuele uitgaven Dépenses individuelles |
| AGALEV | Eddy Boutmans | 4 310 691 | 0 |
| S.P. | Louis Tobback | 4 310 691 | 3 231 225 |
| Nadia Merchiers | 4 310 691 | 1 829 933 | |
| Guy Moens | 4 310 691 | 2 449 134 | |
| Francy Van der Wildt | 4 310 691 | 3 137 720 | |
| Eric Pinoie | 4 310 691 | 568 647 | |
| Paula Sémer | 4 310 691 | 319 202 | |
| VL. BLOK | Wim Verreycken | 4 310 691 | 813 058 |
| Roeland Raes | 4 310 691 | 619 843 | |
| Jurgen Ceder | 4 310 691 | 549 308 | |
| V.U. | Bert Anciaux | 4 310 691 | 1 076 062 |
| Jan Loones | 4 310 691 | 136 585 | |
| V.L.D. | Guy Verhofstadt | 4 310 691 | 4 143 768 |
| Hugo Coveliers | 4 310 691 | 3 426 822 | |
| Valère Vautmans | 4 310 691 | 3 893 212 | |
| Emiel Goris | 4 310 691 | 3 969 919 | |
| Jeannine Leduc | 4 310 691 | 3 945 435 | |
| Annemie Neyts-Uyttebroeck | 400 000 | 285 690 | |
| (vervangen door/remplacée par
Lisette Nelis-Van Liedekerke) |
200 000 | 187 461 | |
| C.V.P. | Jean-Luc Dehaene | 4 310 691 | 3 442 373 |
| (vervangen door/remplacé par
André Bourgeois) |
400 000 | 399 755 | |
| Frank Swaelen | 4 310 691 | 2 661 235 | |
| Miet Smet | 4 310 691 | 3 697 377 | |
| (vervangen door/remplacée par
Ludwig Caluwé) |
200 000 | 193 657 | |
| Sabine de Bethune | 4 310 691 | 4 293 756 | |
| Erika Thijs | 4 310 691 | 2 965 898 | |
| Paul Staes | 4 310 691 | 2 084 335 | |
| Réginald Moreels | 4 310 691 | 2 175 953 | |
| (vervangen door/remplacé par
Jacques D'Hooghe) |
200 000 | 189 229 |
2. Collège électoral français
A. Dépenses électorales pour
tous les candidats par liste
| Partij Parti |
Totaal individuele verkiezingsuitgaven Total des dépenses électorales individuelles |
| P.S. | 10 417 901,5 |
| ÉCOLO | 84 435 |
| P.R.L.-F.D.F. | 11 897 748 |
| P.S.C. | 10 361 083 |
| SAMUEL | 1 028 579 |
| G.U. | 42 643 |
| P.T.B.-U.A. | 800 |
| V.L.A.A.M.S. | 0 |
| P.C.N. | 21 000 |
| P.D.B. | 0 |
B. Dépenses électorales des candidats élus
| Partij Parti |
Kandidaten Candidats |
Maximumbedragen Montants maxima |
Individuele uitgaven Dépenses individuelles |
| P.S. | Philippe Busquin | 2 766 345 | 1 602 629 |
| Roger Lallemand | 2 766 345 | 2 072 262 | |
| Laurette Onkelinx | 2 766 345 | 1 239 281 | |
| (vervangen door/remplacée par
Jean-Marie Happart) |
2 766 345 | 590 129,5 | |
| Philippe Mahoux | 2 766 345 | 1 344 488 | |
| Robert Urbain | 2 766 345 | 1 303 151 | |
| ÉCOLO | Pierre Jonckheer | 2 766 345 | 13 739 |
| Martine Dardenne | 2 766 345 | 0 | |
| P.R.L.-F.D.F. | Jean Gol | 2 766 345 | 2 109 153 |
| (vervangen door/remplacé par
Christine Cornet d'Elzius) |
200 000 | 198 779 | |
| Jacqueline Mayence-Goossens | 2 766 345 | 1 961 421 | |
| Alain Destexhe | 2 766 345 | 2 563 893 | |
| Claude Desmedt | 2 766 345 | 567 713 | |
| Jean Bock (1) | 400 000 | 0 | |
| P.S.C. | Gérard Deprez | 2 766 345 | 1 024 833 |
| (vervangen door/remplacé par
Joëlle Milquet) |
2 766 345 | 1 882 661 | |
| Charles-Ferdinand Nothomb | 2 766 345 | 1 848 673 | |
| Andrée Delcourt-Pêtre | 2 766 345 | 1 031 045 |
(1) Voir déclaration pour l'élection du Conseil de la Région wallonne : 510 587,5 [montant maximum : 690 868].
A. Dépenses électorales
pour tous les candidats par liste
| Partij Parti |
Totaal individuele verkiezingsuitgaven Total des dépenses individuelles |
| AGALEV | 0 |
| S.P. | 3 935 746 |
| VL. BLOK | 2 174 999 |
| V.U. | 711 711 |
| V.L.D. | 6 940 895 |
| C.V.P. | 4 380 236 |
| HOERA | 0 |
| BANAAN | 6 800 |
| P.V.D.A.-A.E. | 0 |
| V.V.P. | 29 073 |
| ZONDER NAAM (lijst nr. 15) | 109 558 |
| N.W.P. | 49 547 |
| UNIE | 14 100 |
| R.V.M. | 37 198 |
| B.E.B. | 0 |
| W.O.W. | 89 650 |
| W.I.T. | 300 |
| D | 55 820 |
| B.E.B.E.L. | 4 500 |
| A.U.T.O. | 100 000 |
B. Dépenses électorales des candidats élus
| Partij Parti |
Kandidaten Candidats |
Maximumbedragen Montants maxima |
Individuele uitgaven Dépenses individuelles |
| AGALEV | Ria Van Den Heuvel | 1 865 646 | 0 |
| Johan Malcorps | 1 865 646 | 0 | |
| S.P. | Tuur Van Wallendael | 1 865 646 | 435 932 |
| Robert Voorhamme | 1 865 646 | 451 782 | |
| Kathy Lindekens | 1 865 646 | 529 691 | |
| Peter De Ridder | 1 865 646 | 261 540 | |
| VL. BLOK | Filip Dewinter | 1 865 646 | 783 532 |
| Marijke Dillen | 1 865 646 | 799 867 | |
| Emile Verrijken | 1 865 646 | 243 067 | |
| Jan Penris | 1 865 646 | 11 250 | |
| V.U. | Herman Lauwers | 1 865 646 | 174 694 |
| V.L.D. | Ward Beysen | 1 865 646 | 1 709 472 |
| Dirk Van Mechelen | 1 865 646 | 1 312 783 | |
| Etienne De Groot | 1 865 646 | 1 312 750 | |
| Yolande Avondroodt | 1 865 646 | 730 024 | |
| C.V.P. | Wivina Demeester | 1 865 646 | 1 076 045 |
| (vervangen door/remplacée par Paul Dumez) | 200 000 | 45 619 | |
| Marc Van Peel | 1 865 646 | 671 617 | |
