1-227

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Sénat de Belgique

Belgische Senaat

Annales parlementaires

Parlementaire handelingen

SÉANCES DU JEUDI 3 DÉCEMBRE 1998

VERGADERINGEN VAN DONDERDAG 3 DECEMBER 1998

(Vervolg-Suite)

WETSVOORSTEL TOT WIJZIGING VAN ARTIKEL 7, § 2BIS , 3º, VAN DE WET VAN 24 JANUARI 1977 BETREFFENDE DE BESCHERMING VAN DE GEZONDHEID VAN DE VERBRUIKERS OP HET STUK VAN DE VOEDINGSMIDDELEN EN ANDERE PRODUCTEN, INGEVOEGD DOOR DE WET VAN 10 DECEMBER 1997 HOUDENDE VERBOD OP DE RECLAME VOOR TABAKSPRODUCTEN

Stemming

M. le président. ­ Nous devons nous prononcer maintenant sur l'ensemble de la proposition de loi.

We moeten ons nu uitspreken over het geheel van het wetsvoorstel.

La parole est à M. Philippe Charlier pour une explication de vote.

M. Ph. Charlier (PSC). ­ Monsieur le président, comme vous l'avez signalé, la proposition 811 a été renvoyée en commission. Je souhaite simplement souligner le choix difficile que nous faisons aujourd'hui entre la contrainte et la responsabilité. Nous avons effectivement choisi de contraindre plus vite que ne le fait une directive européenne, et c'est évidemment ce qui pose problème.

J'espère qu'un vote positif pourra intervenir cet après-midi sur la deuxième proposition qui confirmera celui obtenu en commission afin que les produits qui ont un nom de marque similaire à celui de produits du tabac ne soient pas pénalisés et que la Belgique n'encoure pas une condamnation devant la Cour de justice européenne ayant trait à la libre circulation des biens et des marchandises.

Comme mes collègues M. Happart et M. Foret, cosignataires de la proposition, j'aurais préféré une discussion globale et un vote unique sur les deux propositions.

J'ose espérer que le renvoi en commission permettra d'obtenir un consensus plus large. Suis-je trop optimiste ? Peut-être, mais le débat a été suffisamment long pour que notre réalisme apparaisse.

Aujourd'hui, les deux propositions sont dissociées, ce que je continue à regretter, mais nous ne pouvons pas continuer à pénaliser ces produits qui portent les mêmes noms que ceux des marques de tabac. Je serai donc heureux que cette question puisse être réglée.

J'ose espérer que la commission des Affaires sociales se prononcera dans quelques jours sur une proposition qui aura réuni un large consensus et que nous voterons enfin en séance plénière un texte, relatif aux dates, qui tienne la route. C'est le voeu que je formule en terminant cette intervention.

M. le président. ­ La parole est à M. Foret pour une explication de vote.

M. Foret (PRL-FDF). ­ Monsieur le président, j'ai déposé avec MM. Ph. Charlier et Happart deux propositions qui, tout en étant distinctes, procèdent pourtant d'une même logique et d'une même cohérence.

Les votes favorables intervenus en commission laissaient augurer, à propos des deux textes, un retour consensuel vers davantage de bon sens qui aurait mis un terme définitif et acceptable pour tous à une discussion entamée voici plus d'un an.

Face à l'attitude affichée publiquement ce matin par certains groupes, je ne vous cacherai ni ma déception ni mes désillusions. Certes, la proposition relative aux mesures dérogatoires en faveur des marques et des logos sera peut-être adoptée par notre assemblée. C'est un pas qui me semble important vers la mise en conformité de notre législation avec les intentions européennes. C'est la raison pour laquelle le groupe PRL votera cette proposition. Cependant, ma satisfaction sur ce point ne masquera pas mon amertume face au sort réservé à la proposition concernant le parrainage des activités sportives et culturelles d'envergure internationale.

Il ne suffira pas, pour me rassurer, de m'affirmer que le report en commission décidé ce matin constitue un simple épisode parlementaire quasi normal et sans réelle importance.

Vous me permettrez de n'être pas dupe quant à la volonté apparente de trouver, par le biais de cette procédure, un consensus politique dont d'aucuns ont, en réalité, la ferme intention de s'éloigner définitivement.

