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Question écrite n° 5-3683

de Louis Ide (N-VA) du 16 novembre 2011

à la vice-première ministre et ministre des Affaires sociales et de la Santé publique, chargée de l'Intégration sociale

Responsabilité finale en matière de détermination de la glycémie

diagnostic médical
maladie du sang
biologie clinique

Chronologie

16/11/2011 Envoi question
7/12/2011 Dossier clôturé

Requalification de : demande d'explications 5-1318
Réintroduite comme : question écrite 5-4202

Question n° 5-3683 du 16 novembre 2011 : (Question posée en néerlandais)

La mesure de la glycémie et la mesure de la glycémie au POCT (Point of care testing, c'est-à-dire au chevet du patient) implique énormément de médecins. De par ma propre expérience de biologiste clinique, j'identifie cinq acteurs concernés en milieu hospitalier :

* la direction et l'administration

* le personnel infirmier en diabétologie

* les endocrinologues et autres internistes

* les biologistes cliniques

* la cellule qualité

Compte tenu de la complexité de cette matière, il est important d'identifier quel est le maillon du processus qui d'un point de vue juridique assume la responsabilité finale. Avec l'espoir de réduire les problèmes ou les mesures erronées, certains hôpitaux ont déjà sérieusement limité les POCT (Point of care testing ) parce les appareils fonctionnent mal ou sont peu utilisés. Vous pouvez facilement le vérifier en demandant les résultats des QC (contrôles de qualité) de l'ISP.

Quel acteur est-il considéré d'un point de légal comme responsable final de la mesure du taux de glycémie et de la mesure du taux de glycémie réalisée au POCT ? Est-ce toujours le biologiste clinique ?

Quel est le statut juridique de la mesure de la glycémie réalisée en milieu extra-hospitalier ? Qu'en est-il dans ce cas du contrôle de qualité, QC et eQC, de la responsabilité finale ?