| Herman Suykerbuyk | 1 865 646 | 351 430 | |
| Mia De Schamphelaere | 1 865 646 | 679 678 |
2. Circonscription électorale de Malines-Turnhout
A. Dépenses électorales
pour tous les candidats par liste
| Partij Parti |
Totaal individuele verkiezingsuitgaven Total des dépenses individuelles |
| AGALEV | 0 |
| S.P. | 2 797 167 |
| VL. BLOK | 162 205 |
| V.U. | 320 910 |
| V.L.D. | 3 563 523 |
| C.V.P. | 5 604 659 |
| HOERA | 0 |
| BANAAN | 1 555 |
| P.V.D.A.-A.E. | 0 |
| V.V.P. | 8 505 |
| W.O.W. | 64 325 |
| N.W.P. | 9 500 |
| W.O.W. | 0 |
| D | 90 751 |
| B.E.B. | 63 291 |
B. Dépenses électorales des candidats élus
| Partij Parti |
Kandidaten Candidats |
Maximumbedragen Montants maxima |
Individuele uitgaven Dépenses individuelles |
| AGALEV | Jos Geysels | 1 529 984 | 0 |
| S.P. | Jef Sleeckx | 1 529 984 | 447 353 |
| Lydia Maximus | 1 529 984 | 515 736 | |
| VL. BLOK | Luk Van Nieuwenhuysen | 1 529 984 | 86 451 |
| Pieter Huybrechts | 1 529 984 | 16 959 | |
| Frank Creyelman | 1 529 984 | 3 864 | |
| V.U. | Kris Van Dijck | 1 529 984 | 84 087 |
| V.L.D. | Marleen Vanderpoorten | 1 529 984 | 1 172 238 |
| Arnold Van Aperen | 1 529 984 | 274 508 | |
| C.V.P. | Luc Van den Brande | 1 529 984 | 1 073 664 |
| (vervangen door/remplacé par Herman Candries) (1) | 200 000 | 211 271 | |
| Jef Van Looy | 1 529 984 | 431 594 | |
| Hugo Van Rompaey | 1 529 984 | 702 359 | |
| Freddy Sarens | 1 529 984 | 660 320 | |
| Leo Cannaerts | 1 529 984 | 778 155 |
(1) Était également candidat sur la liste C.V.P. au Sénat (montant maximum : 400 000).
A. Dépenses électorales
pour tous les candidats par liste
| Partij Parti |
Totaal individuele verkiezingsuitgaven Total des dépenses électorales individuelles |
| AGALEV | 195 |
| S.P. | 1 552 859 |
| VL. BLOK | 352 754 |
| V.U. | 1 733 191 |
| V.L.D. | 3 839 537 |
| C.V.P. | 3 848 983 |
| P.V.D.A. | 0 |
| W.O.W. | 2 450 |
| N.W.P. | 9 532 |
| V.V.P. | 14 036 |
| U.F. | 1 612 250 |
| BANAAN | 0 |
| HOERA | 0 |
| UNIE | 9 000 |
B. Dépenses électorales des candidats élus
| Partij Parti |
Kandidaten Candidats |
Maximumbedragen Montants maxima |
Individuele uitgaven Dépenses individuelles |
| AGALEV | Cécile Verwimp-Sillis | 1 302 032 | 0 |
| S.P. | Fred Dielens | 1 302 032 | 439 281 |
| VL. BLOK | Joris Van Hauthem | 1 302 032 | 49 862 |
| V.U. | Etienne Van Vaerenbergh | 1 302 032 | 1 172 000 |
| V.L.D. | Francis Vermeiren | 1 302 032 | 1 220 683 |
| Stefaan Platteau | 1 302 032 | 684 540 | |
| Sonia Van Lindt | 1 302 032 | 348 401 | |
| C.V.P. | Eric Van Rompuy | 1 302 032 | 1 098 005 |
| (vervangen door/remplacé par Michel Doomst) | 200 000 | 189 066 | |
| Georges Cardoen | 1 302 032 | 748 865 | |
| Sonja Becq | 1 302 032 | 225 830 | |
| U.F. | Christian Van Eyken | 1 302 032 | 1 201 924 |
2. Circonscription électorale de Louvain
A. Dépenses électorales
pour tous les candidats par liste
| Partij Parti |
Totaal individuele verkiezingsuitgaven Total des dépenses électorales individuelles |
| AGALEV | 0 |
| S.P. | 2 501 674 |
| VL. BLOK | 55 741 |
| V.U. | 323 150 |
| V.L.D. | 4 309 278 |
| C.V.P. | 3 425 395 |
| W.O.W. | 0 |
| N.W.P. | 0 |
| W.O.W. | 12 042 |
| P.V.D.A.-A.E. | 0 |
| U.F. | 333 755 |
| HOERA | 0 |
| BANAAN | 2 890 |
B. Dépenses électorales des candidats élus
| Partij Parti |
Kandidaten Candidats |
Maximumbedragen Montants maxima |
Individuele uitgaven Dépenses individuelles |
| S.P. | Bruno Tobback | 200 000 | 198 608 |
| René Swinnen | 1 168 118 | 587 246 | |
| Marcel Logist | 1 168 118 | 653 080 | |
| VL. BLOK | Felix Strackx | 1 168 118 | 8 333 |
| V.U. | Willy Kuijpers | 1 168 118 | 55 000 |
| V.L.D. | Patricia Ceysens | 1 168 118 | 1 014 822 |
| Mandus Verlinden | 1 168 118 | 749 516 | |
| C.V.P. | Trees Merckx-Van Goey | 1 168 118 | 734 856 |
| Hugo Marsoul | 1 168 118 | 546 041 |
A. Dépenses électorales
pour tous les candidats par liste
| Partij Parti |
Totaal individuele verkiezingsuitgaven Total des dépenses électorales individuelles |
| AGALEV | 0 |
| S.P. | 5 678 964 |
| VL. BLOK | 307 659 |
| V.U. | 3 401 084 |
| V.L.D. | 8 589 614 |
| C.V.P. | 7 460 285 |
| HOERA | 1 200 |
| BANAAN | 0 |
| P.V.D.A.-A.E. | 10 000 |
| V.V.P. | 28 722 |
| W.O.W. (15) | 72 921 |
| N.W.P. | 31 499 |
| W.O.W. (17) | 0 |
| A.O.V. | 39 410 |
B. Dépenses électorales des candidats élus
| Partij Parti |
Kandidaten Candidats |
Maximumbedragen Montants maxima |
Individuele uitgaven Dépenses individuelles |
| AGALEV | Ludo Sannen | 1 550 642 | 0 |
| Steve Stevaert | 1 550 642 | 1 393 836 | |
| S.P. | Eddy Baldewijns | 1 550 642 | 1 006 644 |
| (vervangen door/remplacé par Peter Vanvelthoven) | 200 000 | 192 665 | |
| André Kenzeler | 1 550 642 | 681 242 | |