Cette circonstance est d'autant plus lamentable que notre assemblée, notamment par le biais de ses sénateurs de communauté, a vocation d'organe de dialogue. En fait de dialogue, certains veulent se borner, par des attitudes procédurières, à transformer le traitement de cette proposition en mauvais remake de « l'Éternel Retour ».

Pour ma part, en tout cas, j'ai la conscience tranquille de ceux qui, par respect de l'adversaire autant que des institutions, ont peut-être épuisé démocratiquement toutes les ressources de la loyauté fédérale.

De voorzitter. ­ Het woord is aan de heer Loones voor een stemverklaring.

De heer Loones (VU). ­ Mijnheer de voorzitter, ik vind het nogal kras dat zij die vechten voor een gezond lichaam verweten worden geen gezond verstand te hebben.

Het voorliggende wetsvoorstel op zich stoot bij de Volksuniefractie niet op onoverkomelijke bezwaren, maar het debat is ondertussen in die mate verpest en vergald dat wij besloten hebben om tegen het voorstel te stemmen. De Senaat heeft naar onze mening op een zeer onbehoorlijke wijze gehandeld. De terugzending van het eerste voorstel naar de commissie vinden we onbegrijpelijk. We begrijpen wel dat de regeringspartijen hun onderlinge banden willen aanhalen en dat ze een stemming op « communautaire breuklijnen » willen vermijden, maar waar gaan we naartoe als we ons door dergelijke principes laten leiden ? Het spijt ons natuurlijk ook dat we niet de visu kunnen vaststellen wat de echte motivatie was van de heer Moens. Hij beweerde immers de bedoeling te hebben « de pijn van de PS wat te willen rekken ». Door zijn onthouding in de commissie zou hij in de plenaire vergadering kunnen uitleggen waarom de SP-fractie deze versoepeling niet kan aanvaarden. Die gelegenheid heeft hij nu niet gehad.

De voorzitter. ­ Het woord is aan mevrouw Van der Wildt voor een stemverklaring.

Mevrouw Van der Wildt (SP). ­ Mijnheer de voorzitter, ik wil er enkel op wijzen dat dit voorstel niet meer is dan een technische aanpassing van een tekst die we een jaar geleden reeds hebben goedgekeurd. Met de grond van de zaak, namelijk de bescherming van de gezondheid heeft dit voorstel niets te maken. Dit voorstel bevat een regeling die de SP-fractie destijds zelf had willen verwezenlijken door een amendement dat door alle leden van onze fractie werd gesteund.

De voorzitter. ­ De stemming begint.

Le vote commence.

­ Er wordt tot naamstemming overgegaan.

Il est procédé au vote nominatif.

65 leden zijn aanwezig.

65 membres sont présents.

52 stemmen ja.

52 votent oui.

13 stemmen neen.

13 votent non.

Derhalve is het wetsontwerp aangenomen.

En conséquence, le projet de loi est adopté.

Het zal aan de Kamer van volksvertegenwoordigers worden overgezonden.

Il sera transmis à la Chambre des représentants.

Ja hebben gestemd :

Ont voté oui :

MM. Bock, Bourgeois, Busquin, Caluwé, Mme Cantillon, MM. Chantraine, G. Charlier, Ph. Charlier, Coene, Mme Cornet d'Elzius, M. Coveliers, Mme de Bethune, M. De Decker, Mme Delcourt-Pêtre, MM. Delcroix, Desmedt, Destexhe, Devolder, D'Hooghe, Erdman, Foret, Goris, Happart, Hazette, Hostekint, Hotyat, Istasse, Mme Jeanmoye, M. Lallemand, Mmes Leduc, Lizin, M. Mahoux, Mmes Maximus, Merchiers, M. Moens, Mme Nelis-Van Liedekerke, MM. Nothomb, Olivier, Pinoie, Poty, Santkin, Mme Sémer, MM. Staes, Swaelen, Mme Thijs, MM. Tobback, Vandenberghe, Mme Van der Wildt, MM. Vautmans, Vergote, Weyts et Mme Willame-Boonen.

Neen hebben gestemd :

Ont voté non :

MM. Anciaux, Boutmans, Buelens, Ceder, Daras, Mmes Dardenne, Dua, MM. Jonckheer, Loones, Raes, Vandenbroeke, Van Hauthem et Verreycken.