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Question écrite n° 5-3956

de Guido De Padt (Open Vld) du 28 décembre 2011

au ministre des Entreprises publiques, de la Politique scientifique et de la Coopération au développement, chargé des Grandes Villes

Transports en commun - Lignes à problèmes - Recours à des agents de sécurité supplémentaires - Recours à des policiers

métro
transport urbain
délinquance
sécurité publique
sécurité et gardiennage
police
statistique officielle
Société nationale des chemins de fer belges

Chronologie

28/12/2011 Envoi question
28/8/2012 Réponse

Réintroduction de : question écrite 5-862

Question n° 5-3956 du 28 décembre 2011 : (Question posée en néerlandais)

Une pierre ayant été lancée à travers le pare-brise d'une rame de métro, la Société des transports intercommunaux de Bruxelles (STIB) a décidé, en janvier 2011, de faire appel à deux équipes de contrôle supplémentaires pendant deux semaines. De plus, cinq équipes d'intervention de la société de transport ont également été mises à pied d'œuvre après 16 heures.

Sur les « lignes à problèmes », ces équipes de contrôle supplémentaires ont été assistées par quatre agents de la police fédérale le matin, huit l'après-midi, voire jusqu'à dix le soir.

Dans ce contexte, je souhaiterais obtenir une réponse aux questions suivantes.

1) Quelles sont, dans notre pays, les lignes de chemin de fer et de métro qui sont considérées comme des « lignes à problèmes » et en vertu de quels paramètres et données (chiffres relatifs aux années 2007 à 2010) ont-elles reçu cette qualification ?

2) À combien d'agents de sécurité supplémentaires a-t-on fait appel en 2007, 2008, 2009 et 2010 dans les trains et métros de ces « lignes à problèmes » ? Quel surcoût cela-t-il entraîné pour les exploitants du rail et du métro ?

3) Combien d'interventions de la police fédérale, de la police locale, de Sécurail et du service de sécurité de la STIB a-t-on enregistrées dans les trains et/ou métros en 2007, 2008, 2009 et 2010 ? Quel était le motif de ces interventions ?

Réponse reçue le 28 aôut 2012 :

1.   Dans le cadre de la lutte contre les agressions et les diverses infractions commises dans les trains, le Corporate Security Service s’engage à analyser de façon permanente l’évolution de chaque ligne de chemin de fer au moyen d’une méthodologie dynamique. Celle-ci a pour but d’octroyer un coefficient, un « risk rating »  déterminant les actions ciblées et les mesures à prendre. 

Les missions et les accompagnements de trains confiés à Securail sont donc basés sur un plan d’actions annuel, mais également en fonction de l’évolution journalière de la situation dans le domaine ferroviaire. 

2.   Le tableau suivant donne un aperçu du personnel opérationnel au sein du Corporate Security Service :  

 

ETP employés au 1er jour du mois

01/2008

01/2009

01/2010

01/2011

01/2012

378,4

382,4


468,9

458,4

457,4

La Société nationale des chemins de fer belges (SNCB) Holding a décidé que, pour 2012, le Corporate Security Service peut recruter un contingent supplémentaire de 40 ETP. Ces recrutements sont en cours.  

Leur mission au quotidien s’accomplit tant dans les gares que sur les lignes de chemin de fer. La présence d’équipes Securail à bord des trains n’entraîne donc aucun surcoût pour le Groupe SNCB.  

3.   Le nombre d’interventions générales après appel auprès des Security Operations Center (SOC) de 2007 à 2011 est le suivant : 

 

2007

2008

2009

2010

2011

Police

10 407

12 631

13 587

16 144

19 553

Securail

16 484

16 040

18 140

26 674

34 665

Le nombre d’interventions dans les trains après appel auprès du SOC (uniquement disponible à partir de 2010) 

 

2010

2011

Police

  8 082

  8 387

Securail

14 385

14 973