| Guy Swennen | 1 550 642 | 778 356 | |
| VL. BLOK | Jan Caubergs | 1 550 642 | 185 257 |
| V.U. | Johan Sauwens | 1 550 642 | 1 389 531 |
| V.L.D. | Jaak Gabriels | 1 550 642 | 1 543 276 |
| Freddy Feytons | 1 550 642 | 1 498 764 | |
| Marino Keulen | 1 550 642 | 1 548 121 | |
| C.V.P. | Theo Kelchtermans | 1 550 642 | 1 483 297 |
| (vervangen door/remplacé par Eddy Schuermans) | 1 550 642 | 522 360 | |
| Leo Delcroix | 1 550 642 | 1 336 700 | |
| Riet Van Cleuvenbergen | 1 550 642 | 573 984 | |
| Georges Beerden | 1 550 642 | 645 245 | |
| Veerle Heeren | 1 550 642 | 921 521 |
A. Dépenses électorales
pour tous les candidats par liste
| Partij Parti |
Totaal individuele verkiezingsuitgaven Total des dépenses électorales individuelles |
| AGALEV | 0 |
| S.P. | 2 695 974 |
| VL. BLOK | 594 786 |
| V.U. | 670 643,5 |
| V.L.D. | 7 974 685 |
| C.V.P. | 5 395 945 |
| HOERA | 7 000 |
| P.V.D.A.-A.E. | 3 805 |
| V.V.P. | 155 539 |
| W.O.W. (nr. 15) | 482 156 |
| N.W.P. | 84 |
| W.O.W. (nr. 17) | 130 902 |
| UNIE | 421 478 |
| B.E.B. | 46 200 |
| BANAAN | 0 |
B. Dépenses électorales des candidats élus
| Partij Parti |
Kandidaten Candidats |
Maximumbedragen Montants maxima |
Individuele uitgaven Dépenses individuelles |
| AGALEV | Vera Dua | 1 366 886 | 0 |
| S.P. | Luc Van den Bossche | 1 366 886 | 801 405 |
| (vervangen door/remplacé par Freddy De Vilder) | 1 366 886 | 367 346 | |
| Carlos Lisabeth | 1 366 886 | 586 190 | |
| VL. BLOK | Wilfried Aers | 1 366 886 | 573 562 |
| V.U. | Paul Van Grembergen | 1 366 886 | 275 000 |
| V.L.D. | André Denys | 1 366 886 | 1 327 117 |
| Roland Deswaene | 1 366 886 | 879 007 | |
| Patrick Lachaert | 1 366 886 | 1 171 165 | |
| C.V.P. | Johan De Roo | 1 366 886 | 1 087 385 |
| Bart Vandendriessche | 1 366 886 | 788 136 | |
| Erik Matthijs | 1 366 886 | 1 114 431 | |
| Mieke Van Hecke | 1 366 886 | 172 088 |
2. Circonscription électorale de Saint-Nicolas-
Termonde
A. Dépenses électorales
pour tous les candidats par liste
| Partij Parti |
Totaal individuele verkiezingsuitgaven Total des dépenses électorales individuelles |
| AGALEV | 0 |
| S.P. | 2 238 943 |
| VL. BLOK | 91 711 |
| V.U. | 391 901 |
| V.L.D. | 3 974 560 |
| C.V.P. | 3 155 619 |
| BANAAN | 7 332 |
| P.V.D.A.-A.E. | 0 |
| V.V.P. | 7 450 |
| N.W.P. | 10 300 |
| W.O.W. (lijst 17) | 0 |
| W.O.W.E.E.N. | 34 490 |
| HOERA | 0 |
B. Dépenses électorales des candidats élus
| Partij Parti |
Kandidaten Candidats |
Maximumbedragen Montants maxima |
Individuele uitgaven Dépenses individuelles |
| AGALEV | Jos Stassen | 1 108 034 | 0 |
| S.P. | Norbert De Batselier | 1 108 034 | 775 858 |
| VL. BLOK | Frans Wymeersch | 1 108 034 | 49 356 |
| V.U. | Nelly Maes | 1 108 034 | 183 892 |
| V.L.D. | Karel De Gucht | 1 108 034 | 1 093 637 |
| Marc Cordeel | 1 108 034 | 1 065 332 | |
| C.V.P. | John Taylor | 1 108 034 | 816 006 |
| Jos De Meyer | 1 108 034 | 986 250 |
3. Circonscription électorale d'Alost-Audenaerde
A. Dépenses électorales
pour tous les candidats par liste
| Partij Parti |
Totaal individuele verkiezingsuitgaven Total des dépenses électorales individuelles |
| AGALEV | 2 002 |
| S.P. | 1 438 788 |
| VL. BLOK | 31 379 |
| V.U. | 376 081 |
| V.L.D. | 3 435 885 |
| C.V.P. | 3 122 070 |
| HOERA | 7 300 |
| BANAAN | 5 500 |
| P.V.D.A. | 3 800 |
| V.V.P. | 28 235 |
| W.O.W. | 0 |
| W.O.W. | 6 572 |
| B.E.B. | 69 065 |
B. Dépenses électorales des candidats élus
| Partij Parti |
Kandidaten Candidats |
Maximumbedragen Montants maxima |
Individuele uitgaven Dépenses individuelles |
| S.P. | Herman De Loor | 1 084 088 | 357 717 |
| Jacques Timmermans | 1 084 088 | 352 314 | |
| Gratienne Van Nieuwenborgh | 200 000 | 87 218 | |
| VL. BLOK | Karim Van Overmeire | 1 084 088 | 1 750 |
| V.L.D. | Anny De Maght-Aelbrecht | 1 084 088 | 926 847 |
| Jozef Browaeys | 1 084 088 | 1 008 500 | |
| C.V.P. | Marc Van der Poorten | 1 084 088 | 849 495 |
| Leonard Quintelier | 1 084 088 | 523 578 |
A. Dépenses électorales
pour tous les candidats par liste
| Partij Parti |
Totaal individuele verkiezingsuitgaven Total des dépenses électorales individuelles |
| AGALEV | 0 |
| S.P. | 897 747 |
| VL. BLOK | 38 201 |
| V.U. | 118 014 |
| V.L.D. | 1 975 799 |
| C.V.P. | 2 557 948 |
| BANAAN | 16 868 |
| P.V.D.A.-A.E. | 2 260 |
| V.V.P. | 4 950 |
| W.O.W. | 27 041 |
| N.W.P. | 7 000 |
| HOERA | 150 |
| V.N.P. | 10 280 |
B. Dépenses électorales des candidats élus
| Partij Parti |
Kandidaten Candidats |
Maximumbedragen Montants maxima |
Individuele uitgaven Dépenses individuelles |
| S.P. | André Van Nieuwkerke | 911 016 | 544 188 |
| V.U. | Jean-Marie Bogaert | 911 016 | 69 446 |
| V.L.D. | Jacques Devolder | 911 016 | 646 325 |
| Joachim Coens | 911 016 | 461 400 | |
| C.V.P. | Johan Weyts | 911 016 | 801 905 |
2. Circonscription électorale de Courtrai-
Roulers-Tielt
A. Dépenses électorales
pour tous les candidats par liste
| Partij Parti |
Totaal individuele verkiezingsuitgaven Total des dépenses électorales individuelles |
| AGALEV | 0 |
| S.P. | 1 594 905 |
| VL. BLOK | 145 291 |
| V.U. | 402 554 |
| V.L.D. | 5 169 883 |
| C.V.P. | 5 461 888 |
| HOERA | 0 |
| BANAAN | 0 |
| P.V.D.A.-A.E. | 0 |
| W.O.W. | 127 000 |
| N.W.P. | 4 260 |
B. Dépenses électorales des candidats élus
| Partij Parti |
Kandidaten Candidats |
Maximumbedragen Montants maxima |
Individuele uitgaven Dépenses individuelles |
| S.P. | Gilbert Bossuyt | 1 266 902 | 382 495 |
| Patrick Hostekint | 1 266 902 | 496 774 | |
| VL. BLOK | Herman De Reuse | 1 266 902 | 57 672 |
| V.U. | Christiaan Vandenbroeke | 1 266 902 | 160 000 |
| V.L.D. | Louis Bril | 1 266 902 | 1 157 642 |
| Jacques Laverge | 1 266 902 | 829 041 | |
| C.V.P. | Luc Martens | 1 266 902 | 1 006 024 |
| (vervangen door/remplacé par Carl Decaluwé) | 200 000 | 186 094 | |
| Marc Olivier | 1 266 902 | 649 770 | |
| Paul Deprez | 1 266 902 | 1 159 421 | |
| Peter Desmet | 1 266 902 | 612 976 |
3. Circonscription électorale de Furnes-Dixmude-
Ypres-Ostende
A. Dépenses électorales
pour tous les candidats par liste
| Partij Parti |
Totaal individuele verkiezingsuitgaven Total des dépenses électorales individuelles |
| AGALEV | 0 |
| S.P. | 2 509 513 |
| VL. BLOK | 196 157 |
| V.U. | 621 281 |
| V.L.D. | 2 273 067 |
| C.V.P. | 3 233 593 |
| HOERA | 0 |
| BANAAN | 12 513 |
| P.V.D.A. | 0 |
| V.V.P. | 36 807 |
| N.W.P. | 1 325 |
| W.O.W. | 104 175 |
| VITAL | 543 |
B. Dépenses électorales des candidats élus
| Partij Parti |
Kandidaten Candidats |
Maximumbedragen Montants maxima |
Individuele uitgaven Dépenses individuelles |
| S.P. | Marcel Gesquière | 1 036 588 | 598 501 |
| Johnny Goos | 1 036 588 | 622 470 | |
| VL. BLOK | Christian Verougstraete | 1 036 588 | 65 721 |
| V.L.D. | Julien Demeulenaere | 1 036 588 | 494 228 |
| Didier Ramoudt | 1 036 588 | 464 252 | |
| C.V.P. | Maria Tyberghien-Vandenbussche | 1 036 588 | 621 201 |
| Gilbert Vanleenhove | 1 036 588 | 704 013 |
A. Dépenses électorales
pour tous les candidats par liste
| Partij Parti |
Totaal individuele verkiezingsuitgaven Total des dépenses électorales individuelles |
| P.S. | 2 778 955 |
| ÉCOLO | 21 579 |
| P.R.L.-F.D.F. | 3 444 509 |
| P.S.C. | 2 073 608 |
| P.T.B.-U.A. | 0 |
| UNIE | 178 670 |
| P.C.N. | 0 |
| S.U.D.-B.E.B. | 48 000 |
| U.D.F. | 18 822 |
B. Dépenses électorales des candidats élus
| Partij Parti |
Kandidaten Candidats |
Maximumbedragen Montants maxima |
Individuele uitgaven Dépenses individuelles |
| P.S. | Léon Walry | 948 964 | 832 127 |
| Maurice Dehu | 948 964 | 694 606 | |
| ÉCOLO | Marcel Cheron | 948 964 | 0 |
| P.R.L.-F.D.F. | Charles Aubecq | 948 964 | 924 705 |
| Serge Kubla | 948 964 | 604 852 | |
| Jean-Paul Wahl | 948 964 | 839 831 | |
| P.S.C. | André Antoine | 948 964 | 692 377 |
A. Dépenses électorales
pour tous les candidats par liste
| Partij Parti |
Totaal individuele verkiezingsuitgaven Total des dépenses éléctorales individuelles |
| P.S. | 1 782 583 |
| ÉCOLO | 34 308 |
| P.R.L.-F.D.F. | 843 962 |
| P.S.C. | 1 730 398 |
| P.T.B.-U.A. | 0 |
| F.N. | 86 046 |
| UNIE | 41 178 |
| EMPLOI | 15 700 |
| R | 435 387 |
| IN | 0 |
| P.C. | 0 |
| AGIR | 0 |
B. Dépenses électorales des candidats élus
| Partij Parti |
Kandidaten Candidats |
Maximumbedragen Montants maxima |
Individuele uitgaven Dépenses individuelles |
| P.S. | Yvon Biefnot | 829 230 | 397 722 |
| Freddy Deghilage | 829 230 | 366 457 | |
| Didier Donfut | 829 230 | 338 930 | |
| P.R.L.-F.D.F. | Raymond Hinnekens | 829 230 | 449 600 |
| P.S.C. | Albert Lienard | 829 230 | 814 939 |
| Dominique Le Grelle-Cogels | 829 230 | 398 087 |
2. Circonscription électorale de Tournai-Ath-Mouscron
A. Dépenses électorales
pour tous les candidats par liste
| Partij Parti |
Totaal individuele verkiezingsuitgaven Total des dépenses électorales individuelles |
| P.S. | 2 316 376 |
| ÉCOLO | 104 919 |
| P.R.L.-F.D.F. | 2 319 868 |
| P.S.C. | 1 133 373 |
| P.T.B. | 0 |
| B.E.B. | 78 672 |
| A.D.M. | 0 |
| F.N. | 5 422 |
| AGIR | 0 |
B. Dépenses électorales des candidats élus
| Partij Parti |
Kandidaten Candidats |
Maximumbedragen Montants maxima |
Individuele uitgaven Dépenses individuelles |
| P.S. | Guy Spitaels | 911 884 | 755 774 |
| Jean-Pierre Perdieu | 911 884 | 557 229 | |
| Christian Massy | 911 884 | 311 104 | |
| ÉCOLO | Jean-Paul Snappe | 911 884 | 16 613 |
| P.R.L.-F.D.F. | Arnaud Decléty | 911 884 | 869 331 |
| Chantal Bertouille | 911 884 | 751 234 | |
| P.S.C. | Georges Sénéca | 911 884 | 510 544 |
3. Circonscription électorale de Charleroi
A. Dépenses électorales
pour tous les candidats par liste
| Partij Parti |
Totaal individuele verkiezingsuitgaven Total des dépenses électorales individuelles |
| P.S. | 3 540 940 |
| ÉCOLO | 0 |
| P.R.L.-F.D.F. | 2 861 462 |
| P.S.C. | 2 670 161 |
| P.T.B. | 0 |
| F.N. | 12 280 |
| P.C.N. | 6 730 |
B. Dépenses électorales des candidats élus
| Partij Parti |
Kandidaten Candidats |
Maximumbedragen Montants maxima |
Individuele uitgaven Dépenses individuelles |
| P.S. | Jean-Claude Van Cauwenberghe | 1 046 998 | 920 137 |
| (vervangen door/remplacé par Paul Ficheroulle) | 1 046 998 | 457 870 | |
| Christian Dupont | 1 046 998 | 235 740 | |
| Francis Poty | 1 046 998 | 273 192 | |
| Anne-Marie Salmon-Verbayst | 1 046 998 | 300 357 | |
| ÉCOLO | Xavier Desgain | 1 046 998 | 0 |
| P.R.L.-F.D.F. | Etienne Knoops | 1 046 998 | 855 206 |
| P.S.C. | Anne-Marie Corbisier-Hagon | 1 046 998 | 800 986 |
| Philippe Charlier | 1 046 998 | 776 598 | |
| F.N. | Jacques Hubert | 1 046 998 | 0 |
| Alain Sadaune | 200 000 | 0 |
4. Circonscription électorale de Soignies
A. Dépenses électorales
pour tous les candidats par liste
| Partij Parti |
Totaal individuele verkiezingsuitgaven Total des dépenses électorales individuelles |
| P.S. | 586 793 |
| ÉCOLO | 9 296 |
| P.R.L.-F.D.F. | 1 275 954 |
| P.S.C. | 1 789 846 |
| P.T.B.-U.A. | 0 |
| F.N. | 6 126 |
| P.C. | 71 416 |
B. Dépenses électorales des candidats élus
| Partij Parti |
Kandidaten Candidats |
Maximumbedragen Montants maxima |
Individuele uitgaven Dépenses individuelles |
| P.S. | Willy Taminiaux | 722 200 | 236 784 |
| (vervangen door/remplacé par Maurice Bodson) | 200 000 | 42 831 | |
| Jean-Paul Van Crombruggen | 722 200 | 121 525 | |
| P.R.L.-F.D.F. | Guy Pierard | 722 200 | 583 244 |
| P.S.C. | Guy Hollogne | 722 200 | 668 245 |
5. Circonscription électorale de Thuin
A. Dépenses électorales
pour tous les candidats par liste
| Partij Parti |
Totaal individuele verkiezingsuitgaven Total des dépenses électorales individuelles |
| P.S. | 767 083 |
| ÉCOLO | 10 000 |
| P.R.L.-F.D.F. | 606 495 (1) |
| P.S.C. | (2) |
| P.T.B.-U.A. | 0 |
| WALLON | 13 300 |
| F.N. | 11 000 |
B. Dépenses électorales des candidats élus
| Partij Parti |
Kandidaten Candidats |
Maximumbedragen Montants maxima |
Individuele uitgaven Dépenses individuelles |
| P.S. | Willy Burgeon | 696 954 | 394 883 |
| ÉCOLO | Bernard Baille | 696 954 | 10 000 |
| P.R.L.-F.D.F. | Daniel Ducarme | 696 954 | 606 495 |
(1) À l'exception de M. Ducarme, les données relatives aux autres candidats ne sont pas parvenus à la Commission de contrôle.
(2) Les données relatives aux candidats individuels ne sont pas parvenues à la Commission de contrôle.
A. Dépenses électorales
pour tous les candidats par liste
| Partij Parti |
Totaal individuele verkiezingsuitgaven Total des dépenses éléctorales individuelles |
| P.S. | 6 506 188 |
| ÉCOLO | 296 010 |
| P.R.L.-F.D.F | 3 869 686 |
| P.S.C. | 3 312 870 |
| P.T.B.-U.A. | 2 260 |
| AGIR | 58 229 |
| LIGUE | 0 |
| U.C.D. | 63 230 |
| L.E.T.D. | 0 |
| F.N. | 2 760 |
| P.C.N. | 31 000 |
| FRANCE | 84 765 |
B. Dépenses électorales des candidats élus
| Partij Parti |
Kandidaten Candidats |
Maximumbedragen Montants maxima |
Individuele uitgaven Dépenses individuelles |
| P.S. | Jean-Maurice Dehousse | 1 276 512 | 754 273 |
| (vervangen door/remplacé par Michel Deffet) | 100 000 | 45 315 | |
| Gustave Hofman | 1 276 512 | 779 208 | |
| Jean Namotte | 1 276 512 | 959 925 | |
| Jean-Marie Léonard | 1 276 512 | 636 542 | |
| Guy Mathot | 1 276 512 | 984 699 | |
| Maggy Yerna | 1 276 512 | 758 679 | |
| ÉCOLO | José Daras | 1 276 512 | 244 825 |
| Nicole Maréchal | 1 276 512 | 3 000 | |
| P.R.L.-F.D.F. | Philippe Monfils | 1 276 512 | 994 757 |
| Michel Foret | 1 276 512 | 873 810 | |
| Marcel Neven | 1 276 512 | 859 590 | |
| P.S.C. | Jean-Pierre Grafé | 1 276 512 | 754 696 |
| (vervangen door/remplacé par Anne-Marie Hannon) | 200 000 | 139 250 | |
| Ghislain Hiance | 1 276 512 | 740 000 | |
| Cyrille Tahay | 1 276 512 | 695 926 |
2. Circonscription électorale de Huy-Waremme
A. Dépenses électorales
pour tous les candidats par liste
| Partij Parti |
Totaal individuele verkiezingsuitgaven Total des dépenses électorales individuelles |
| P.S. | 1 608 272 |
| ÉCOLO | 123 785 |
| P.R.L.-F.D.F. | 1 326 958 |
| P.S.C. | 1 066 022 |
| P.T.B. | 0 |
| AGIR | 0 |
| UNIE | 0 |
| F.N. | 0 |
| S.U.D.-B.E.B. | 0 |
B. Dépenses électorales des candidats élus
| Partij Parti |
Kandidaten Candidats |
Maximumbedragen Montants maxima |
Individuele uitgaven Dépenses individuelles |
| P.S. | Robert Collignon | 734 400 | 658 412 |
| (vervangen door/remplacé par Marc Melin) | 200 000 | 141 321 | |
| Henri Mouton | 734 400 | 258 065 | |
| Micheline Toussaint-Richardeau | 200 000 | 147 084 | |
| P.R.L.- F.D.F. | Pierre Hazette | 734 400 | 677 948 |
3. Circonscription électorale de Verviers
A. Dépenses électorales
pour tous les candidats par liste
| Partij Parti |
Totaal individuele verkiezingsuitgaven Total des dépenses électorales individuelles |
| P.S. | 1 846 498 |
| ÉCOLO | 0 |
| P.R.L.-F.D.F. | 1 979 524 |
| P.S.C. | 2 242 729 |
| P.T.B.-U.A. | 0 |
| F.N. | 0 |
| AGIR | 0 |
| P.D.B. | 0 |
| UNIE | 0 |
| REF | 0 |
| BLANC | 0 |
| S.U.D.-B.E.B. | 0 |
B. Dépenses électorales des candidats élus
| Partij Parti |
Kandidaten Candidats |
Maximumbedragen Montants maxima |
Individuele uitgaven Dépenses individuelles |
| P.S. | Yvan Ylieff | 859 204 | 569 460 |
| (vervangen door/remplacé par Jean-François Istasse) | 200 000 | 164 833 | |
| ÉCOLO | Daniel Smeets | 859 204 | 0 |
| P.R.L.-F.D.F. | Joseph Houssa | 859 204 | 625 987 |
| Alfred Evers | 859 204 | 400 000 | |
| P.S.C | Pierre Wintgens | 859 204 | 694 590 |
| René Thissen | 859 204 | 765 698 |
A. Dépenses électorales
pour tous les candidats par liste
| Partij Parti |
Totaal individuele verkiezingsuitgaven Total des dépenses électorales individuelles |
| P.S. | 1 452 294 |
| ÉCOLO | 0 |
| P.R.L.-F.D.F. | 1 209 967 |
| P.S.C. | 1 480 116 |
| P.T.B. | 0 |
| F.N. | 0 |
B. Dépenses électorales des candidats élus
| Partij Parti |
Kandidaten Candidats |
Maximumbedragen Montants maxima |
Individuele uitgaven Dépenses individuelles |
| P.S. | Jacques Santkin | 690 868 | 662 127 |
| P.R.L.-F.D.F. | Jean-Pierre Dardenne | 200 000 | 190 159 |
| P.S.C. | Guy Lutgen | 690 868 | 480 000 |
| (vervangen door/remplacé par André Bouchat) | 690 868 | 400 281 |
2. Circonscription électorale de Neufchâteau-Virton
A. Dépenses électorales
pour tous les candidats par liste
| Partij Parti |
Totaal individuele verkiezingsuitgaven Total des dépenses électorales individuelles |
| P.S. | 922 015 |
| ÉCOLO | 0 |
| P.R.L.-F.D.F. | 784 208 |
| P.S.C. | 833 568,5 |
| P.T.B.-U.A. | 0 |
B. Dépenses électorales des candidats élus
| Partij Parti |
Kandidaten Candidats |
Maximumbedragen Montants maxima |
Individuele uitgaven Dépenses individuelles |
| P.R.L.-F.D.F. | Gérard Mathieu | 644 556 | 361 878 |
| P.S.C. | Pierre Scharff | 644 556 | 385 236 |
A. Dépenses électorales
pour tous les candidats par liste
| Partij Parti |
Totaal individuele verkiezingsuitgaven Total des dépenses électorales individuelles |
| P.S. | 3 050 854 |
| ÉCOLO | 41 822 |
| P.R.L.-F.D.F. | 1 708 581 |
| P.S.C. | 2 384 365 |
| P.T.B.-U.A. | 383 |
| P.C.N. | |
| F.N. | 10 000 |
| UNIE | 50 220 |
| S.U.D.-B.E.B. | 36 926 |
| L.E.T.D. | |
B. Dépenses électorales des candidats élus
| Partij Parti |
Kandidaten Candidats |
Maximumbedragen Montants maxima |
Individuele uitgaven Dépenses individuelles |
| P.S. | Bernard Anselme | 890 436 | 830 636 |
| (vervangen door/remplacé par Nicole Docq) | 100 000 | 56 491 | |
| Gil Gilles | 890 436 | 616 649 | |
| Léon Malisoux | 890 436 | 232 316 | |
| ÉCOLO | Daniel Marchant | 890 436 | 15 310 |
| P.R.L.-F.D.F. | Jean-Marie Severin | 890 436 | 887 203 |
| P.S.C. | Jacques Étienne | 890 436 | 804 135 |
2. Circonscription électorale de Dinant-Philippeville
A. Dépenses électorales
pour tous les candidats par liste
| Partij Parti |
Totaal individuele verkiezingsuitgaven Total des dépenses éléctorales individuelles |
| P.S. | 1 102 160 |
| ÉCOLO | 2 700 |
| P.R.L.-F.D.F. | 1 230 136 |
| P.S.C. | 1 390 372 |
| P.T.B.-U.A. | 3 050 |
| F.N. | 21 233 |
B. Dépenses électorales des candidats élus
| Partij Parti |
Kandidaten Candidats |
Maximumbedragen Montants maxima |
Individuele uitgaven Dépenses individuelles |
| P.S. | Maurice Bayenet | 725 566 | 472 281 |
| P.R.L.-F.D.F. | Guy Saulmont | 725 566 | 668 840 |
| P.S.C. | Michel Lebrun | 725 566 | 641 152 |
| (vervangen door/remplacé par Michel Barbeaux) | 725 566 | 302 908 |
A. Dépenses électorales
pour tous les candidats par liste
| Partij Parti |
Totaal individuele verkiezingsuitgaven Total des dépenses électorales individuelles |
| AGALEV | 1 000 |
| S.P. | 4 168 113 |
| P.S. | 13 763 294 |
| VL. BLOK | 2 197 854 |
| V.U. | 96 689 |
| ÉCOLO | 30 190 |
| P.R.L.-F.D.F. | 22 155 511 |
| P.S.C. | 10 181 581 |
| V.L.D. | 7 470 592 |
| C.V.P. | 5 280 641 |
| R.L.B. | 412 235 |
| UNIE | 800 |
| P.T.B.-U.A. | 0 |
| RALBOL | 525 541 |
| P.L.N. | 8 982 |
| F.N. | 436 357 |
| BANANE | 10 350 |
| P.C.N.-N.C.P. | 0 |
| PLUS | 20 250 |
| L.E.T.D. | 811 |
| P.F.H.-P.F.U. | 0 |
| A.R. | 7 000 |
| G.U. | 2 300 |
B. Dépenses électorales des candidats élus
| Partij Parti |
Kandidaten Candidats |
Maximumbedragen Montants maxima |
Individuele uitgaven Dépenses individuelles |
| S.P. | Rufin Grijp | 1 082 947 | 679 684 |
| [vervangen door/remplacé par Michiel Vandenbussche (1)] | 200 000 + 200 000 | ||
| = 400 000 | 360 439 | ||
| Robert Garcia | 1 082 947 | 706 111 | |
| P.S. | Charles Picqué | 1 082 947 | 1 002 400 |
| (vervangen door/remplacé par Anne Mouzon) | 200 000 | 163 636 | |
| Éric Tomas | 1 082 947 | 1 046 369 | |
| (vervangen door/remplacé par Willy Decourty) | 100 000 | 72 732 | |
| Robert Hotyat | 1 082 947 | 982 702 | |
| Andrée Guillaume-Vanderroost | 1 082 947 | 247 485 | |
| Freddy Thielemans | 1 082 947 | 457 051 | |
| Françoise Dupuis | 1 082 947 | 620 382 | |
| Jacques De Coster | 1 082 947 | 461 254 | |
| Merry Hermanus | 1 082 947 | 858 753 | |
| Sfia Bouarfa | 1 082 947 | 190 676 | |
| Jean Demannez | 1 082 947 | 346 352 | |
| Sylvie Foucart | 1 082 947 | 406 421 | |
| Michèle Carthé | 1 082 947 | 429 268 | |
| Ghislaine Dupuis | 1 082 947 | 785 083 | |
| Alain Leduc | 200 000 | 148 952 | |
| Mahfoudh Romdhani | 200 000 | 199 709 | |
| Mohamed Daif | 200 000 | 46 802 | |
| Michel Moock | 1 082 947 | 244 103 | |
| (vervangen door/remplacé par Alain Bultot) | 100 000 | 99 093 | |
| VL. BLOK | Roeland Van Walleghem | 1 082 947 | 290 682 |
| Dominiek Lootens-Stael | 1 082 947 | 273 302 |
(1) M. Vandenbussche était à la fois candidat effectif
(maximum : 200 000 francs) et premier candidat suppléant
(maximum : 200 000 francs).
| Partij Parti |
Kandidaten Candidats |
Maximumbedragen Montants maxima |
Individuele uitgaven Dépenses individuelles |
| V.U. | Vic Anciaux | 1 082 947 | 0 |
| (vervangen door/remplacé par Sven Gatz) | 200 000 | 0 | |
| ÉCOLO | Marie Nagy | 1 082 947 | 0 |
| Évelyne Huytebroeck | 1 082 947 | 0 | |
| Paul Galand | 1 082 947 | 0 | |
| André Drouard | 1 082 947 | 0 | |
| Philippe Debry | 1 082 947 | 900 | |
| Mostafa Ouezekhti | 1 082 947 | 0 | |
| Alain Adriaens | 1 082 947 | 0 | |
| P.R.L.-F.D.F. | Armand De Decker | 1 082 947 | 0 (1) |
| Didier Gosuin | 1 082 947 | 716 083 | |
| (vervangen door/remplacé par Philippe Smits) | 100 000 | 77 497 | |
| Hervé Hasquin | 1 082 947 | 1 065 920 | |
| (vervangen door/remplacé par Caroline Persoons) | 100 000 | (2) | |
| Didier van Eyll | 1 082 947 | 898 560 | |
| Marion Lemesre | 1 082 947 | 681 483 | |
| Martine Payfa | 1 082 947 | 397 108 | |
| Jacques Pivin | 1 082 947 | 839 097 | |
| Jean-Pierre Cornelissen | 1 082 947 | 729 345 | |
| Éric André | 1 082 947 | 997 350 | |
| (vervangen door/remplacé par Alain Zenner) | 100 000 | 95 303 | |
| Willem Draps | 1 082 947 | 882 123 | |
| Serge de Patoul | 1 082 947 | 655 512 | |
| Jacques De Gavre | 1 082 947 | 930 809 | |
| François Roelants du Vivier | 1 082 947 | 408 654 | |
| Yves de Jonghe d'Ardoye | 1 082 947 | 785 139 | |
| Bernard Clerfayt | 1 082 947 | 749 862 | |
| Marc Cools | 1 082 947 | 990 638 | |
| Isabelle Molenberg | 1 082 947 | 89 622 | |
| Éric van Weddingen | 1 082 947 | 614 787 | |
| Danielle Caron | 1 082 947 | 372 073 | |
| Françoise Schepmans | 1 082 947 | 973 898 | |
| Anne-Marie Vanpevenage | 1 082 947 | 584 348 | |
| Marie-Louise Stengers | 1 082 947 | (3) | |
| Françoise Carton de Wiart | 1 082 947 | 297 928 | |
| Claude Michel | 1 082 947 | 1 040 258 | |
| Michel Hecq | 1 082 947 | 483 658 | |
| Corinne De Permentier | 1 082 947 | 521 047 | |
| Serge de Lobkowicz | 1 082 947 | 1 007 091 | |
| Georges Désir | 200 000 | 193 710 | |
| P.S.C. | Dominique Harmel | 1 082 947 | 1 055 154 |
| Denis Grimberghs | 1 082 947 | 958 335 | |
| Magdeleine Willame-Boonen | 1 082 947 | 862 563 | |
| Michel Lemaire | 1 082 947 | 877 813 | |
| Béatrice Fraiteur | 1 082 947 | 1 036 536 | |
| Benoit Veldekens | 1 082 947 | 706 413 | |
| Michel Demaret | 200 000 | 151 099 | |
| V.L.D. | Annemie Neyts | 1 082 947 | 786 191 |
| (vervangen door/remplacé par Guy Vanhengel) | 200 000 | 70 200 | |
| Leo Goovaerts | 1 082 947 | 417 250 | |
| C.V.P. | Jos Chabert | 1 082 947 | 471 378 |
| (vervangen door/remplacé par Brigitte Grouwels) | 1 082 947 | 533 341 | |
| Walter Vandenbossche | 1 082 947 | 921 356 | |
| Jan Béghin | 1 082 947 | 784 241 | |
| F.N. | Georges Matagne | 1 082 947 | 9 915 |
| Philippe Rozenberg | 1 082 947 | 48 220 | |
| Juan Lemmens | 1 082 947 | 18 569 | |
| Thierry Comte de Looz-Corswarem | 200 000 | 25 826 | |
| Émile Eloy | 200 000 | 10 000 | |
| Roland Frippiat | 200 000 | 6 500 |
(1) Le candidat renvoie à sa déclaration pour le Sénat (maximum : 2 766 345; dépenses : 2 330 271).
(2) Cf. déclaration pour la Chambre (maximum : 2 431 400; dépenses : 95 174).
(3) Cf. déclaration pour la Chambre (maximum : 2 431 400; dépenses : 1 076 176).
A. Dépenses électorales pour
tous les candidats par liste
| Partij Parti |
Totaal individuele verkiezingsuitgaven Total des dépenses électorales individuelles |
| S.P. | 1 496 665 |
| ÉCOLO | 520 |
| P.F.F. | 1 175 264 |
| C.S.P.-P.S.C. | 1 823 030 |
| P.J.U. | 100 868 |
| P.A.B.-A.E. | 0 |
B. Dépenses électorales des candidats élus
| Partij Parti |
Kandidaten Candidats |
Maximumbedragen Montants maxima |
Individuele uitgaven Dépenses individuelles |
| S.P. | Karl-Heinz Lambertz | 190 600 | 119 329 |
| Joseph Barth | 190 600 | 119 329 | |
| Willy Velz | 190 600 | 119 329 | |
| Edmund Stoffels | 50 000 | 44 751 | |
| ÉCOLO | Léonie Kirschpink | 190 600 | 0 |
| Lambert Jaegers | 190 600 | 0 | |
| Anne-Marie Schöffers | 190 600 | 0 | |
| P.F.F. | Bernd Gentges | 190 600 | 0 |
| Alfred Evers | 190 600 | 0 | |
| Berni Collas | 190 600 | 190 000 | |
| Karin Meskens | 190 600 | 190 000 | |
| Ernst Thommessen | 50 000 | 0 | |
| C.S.P.-P.S.C. | Joseph Maraite | 190 600 | 145 727 |
| Manfred Schunck | 190 600 | 0 | |
| Wilfred Schröder | 190 600 | 188 624 | |
| Malou Hilligsmann | 190 600 | 152 957 | |
| Patrick Meyer | 190 600 | 182 436 | |
| Erwin Franzen | 190 600 | 113 957 | |
| Jakob Pons | 190 600 | 119 803 | |
| Herbert Grommes | 50 000 | 47 284 | |
| Hubert Chantraine | 50 000 | 27 400 | |
| Elmar Keutgen | 50 000 | 16 357 | |
| P.J.U. | Gerhard Palm | 190 600 | 0 |
| Dorothea Schwall | 50 000 | 34 500 | |
| Norbert Scholzen | 50 000 | 0 |
| Totaal van de uitgaven per kieskring Total des dépenses par circonscription électorale |
|
| Kamer / Chambre | |
| 1. Antwerpen | 14 291 137 |
| 2. Mechelen-Turnhout | 9 988 659 |
| 3. Brussel-Halle-Vilvoorde | 38 792 371 |
| 4. Leuven | 8 087 027 |
| 5. Nivelles | 6 291 783,5 |
| 6. Mons-Soignies | 5 738 341,5 |
| 7. Tournai-Ath-Mouscron | 5 114 900 |
| 8. Charleroi-Thuin | 7 969 670,5 |
| 9. Liège | 10 651 767 |
| 10. Huy-Waremme | 3 030 931 |
| 11. Verviers | 4 350 733,5 |
| 12. Hasselt-Tongeren-Maaseik | 18 704 863 |
| 13. Arlon-Marche-en-Famenne-Bastogne-Neufchâteau-Virton | 4 317 613 |
| 14. Namur-Dinant-Philippeville | 9 257 087,5 |
| 15. Gent-Eeklo | 15 399 306 |
| 16. St Niklaas-Dendermonde | 6 256 617 |
| 17. Aalst-Oudenaarde | 5 888 513,5 |
| 18. Brugge | 5 322 621 |
| 19. Veurne-Diksmuide-Ieper-Oostende | 8 733 373,5 |
| 20. Kortrijk-Roeselare-Tielt | 11 576 336 |
| 199 763 651,5 | |
| Senaat / Sénat | |
| 1. Nederlands kiescollege / Collège électoral néerlandais | 83 938 636 |
| 2. Collège électoral français / Frans kiescollege | 33 854 189,5 |
| 117 792 825,5 | |
| Vlaamse Raad / Conseil flamand | |
| 1. Antwerpen | 18 640 133 |
| 2. Mechelen-Turnhout | 12 686 391 |
| 3. Halle-Vilvoorde | 12 974 787 |
| 4. Leuven | 10 963 925 |
| 5. Hasselt-Tongeren-Maaseik | 25 621 358 |
| 6. Gent-Eeklo | 18 579 197 |
| 7. St Niklaas-Dendermonde | 9 912 306 |
| 8. Aalst-Oudenaarde | 8 526 677 |
| 9. Brugge | 5 656 258 |
| 10. Kortrijk-Roeselare-Tielt | 12 905 781 |
| 11. Veurne-Diksmuide-Ieper-Oostende | 8 988 974 |
| 145 455 787 | |
| Conseil de la Région wallonne / Waalse Gewestraad | |
| 1. Nivelles | 8 564 143 |
| 2. Mons | 4 969 562 |
| 3. Tournai-Ath-Mouscron | 5 958 630 |
| 4. Charleroi | 9 091 573 |
| 5. Soignies | 3 739 431 |
| 6. Thuin | 1 011 378 |
| 7. Liège | 14 226 998 |
| 8. Huy-Waremme | 4 125 037 |
| 9. Verviers | 6 068 751 |
| 10. Arlon-Marche-en-Famenne-Bastogne | 4 142 377 |
| 11. Neufchâteau-Virton | 2 539 791,5 |
| 12. Namur | 7 283 151 |
| 13. Dinant-Philippeville | 3 749 651 |
| 75 470 473,5 | |
| Brusselse Hoofdstedelijke Raad / Conseil de la Région de Bruxelles-Capitale | 66 770 091 |
| Raad van de Duitstalige Gemeenschap / Conseil de la Communauté germanophone | 4 596 347 |
| Verkiezingsuitgaven van de politieke partijen / Dépenses électorales des partis politiques | 387 753 413 |
| ALGEMEEN TOTAAL / TOTAL GÉNÉRAL | 997 602 588,5 |